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Les grands de la finance se gavent, des pans entiers de la population souffrent des fin de mois difficiles ! Et les parmi l’immense majorité de la jeunesse c’est la mendicité qui prévaut !

Posté par jacques LAUPIES le 4 février 2019

Mendicité est un bien grand mot ? Nenni comme dirait la grenouille, la jeunesse même dans les familles aisée doit sans cesse quémander ! Quémander pour suivre ses études, quémander pour se nourrir, quémander pour  ses loisirs

Bref leur vie commence par la quête, la sollicitation. Et lorsque la famille ne veut ou ne peut y répondre, c’est le paroxysme  de l’humiliation, le début d’une soumission, de la compromission qui va les habiter parfois jusqu’à la fin.

Des exemples. Mon défaut est de ne pas suffisamment illustrer les propos d’exemples, c’est vrai ! Mais croyez moi j’en aurai plein à vous donner : de ces étudiants qui doivent travailler dans de petits jobs pour survivre, ces jeunes apprentis sans soutien familial à la hauteur des besoins pour se nourrir, se déplacer, très souvent sorti trop tôt du système scolaire. Et combien sans formation à la merci de la délinquance.

Certains en doutent parce que cloués devant cette télé pourrie et sordide en matière d’infos politiques, envahie  par des émissions « populaires »  abêtissantes, produits  d’un pouvoir, mandaté et soutenu par les friqués de ce monde, peuplée de journalistes formés aux détournement de l’info qui censurent ou s’auto censurent.

Les programmes culturels, présentant de œuvres  de qualité – çà existe en cherchant bien – mais à regarder autour de moi, parmi ceux qui sont dans la précarité, la pauvreté, rares sont ceux qui y  accèdent ! Pris qu’ils sont dans un univers moutonnier qui les conditionne électoralement ou les jette dans l’abstention. ! C’est le règne du populisme auxquels la plupart des partis politiques, consciemment ou non, sacrifient leur énergie militante et dissimulent leurs vrais objectifs réformistes de droite ou encore ultra réactionnaire.

Qu’on le veuille ou non la jeunesse est victime elle aussi de cette pression.

Peut-être conviendrait – il de mettre plus en avant tous les dispositifs qui seraient nécessaire sortir les jeunes de cet enfoncement dans la pauvreté et l’acception de leur marginalisation comme une fatalité insurmontable avec notamment dès l’âge de seize ans  une allocation  pour accéder à une réelle indépendance et autonomie, la gratuités de l’enseignement, l’aide au logement, au transport, etc. Et pourquoi la majorité civique avc le droit de vote !

Autant de propositions dont on entend peu parler dans le grand débat macroniste !

 

 LA TELE – RADIO PARIS  MENT

Les menteurs de la télé publique :

- sur France Info propagande ouverte contre Maduro. On ignore qu’il a eu un soutien plus grand que celui qu’ont obtenu ses principaux détracteurs? de Trump à Macron en passant par Balsamo? copains comme cochon pour mettre le grappin sur le pétrole vénézuélien !

- sur la cinq dans C politique ont tente de racoler la gauche non communiste (pas un mot sur la candidature de Ian Brossat) Jean Pierre Mignard  (ligue des Droits de l’Homme) qui se targue de défendre les victimes est appelé pour défendre ce racolage et fait preuve d’une ambiguïté extrême qui le discrédite malgré son opposition limitée à la loi sur la sécurité !

Bourgeois, petits bourgeois, toute la valetaille de la classe dominante, celle de des banques privées et des multinationales est aux commandes.

 

 PARU DANS L’HUMANITE

 

Les grands de la finance se gavent, des pans entiers de la population souffrent des fin de mois difficiles ! Et les parmi l'immense majorité de la jeunesse c'est la mendicité qui prévaut ! dans POLITIQUE le-syndicaliste-lyceen-louis-boyard-blesse-a-paris-je-ne-portais-pas-de-gilet-jaune.-pourquoi-moi

 

Louis Boyard (UNL): « On se serait cru en guerre »

Dimanche, 3 Février, 2019

Au micro de Laurent Mouloud, Louis Boyard, le président de l’Union nationale des lycéens (UNL), blessé au pied, samedi 2 février, à Paris, lors de la manifestation des « gilets jaunes » explique ce qu’il a vécu.

 

Gravement atteint au pied par ce qu’il pense être un tir de LBD (lanceur de balles de défense), le jeune homme de 18 ans indique qu’il va « porter plainte », tenant le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, pour « responsable » de la violence policière dont il a été victime alors qu’il manifestait pacifiquement.

 

En vigueur depuis jeudi, une nouvelle procédure « d’appui à l’évaluation des minorités » fait des départements les auxiliaires de la politique migratoire du gouvernement.

Paris et la Seine-Saint-Denis ne s’en serviront pas. Dans une lettre adressée vendredi au premier ministre, la maire de la capitale, Anne Hidalgo, et le président du 93, Stéphane Troussel, ont estimé que le nouveau fichier des mineurs étrangers « va à l’encontre de l’intérêt supérieur de l’enfant » et conduira les départements à devenir « des auxiliaires de la politique de contrôle des flux migratoires ». Mis en place par un décret publié jeudi, cet outil destiné à centraliser l’état civil, les empreintes digitales, la photo du visage et la langue parlée par chaque mineur non accompagné (MNA) a également été critiqué par un groupe de députés de la majorité. Ces voix se sont jointes à celles des associations, remontées depuis des mois contre ces modifications de la procédure qui fait passer la gestion des flux migratoires devant les impératifs de protection de l’enfance. Le fichier « d’appui à l’évaluation des minorités », inscrit dans l’article 51 de la loi asile et migration, prévoit qu’un jeune qui demande protection doive d’abord se soumettre au recueil de ses données personnelles. Il revient sur la législation actuelle qui prévoit que toute personne se présentant comme mineur doit d’abord être protégée au bénéfice du doute. Déjà peu enclins à accorder leur protection, les départements pourront désormais se tourner vers les préfectures pour leur demander de vérifier les informations récoltées.

Malheur à ceux jugés majeurs

Premier problème, les préfectures pourront s’appuyer, dans leurs évaluations, sur le fichier Visabio, où sont enregistrés tous les demandeurs de visa. Une majorité de mineurs se faisant passer pour majeurs pour demander un visa et pouvoir voyager, les risques d’erreurs sont énormes, dénoncent les associations. Surtout, l’aide demandée aux préfectures n’est pas gratuite. En échange, les départements devront leur transmettre les résultats de leurs évaluations. S’il a été jugé majeur, un jeune pourra être inscrit au fichier des étrangers adultes et être à ce titre expulsé avant même d’avoir pu faire appel.

L’évaluation de l’âge des jeunes migrants est pourtant source de nombreuses erreurs et approximations. « À Paris, en 2016 et 2017, la moitié des décisions administratives de non-reconnaissance de minorité ont été infirmées par le juge », ont ainsi rappelé, en novembre 2018, les associations dans un communiqué. Avec une telle marge d’erreur, la France risque d’expulser des mineurs, en contradiction avec la loi.

D’abord expérimenté dans quatre départements, ce fichier sera généralisé en avril. Il est présenté comme un moyen de lutter contre le « nomadisme de la protection », un phénomène jamais quantifié et en partie fantasmé qui consiste à faire plusieurs demandes de reconnaissance de minorité successives dans différents départements. Le nouveau dispositif pourrait, au contraire, accroître l’inégalité territoriale dans l’accueil des mineurs étrangers. Alors que le nombre de ceux pris en charge a triplé en deux ans, atteignant 40 000 pour un coût évalué à 2 milliards d’euros, beaucoup de départements de droite risquent d’utiliser ce fichier pour refuser encore plus d’accueillir ces jeunes pourtant en danger. « 80 % des départements voient ce fichier comme une aubaine pour ne pas (les) prendre en charge », estime Dominique Versini, adjointe à la maire de Paris en charge des solidarités et de la lutte contre l’exclusion. Au risque de faire retomber toute la charge financière sur ceux qui seront un peu plus attentifs au respect des droits des enfants.

Camille Bauer

 

 

 

 

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