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La télé est parfois bonne et régénératrice… (Théma sur Arte ce mardi vers minuit)

Posté par jacques LAUPIES le 23 janvier 2019

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« Le Système démocratique n’est qu’un sous produit du marché libre » Si comme moi vous êtes un couche tard vous aurez entendu et vu une émission qui donne la parole aux ouvriers américain de la ville de Détroit ! parlant de Trump : « Comme il a beaucoup d’argent il ne peut être corrompu » « Si quelqu’un (comme lui) a couché avec Mme … on s’en fout ».  « Ils ont crée des pôles de pauvreté » parlant de OBAMA. « Pourquoi nous le peuple on ne s’implique pas plus »

Ce documentaire diffusé sur ARTE vers minuit est significatif de la réaction des électeurs américains dans le milieu ouvrier passé d’un soutien à une conception social démocrate  au libéralisme populiste de Trump. Bien entendu je ne peux relater tout ce qui est dit dans les divers reportages et interview et je ne peux que vous inviter à regarder cette émission qui en dit beaucoup plus long sur les mœurs politique aux Etats-Unis ainsi que sur la situation économique.

« L’histoire de l’humanité est une histoire d’exploitation de domination » « Ils font tout ce qu’ils peuvent pour entretenir la division » « La suprématie blanche » « Le monde est une entreprise » « Nous ne savons plus penser, les images, les écrans sont partout » « On espère ne pas sombrer dans le fascisme »  « Seul le peuple peut l’éviter » Les phrases déferlent qui devraient réveiller sinon les patates endormies mais au moins « les militants qui sommeillent » « Le racisme est au cœur du problème » « il y a des forces capitalistes et des forces patriarcales qui tiennent nos frères dans la misère »  déclarent des philosophes et des progressistes américain.

Comme moi peut-être vous arrivez au bout d’un parcours, vous ne courrez pas toujours manifester, ni vous geler le cul sur un carrefour avec  quelques bougres « idéologiquement paumés » mais « concrètement révoltés », tout juste capable de distribuer quatre tract à impact ultra limité, mais bordel de temps à autre, quand un réalisateur, des journalistes, vous servent autant de vérités, osez vous coucher tard ou prenez soin de profiter de la rediffusion à une heure vous convenant et faites en profiter la famille ou des amis… Cela vous fera autant de bien que la tisane du soir ou même une petite gâterie à usage modéré ! 

« Quand ils sont exclus ils se mettent en colère » « Ce n’est pas l’Humanité qui est impuissante face au mal mais le mal qui est impuissant face à l’Humanité » Je conclurai avec ces phrases notées au passage.

Une émission concernant les riches familles allemandes suit et m’intéresse ! Il parait que le super riche allemand n’exhibe pas sa richesse ! Moins con que les français ? Intéressant non !

Bonne nuit les petits.

 

La présidence tout contre le patronat

Mardi, 22 Janvier, 2019

L’Elysée utilise son compte Twitter pour faire la promotion des entreprises qui « choisissent la France ». Même celles avec lesquelles il a la main légère sur l’impôt…

On le sait peu, mais Karl Marx a écrit sur Emmanuel Macron et sa soumission aux cercles patronaux. Dans le Manifeste du Parti communiste, en 1847, le penseur écrivait que « le pouvoir d’État moderne n’est qu’un comité qui gère les affaires communes de toute la classe bourgeoise ». Troublante prophétie, et description assez exacte de la politique du gouvernement actuel, qui a donné sa pleine mesure lundi, lorsque le président de la République a reçu 150 patrons à Versailles pour « promouvoir la France » comme un quelconque produit…

La campagne #ChooseFrance, que l’Elysée relaie sur son compte Twitter officiel, est le symbole de cette soumission. En trois vidéos, trois cadres d’entreprises au chiffre d’affaires colossal – 95 milliards d’euros pour Alphabet, la maison-mère de Google, 69,6 milliards pour IBM, 43,22 milliards pour Novartis – qui ne paient pas l’impôt en France à la hauteur où ils le devraient, expliquent pourquoi ils ont « choisi d’investir en France ». Le directeur général de Google France, Sébastien Missoffe, peut expliquer que c’est « le développement économique du pays et des territoires » qui motive son entreprise, qu’il espère faire de la France « un champion du numérique en Europe », les conditions précitées ne sont sans doute pas étrangères à son enthousiasme. Lors de ses vœux, lundi soir, le secrétaire national du PCF Fabien Roussel a rapporté un extrait de l’entretien que la délégation de son parti avait eu, le 8 janvier avec les dirigeants de Google. « Ils ont joué franc jeu : oui, pour pratiquer l’évasion fiscale, ils profitent bien des failles juridiques du système, maintenues avec la complicité de certains États et de l’Union européenne, pour payer le moins d’impôts possible. C’est à la France et à l’Union Européenne, ont-ils insisté, d’adopter des règles suffisamment strictes. A ce moment-là, ils s’y plieront sans problème. » Ils se vantent même de refuser le Crédit impôt recherche – que l’Etat leur propose ! –, mais empochent le CICE, « qu’ils préféraient ne pas percevoir », dit Fabien Roussel, « mais comme le versement se fait automatiquement, ils ne peuvent pas le refuser ! »… Dans ces conditions, le président de Novartis France, Frédéric Collet, peut sans sourciller annoncer sur le compte Twitter de l’Elysée regarder « avec beaucoup d’attention la France, son potentiel, et les signaux qui (lui) sont adressés pour renforcer cette attractivité »…

Ce n’est pas la première fois que la communication gouvernementale choque : fin octobre, le même compte avait accueilli un clip gouvernemental censé inciter les électeurs français à voter aux élections européennes qui avait fait tousser l’opposition. Un montage anxiogène y soulignait les enjeux du scrutin de mai sur un ton qui n’avait rien de neutre. « Immigration : maîtriser ou subir ? », « Europe : union ou division ? »… La vidéo montrait notamment les dirigeants nationalistes italien Matteo Salvini et hongrois Viktor Orban, que le président de la République désigne constamment comme ses adversaires directs dans le clivage nationalistes-progressistes qu’il répète à l’envi. Le message avait alors été qualifié de « propagande » au service de la campagne européenne de La République en Marche… Une répétition ?

 

Et lui ?

Emmanuel Macron, ici à Bruxelles le 20 octobre dernier, peut s’offrir le luxe de ne pas être seulement « et de droite et de gauche», mais davantage de gauche que de droite quand il est certain qu’il suffit de l’opposition d’un seul pays sur 28 pour que sa proposition audacieuse de taxer les géants du net n’ait aucune chance de passer. Photo : Reuters

Emmanuel Macron, ici à Bruxelles le 20 octobre dernier, peut s’offrir le luxe de ne pas être seulement « et de droite et de gauche», mais davantage de gauche que de droite quand il est certain qu’il suffit de l’opposition d’un seul pays sur 28 pour que sa proposition audacieuse de taxer les géants du net n’ait aucune chance de passer. Photo : Reuters

Macron : de « gauche » à Bruxelles, de droite à Paris

Mardi, 24 Octobre, 2017

Plus que jamais la formule « et en même temps » si chère à Emmanuel Macron mérite d’être analysée pour son machiavélisme tant son langage diffère selon qu’il est à Bruxelles ou à Paris. Le président de la République pensait voir remonter sa cote de popularité après avoir été interrogé par trois journalistes pendant plus d’une heure sur sa politique le dimanche 15 octobre. Un sondage IFOP pour le JDD nous indique que le total des mécontents de la politique d’Emmanuel Macron a progressé de trois points, soit un total de 56% des personnes interrogées contre 42% de satisfaits dont seulement 6% de très satisfaits. Mais, en même temps, c’est dans l’électorat de la droite et du centre que l’on trouve, la plus grande proportion de satisfaits.

En fin de semaine dernière, le président de la République participait à un sommet européen des chefs d’État et de gouvernement. Rendant compte de cette réunion, le Figaro du 21 octobre disait en sous titre que « les vingt-sept ont réfréné les ardeurs réformatrices du président français dans le domaine fiscal au sommet de Bruxelles ». Devant ses homologues, Emmanuel Macron aurait proposé « un projet phare : la taxation du chiffre d’affaires des géants de l’internet comme Google, Amazon et Facebook », nous dit encore le Figaro. Il s’agit là d’une attaque contre les premiers de cordée dans les nouvelles technologies, ceux là même qu’Emmanuel Macron voulait protéger le 15 octobre sur TF1 en justifiant la suppression de l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF).

Mais le correspondant du Figaro à Bruxelles nous donne les clés pour saisir la face cachée des audaces fiscales d’Emmanuel Macron en écrivant ceci : « Dans un domaine fiscal, où l’unanimité est de rigueur, une minorité d’Etats  -l’Irlande et le Luxembourg notamment – est vent debout contre l’idée que l’UE devrait être seule à taxer, sans attendre le reste du monde. « C’est le meilleur avantage que nous puissions offrir» aux Etats-Unis, à la Chine au Japon  et (bientôt) au Royaume Uni en termes de concurrence et d’investissement, plaide le premier ministre irlandais, Léo Varadkar. Même l’Allemagne est saisie par le doute», écrit Jean-Jacques Mével.

Dit autrement, Macron peut s’offrir le luxe de ne pas être seulement « et de droite et de gauche », mais davantage de gauche que de droite quand il est certain qu’il suffit de l’opposition d’un seul pays sur 28 pour que sa proposition audacieuse de taxer les géants du net n’ait aucune chance de passer. Selon le Monde du 22 octobre, Emmanuel Macron aurait réclamé un débat sur la « stratégie commerciale de l’Union » en déclarant ceci : « L’Europe qui protège, c’est une Europe qui sait trouver les bons accords de libre-échange, les bonnes négociations pour protéger ses travailleurs et ses consommateurs». Ce à quoi le président de la Commission Jean-Claude Juncker aurait aussitôt répliqué : « notre intérêt est de répondre aux demandes de tous ceux qui, sur la planète, veulent conclure des accords avec nous. ».

La France peut encore refuser de ratifier le CETA

Voilà qui est clair, à défaut d’être convainquant. D’ailleurs, s’il veut répondre de manière rebelle et convaincante à la sommation du président luxembourgeois de la Commission, Emmanuel Macron peut demander au Parlement  français de voter contre le CETA, cet accord de libre échange avec le Canada entré en vigueur le 21 septembre dernier avant d’être ratifié, mais qui doit être validé par tous les pays membres de l’Union pour devenir un engagement commun. Mais Macron ne fera rien de tel. Selon le Monde, il s’est contenté du commentaire suivant à Bruxelles : « Nous avons des accords et des désaccords, mais nous en avons parlé franchement et à un moment, il faudra prendre une décision (…) J’ai toujours autant d’énergie et il est normal qu’une énergie rencontre des résistances. C’est le propre du mouvement, dans la réalité, en physique, sinon vous n’êtes qu’un mobile sur un coussin d’air qui ne va nulle part à la fin». Bref, à Bruxelles, Emmanuel Macron a été très heureux de rencontrer des résistances quand il a voulu, le temps d’une rencontre, se présenter comme un président de gauche. Il aurait été bien embêté si ses pairs lui avaient donné satisfaction pour taxer les patrons des grandes entreprises du net tandis que sa ministre de la Santé, Agèn Buzyn, disait au Journal du Dimanche que la Sécurité sociale allait devoir faire 3 milliards d’euros d’économies sur le dos des assurés sociaux et du personnel hospitalier. Et en même temps, en référence à la suppression de l’ISF, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, disait au Figaro combien il était « fier du courage de notre majorité ! Emmanuel Macron avait pris un engagement. Il a été tenu ».

Quand les « premiers de cordée » coupent la corde derrière eux

Notons encore deux faits d’actualité qui illustrent de double langage et la politique de droite conduite depuis l’Elysée. Hier, une délégation de GM&S a été reçue par trois conseillers du président de la République, lequel n’a pas daigné la rencontrer. A la Souterraine, le « repreneur » promet 120 emplois sur  les 276 qu’il y avait chez l’équipementier de l’automobile. « Nous n’avons eu aucune avancée », a déploré René Labrousse, délégué CGT, à la sortie du Palais.

A Docelles, dans les Vosges, une papeterie abandonnée par son le patron finlandais UPM devait être vendue aux enchères ce mardi. Mais on se demande quel repreneur sera intéressé puisque les dirigeants d’UPM ont percé les cylindres utilisés pour produire de la pâte à papier afin que l’usine ne puisse pas redémarrer. Ils ont même détruit dans son emballage un cylindre neuf d’une valeur de 700 000 euros. Voilà comment agissent ceux qu’Emmanuel Macron appelle « les premiers de cordée », quand il justifie la suppression de l’ISF.

A Docelles, les « premiers de cordée»  ont coupé la corde derrière eux pour faire tomber dans le ravin  le personnel qu’ils avaient décidé de sacrifier.

Gérard Le Puill

 

 

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