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Bienvenue aux « Gilets jaunes » en politique…Oui mais !

Posté par jacques LAUPIES le 26 janvier 2019

 

DSC_0090-retraités en activité gilet jaune

 

D’après les sondages la présentation d’une liste gilets jaunes aux européennes affaiblirait le RN et donc arrangerait LREM qui se trouverait ainsi en meilleure position  face aux lepénistes ! Il reste cependant 10 % selon cette hypothèse qui iraient « gratter » chez LR,  à gauche et donc au PCF lequel est malheureusement sous l’effet de sa longue absence dans les élections présidentielles, alors qu’il est, de tous les partis, celui qui porte les réponses essentielles aux revendications de ce mouvement et a, pour cela, l’histoire comme témoin !

Pour de multiples raisons il importe de tout faire pour que la liste conduite par Ian Brossat axe sa campagne sur cette réalité et appelle à une prise de conscience des électeurs et particulièrement des abstentionnistes qu’ils offrent plus de cohérence et de garantie que l’entrée en politique de certains Gilets Jaunes. Ce qui évidemment peut paraître compliqué quand on soutient les luttes et l’action de ce mouvement essentiellement social.

En tous cas « l’entrée en politique » des gilets jaunes ne doit pas nous faire oublier qu’il y a de grandes convergences avec ce qu’ils expriment et ce que défend depuis des décades le PCF. Reste évidemment qu’il faut rechercher l’efficacité dans la démarche des uns et des autres.

En marge ça piaffe…

Même les comédiens s’inscrivent dans le débat. Cela me rappelle ces petits toutous qui aboient sous la protection de leurs maitres : en l’occurrence leur carrière et leur public même s’ils font usage d’une belle rhétorique que leur confère leur métier et qui semble les disculper. Deux grands artistes que j’affectionne et à qui le spectateur que je suis aurait tendance à dire comme celui qui fait face à l’animal qui surestime sa capacité à mordre « allez, couché ! « 

Pierre Arditi égal à lui même reste fidèle à la mémoire de François Mitterrand sans trop écorcher Macron qui par contre à le Soutien de Michel Leeb qui se prétend proche de l’action de l’actuel  Président.

 

Démocratie. Les gilets jaunes à l’épreuve des élections

Vendredi, 25 Janvier, 2019

La constitution annoncée, mais pas encore achevée, de la liste du Ralliement d’initiative citoyenne aux européennes fait-elle entrer le mouvement dans une nouvelle phase ?

Un ballon d’essai ou un projet mûri ? Des responsables de gilets jaunes ont annoncé, mercredi, vouloir se lancer dans la course des élections européennes. Pour l’heure, la liste n’est qu’un embryon : sur les 79 nécessaires, 10 noms seulement ont été présentés autour de la personnalité d’Ingrid Levavasseur, une aide-soignante normande de 31 ans qui est l’une des figures du mouvement. Les initiateurs se donnent jusqu’à la mi-février pour constituer une liste complète de 79 candidats en vue du scrutin du 26 mai qui doit désigner les eurodéputés français. « On pourrait très bien avoir 79 candidats dès aujourd’hui, mais on a choisi d’ouvrir au participatif. Il y aura une votation interne entre les candidats actuels pour désigner les autres places », a assuré Hayk ­Shahinyan, ex-militant du MJS, propulsé directeur de campagne. Dans son communiqué, le Ralliement d’initiative citoyenne (RIC), qui rappelle l’acronyme du référendum d’initiative citoyen défendu par certains gilets jaunes, se présente comme « une coordination issue de différentes initiatives ».

L’accueil sur les réseaux sociaux, véritable thermomètre du mouvement, est plutôt frais. « La thématique, centrale chez les gilets jaunes, de la démocratie directe est totalement antagonique de la constitution d’une liste avec une hiérarchie, un tri des candidats, une tête de liste », relève Jean Garrigues, professeur à l’université d’Orléans et à Sciences-Po.

Le soupçon d’opportunisme surgit. Il est vrai que quelques profils parmi les dix interpellent. Ainsi, Marc Doyer était récemment présenté comme un « membre du bureau départemental de la République en marche », ex-candidat à l’investiture LaREM aux ­législatives. Sur Twitter, a ressurgi une photo où il fait la bise à Brigitte Macron pendant la campagne après lui avoir offert un brin de muguet… Brigitte Lapeyronie, également sur cet embryon de liste, est un membre du conseil national de l’UDI jusqu’en 2013.

« Ne plus subir les diktats des castes de financiers »

Dans leur première expression, les initiateurs de la liste prennent toutefois soin de border leur discours. « Nous, citoyens français, ne voulons plus subir les décisions des instances européennes et les diktats des castes de financiers et de technocrates qui ont oublié le principal : l’humain, la solidarité et la planète », écrit encore le nouveau mouvement, affirmant que ses éventuels eurodéputés auront « avant tout, la mission de porte-parole des citoyens, qui seront consultés tout au long du mandat ». Pas de diatribe anti-impôts, donc, pour ne pas prêter le flanc à l’accusation de populisme. L’accueil du monde politique est en revanche favorable. Cette liste est « l’idée des gilets jaunes, leur droit en démocratie de se présenter, je leur dis welcome (…). J’ai hâte de découvrir leur programme et de pouvoir débattre avec eux », a réagi Ian Brossat sur LCP. Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, a aussi salué le fait que les gilets jaunes « s’organisent, « mais ce n’est pas le tout ; il faut trouver les candidats, il faut un programme, savoir sur quoi ils se rassemblent, qu’est ce qu’ils veulent, et peut-être il y aura des convergences », a-t-il aussi remarqué. Sans compter le financement. « C’est toujours une bonne nouvelle quand des personnes s’engagent en politique et portent des thèmes de justice fiscale, de partage du pouvoir et des richesses, qui font écho aux propositions qui ont été les nôtres pendant un long moment », a pour sa part jugé la tête de liste de la FI, Manon Aubry. À droite, l’accueil est moins cordial. Chef de file des sénateurs LR, Bruno Retailleau, interrogé pour savoir si cela ne l’inquiétait tout de même pas au vu des sondages qui placent cette liste devant LR pour les européennes de mai, a souligné que « l’enjeu, c’est pas (sa) famille politique, c’est la ­démocratie ». Son homologue de l’Assemblée, Christian Jacob, fait aussi contre mauvaise fortune bon cœur, « à partir du moment où on se revendique au nom du peuple, eh bien il faut accepter de s’y soumettre, c’est la règle de la démocratie ».

Alors que les sondages créditent une liste gilets jaunes de 7 à 14 % des suffrages, et qu’elle nuirait principalement, selon eux, au RN ainsi qu’à Debout la France, tout en favorisant le parti du président Macron, celui-ci se frotte les mains. Benjamin Griveaux estime ainsi que le « processus » est « intéressant », jugeant « plus sain » que le débat « se fasse dans les urnes à visage découvert plutôt que planqué derrière des pseudos anonymes sur des réseaux sociaux ou cagoulé ». De là à en déduire que la majorité aurait poussé en sous-main la constitution d’une telle liste…

Tania Meller

 

Cet article a été publié le Samedi 26 janvier 2019 à 01:55 et est catégorisé sous POLITIQUE. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil Flux des commentaires. Les commentaires et trackbacks sont fermés pour cet article.

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