Ce message s’adresse au militant que je suis ! Du coup j’invite amis, camarades, voisins à venir passer la soirée dans ma modeste demeure à moins que vus ne préfériez inviter vos voisins, camarades et amis, chez vous. Peu importe la forme pourvu qu’il y ait le nombre…

Posté par jacques LAUPIES le 31 mars 2019

 

 

Bonjour Jacques,

Ce message s'adresse au militant que je suis ! Du coup j'invite amis, camarades, voisins à venir passer la soirée dans ma modeste demeure à moins que vus ne préfériez inviter vos voisins, camarades et amis, chez vous. Peu importe la forme pourvu qu'il y  ait le nombre... dans POLITIQUE spacer
spacer dans POLITIQUE Comme tu le sais, grâce à la mobilisation descommunistes, le 4 avril notre candidat Ian Brossatparticipera au débat de France2 réunissant les candidat.e.s aux élections européennes.

Ce débat peut être déterminant pour rentrer dans une nouvelle phase de la campagne. Pour beaucoup defrançaises et français, il s’agira du premier grand moment politique des élections européennes, à une heure de grande écoute.

Nous t’invitons à participer pleinement à cet événement en organisant ou en rejoignant les écoutes collectives programmées dans les cellules, sections ou fédérations, voir ci-dessous le message de Ian Brossat :

 

Capture_d’écran_2019-03-29_à_10.34.38.png
Pour rendre visible notre mobilisation, n’hésite pas avec les camarades présent.es à faire des photos et à nous les envoyer, à les partager sur vos pages facebook, comptes twitter.
L’idée est aussi d’être présents sur les réseaux sociaux autour des trois hashtags :

#EuropeDesGens    #LEmissionPolitique  #PCF  pour réagir aux débats en direct.

 

Au cours de la soirée nous réaliserons des images, des extraits vidéos sur les comptes twitter, Facebook et Instagram du PCF, à partager massivement !

 

 

Bonne campagne à toutes et tous sur le terrain, et faisons de ce temps fort médiatique un accélérateur pour démultiplier ensuite nos actions et initiatives partout en France.

 

 

CE LUNDI A 17 H 00 REUNION DE SECTION AU SIEGE 35 RUE MONGE TARASCON

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Prendre la, parole si on ne nous la donne pas !

Posté par jacques LAUPIES le 31 mars 2019

 Pendant que l’on « amuse la galerie » avec les dissertations sur les gilets jaunes, leur compositions, leurs revendications, le gouvernement et sa majorité à l’assemblée nationale « tracent »  !

Ils « réforment » en mettant en cause nombre d’acquis sociaux, développent la liquidation des services publics et de la fonction publique. Sans compter qu’ils profitent de leur pouvoir politique et médiatique pour mener leur campagne pour les élections européennes !

Mais de qui se moquent-ils ? De nous citoyens retraités, de nous citoyens salariés, de nous citoyens exerçant une profession libérale, sommes agriculteurs, commerçants et artisans, tous préoccupés par cette jeunesse que l’on abandonne à la solidarité parentale ou hélas, démunie et sans ressource viable, à la jungle qui sécrète marginalité et délinquance.

Le bourgeois Macron, marionnette des banques et ses égaux dirigeants de  parti de droite, du centre et de…(complétez vous même ma liste) opposants ce jour et alliés demain.

La bourgeoise Le Pen attend au coin du bois que cette meute fassent grandir et sortir le troupeau des moutons égarés pour mieux les saigner, quand son heure, à elle et son clan, sera venue. En attendant elle se livre à des opérations  de compromis et de rafistolage qui ont leur pendant historique du temps ou l’on passe du socialisme national au nationalisme pseudo social. On sait où cela mène…

Les cabots qui se disent élus du peuple, politologues et parfois journalistes neutres (comme si cette espèce rare existait) aboient tant qu’ils peuvent, tenus en laisse par des garde chasse des plateaux de télés. 

Certes il y a des opposants sur qui nous pouvons compter. Certes oui, ils sont là, mais aucun ne chante à la même mesure et s’il en est un qui chante juste on le fait taire au cas ou il pourrait rendre la chorale audible et la « contaminer ». N’est ce pas Camarade Ian Brossat dont on ignore les trois quart du temps de présenter la candidature ?

Alors que faire d’autre pour cette masse de citoyens qui subit que de sortir du bois et de prendre la, parole si on ne nous la donne pas !

61 ans est l'âge légal de la retraite pour les femmes en Suède, Pologne, Croatie, Bulgarie... 67 ans est celui de l'Islande pour les hommes comme pour les femmes et qui va se généraliser en Europe.

61 ans est l’âge légal de la retraite pour les femmes en Suède, Pologne, Croatie, Bulgarie… 67 ans est celui de l’Islande pour les hommes comme pour les femmes et qui va se généraliser en Europe.
http://www.cleiss.fr/docs/ages_retraite.html

RÉFORME DES RETRAITES, POURQUOI PARTIR À 62 ANS VA SE COMPLIQUER ?

Samedi, 6 Octobre, 2018

C’est le top départ vers une énième réforme des retraites avec en avant première, la fusion Agirc-Arrco depuis le 1er janvier 2019 et ses conséquences pour les salariés et les cadres. Comparatif régime de retraite actuel et ce que prévoit la réforme notamment sur l’âge légal de 62 ans.

La retraite à quel âge ?

1.- Actuellement l’âge légal de la retraite est 62 ans pour tous les salariés. Cependant, il est possible de partir avant 62 ans dans les cas suivants :

- vous avez commencé à travailler avant 20 ans et donc effectué une Longue carrière

- vous avez été reconnus Travailleurs handicapés

- vous avez effectué un travail pénible et capitalisé des points « pénibilité » que vous pouvez convertir en trimestres pour la « retraite pénibilité »

Attention, sauf cas de retraite pour carrière longue, pénibilité et handicap, partir à 62 ans ne donne pas forcément droit à une retraite à taux plein puisque celui-ci dépend du nombre de trimestres cotisés et validés à l’assurance vieillesse (lire par ailleurs).

Par contre, la retraite à taux plein est automatiquement attribuée à ceux qui partent à la retraite à 67 ans (et non plus 65 ans) ou atteignent cet âge quand bien même ils ne totalisent pas le nombre de trimestres requis.

 2.- Le projet de réforme des retraites prévoit de maintenir l’âge de départ à la retraite à 62 ans. Cependant, selon le montant de leur pension de retraite, les salariés sont incités à travailler plus longtemps. Autrement dit travailler plus longtemps pour gagner plus (enfin un peu plus) de retraite !

D’ores et déjà l’âge légal est remis en cause à plus d’un titre :

- à compter du 1er janvier 2019, les salariés et cadres, nés en 1957 et après, qui prendront leur retraite entre 62 et 67 ans au taux plein, se verront appliquer un malus dit « coefficient de solidarité » de 10% par an pendant 3 ans sur leur retraite complémentaire Agirc-Arrco.

Cette mesure ne touche pas la retraite de base… pour l’instant. En effet, aux dernières nouvelles, il est prévu d’instaurer ce système de malus à la retraite générale.

Cela dans le but de vous faire partir plus tard puisque si vous attendez un an vous n’aurez pas de malus et vous bénéficierez d’une surcote de 1,25% par trimestre dans la limite de 4 (soit 5%) sur le montant de la retraite de base (CNAV-MSA etc.). Si vous attendez deux ans et plus vous bénéficierez d’un bonus de 10 à 30% sur votre retraite complémentaire + la surcote ci-dessus sur la retraite de base.

Et puisqu’il est question de fusion agirc-arrco (le 1er janvier 2019), celle-ci va faire baisser le montant des retraites des cadres du fait de la disparition d ela cotisation Agirc. Celle-ci leur garantissait 120 points de retraite complémentaire au titre de la GMP (garantie minimale de points).

Pour plus d’explications cliquez sur retraites-complementaires-fusion-agirc-arrco-et-conséquences

- le nombre de trimestres pour bénéficier de la retraite de base à taux plein passe de 166 à 172 (voir ci-après) selon votre année de naissance. Donc partir à 62 ans peut vous coûter une décote de 0,625 % par trimestre manquant sur la retraite de base si vous n’avez pas le nombre de trimestres requis pour une pension à taux plein,

- cette décote de 0,625% risque d’être augmentée comme le souhaite le Medef par la voix de son vice-président chargé du social, Claude Tendil. Dans un entretien publié le 30 mars 2018 dans Les Echos, il indique : « il faut inciter les assurés à partir plus tard que l’âge légal comme nous l’avons fait avec l’accord Agirc-Arrco. Il faudra mettre en place une nouvelle décote suffisamment forte pour inciter les gens à partir plus tard (65/67 ans). » 65/67 ans c’est l’âge légal prévu par les gouvernements européens.

âge légal de la retraite en Europe

conséquences du report de l’âge de la retraite

 

Combien de trimestres pour la retraite à taux plein ?

1.- Dans le régime de retraite actuel, pour bénéficier d’une retraite à taux plein dès 62 ans, votre relevé de carrière doit afficher le nombre de trimestres validés par l’assurance vieillesse suivants :

- 166 trimestres si vous êtes né(e) en 1955, 1956 ou 1957,

- 167 trimestres si vous êtes né(e) en 1958, 1959 ou 1960,

- 168 trimestres si vous êtes né(e) en 1961, 1962 ou 1963,

- 169 trimestres si vous êtes né(e) en 1964, 1965 ou 1966,

- 170 trimestres si vous êtes né(e) en 1967, 1968 ou 1969,

- 171 trimestres si vous êtes né(e) en 1970, 1971 ou 1972,

- 172 trimestres si vous êtes né(e) en 1973 et après.

Faute d’avoir le nombre de trimestres requis pour une retraite à taux plein, deux possibilités :

- continuer à travailler après 62 ans pour valider des trimestres et obtenir le taux plein. Celui-ci est attribué d’office à compter de 67 ans même s’il manque des trimestres ;

- prendre quand même sa retraite qui subira alors une décote de 0,625 par trimestres manquant. Par exemple, un salarié né en 1955, 1956, 1957ou après à qui il manque 5 trimestres pour bénéficier du taux plein, bénéficiera d’une retraite au taux de 50% – (0,625 x 5) = 46,97%.

Rappelons que certaines périodes (chômage, service national, stages, congés maternité, paternité etc.) valident des trimestres pour la retraite. Prenez connaissance de la liste des dispositifs validant des trimestres retraites en cliquant sur http://www.legislation.cnav.fr/Documents/circulaire_cnav_2017_01_13012017.pdf

Précision : ce qu’on appelle retraite à taux plein équivaut à 50% du salaire moyen des 25 meilleures années pour les salariés du secteur privé et 6 derniers mois (primes non incluses) pour les salriés du secteur public.

2.- Ce que prévoit la réforme : mettre en place un compte sur lequel sont enregistrées les cotisations retraite versées par chaque salarié. Ainsi le salarié recevra le capital cotisé lors de son départ en retraite et il sera pris en compte la pénibilité.

Ce système concernerait les 42 régimes (de base et complémentaires obligatoires) des secteurs privés comme publics  qui seraient regroupés en un régime unique.

En clair la notion de trimestre cotisé ne serait plus prise en compte et le système remplacé par une retraite de base par points comme pour le calcul des retraites complémentaires. Le projet est que les assurés cotisent dans la limite de 120 000 euros bruts annuels de revenus d’activité, soit 3 plafonds de la Sécurité-sociale

Par aillieurs, alors que le montant de la retraite est calculé sur les 25 meilleures années (6 derneirs mois pour les fonctionnaires), il se dit qu’il serait calculé sur l’ensemble de la carrière pro! Rappelons qu’avant la réforme Balladur de 1993, la retraite était calculée sur les 10 meilleures années.

Ce système remet en cause l’âge légal de 62 ans puisqu’il oblige à travailler de plus en plus tard pour bénéficier d’une retraite décente. Il fait aussi disparaitre la notion de retraite à taux plein. 

 

Quel taux de cotisation vieillesse pour valider un trimestre ?

1.- Actuellement pour valider un trimestre de retraite, il faut cotiser sur un revenu trimestriel au moins égal à 150 SMIC horaires bruts, soit actuellement 1504,50 € bruts par trimestre (501 € bruts par mois).

Il faut donc avoir cotisé suffisamment. Avant 2014, c’était sur 200 SMIC horaires bruts.

Cela intéresse particulièrement les travailleurs précaires dont les bas salaires peuvent être insuffisants pour valider des trimestres vieillesses. Ca concerne aussi celles et ceux qui travaillent à mi-temps ou prennent un congé sabbatique dont la durée légale est comprise entre 6 et 11 mois. Dans ce cas, il vaut mieux répartir le congé sabbatique sur au moins deux ans (par exemple 6 mois la première année, 5 mois la suivante) afin de cotiser à l’assurance vieillesse sur 150 SMIC horaires bruts sur l’année.

Et bien entendu certaines périodes non travaillées, dites assimilées, valident des trimestres sans oublier des majorations possibles dont vous pouvez prendre connaissance dans notre article les-trimestres-retraite-sur-votre-releve-de-carriere

Attention contrairement à une idée reçue, ce n’est pas la durée du travail qui valide un trimestre mais le montant minimum du salaire brut soumis à cotisation.

2.- Ce que prévoit la réforme : la méthode en vigueur en Suède mais ça reste à définir. Simplement l’UGICT-CGT alerte sur le système à la suédoise

Quant aux cotisations salariales et patronales « retraites », elles resteront de l’ordre de 28% mais se pose la question : seront-elles supprimées comme celles destinées à l’assurance maladie et au chômage depuis le 1er janvier 2018 ? A surveiller car la tendance est au transfert des cotisations vers la CSG avec pour conséquence le désengagement des entreprises dans le financement des retraites.

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Dépendance personnes âgées, soutien aux jeunes en formation, prise en charge des jeunes de-scolarisés et sans emplois

Posté par jacques LAUPIES le 30 mars 2019

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Mon commentaire du jour consistera à vous dire que je suis franchement dégoûté par ces gens qui prétendent gouverner.
Gouverner c’est prévoir et comme les gouvernements antérieurs successifs n’ont pas appliqué ce principe celui qui gouverne ce jour pousse le bouchon de la non réponse aux besoins qui s’expriment dans le pays encore plus loin ! Des luttes sous différentes formes et pas seulement par la plus spectaculaire, celle des gilets jaunes se développent.
Mais ces authentiques serviteurs de la classe dominante composée des plus gros capitalistes et de leur valetaille politique et médiatique sont là, mal élus et en position d’utiliser la force car confrontés à la protestation qui s’amplifie. Ils conduisent le pays en refusant de changer de cap politique vers une situation lourde de risques car la colère gronde.
Il n’ont pas véritablement la mesure de ce qui se passe dans l’esprit des français dont encore une grande partie est inquiète, parfois en état de colère qui peuvent passer de l’endormissement que leur inflige des médias sous leur contrôle à une révolte que ne pourra plus maîtriser le ouvoir en place !
Tant mieux diront certains  qui au fond cherchent un désordre  et sont tout autant à trouver parmi les « casseurs » que dans les rangs de l’extrême droite mais aussi au niveau du pouvoir qui choisit de « provoquer » les manifestants comme ces députés LREM, leurs ministres, qui hantent les plateaux et n’ont de cesse de déformer un mouvement social qui se dessine et va bientôt leur demander des comptes !
Mon commentaire n’est pas idéologique il est basé sur ce que l’on voit, que l’on entend, pour peu que l’on rencontre comme cela a été mon cas aujourd’hui une famille en difficulté, des travailleurs sociaux impuissants à régler la souffrance des cas sociaux, une employée du ministère des finances préoccupée par la situation de notre pays, etc.
 

Dépendance personnes âgées, soutien aux jeunes en formation, prise en charge des jeunes de-scolarisés et sans emplois dans POLITIQUE 64838.HRN SOCIALE. UN PLAN POUR LA DÉPENDANCE AU PRIX DE SACRIFICES SUR LA SÉCU

Vendredi, 29 Mars, 2019

Le rapport sur le grand âge, remis jeudi à Agnès Buzyn, propose de financer les 175 mesures qu’il énonce par des économies sur les retraites et la santé. La ministre annonce des « choix » douloureux.

La mission sur le grand âge et l’autonomie devait accoucher de « mesures financières lourdes ». Elle a tenu en partie parole, ce jeudi, à l’occasion de la présentation du rapport qui conclut ses travaux sur la prise en charge de la dépendance. Même si l’effort proposé et les questions sur son financement suscitent le scepticisme côté syndical.

Le président du Haut Conseil du financement de la protection sociale, Dominique Libault, auteur du document de 228 pages remis à la ministre des Solidarités et de la Santé, propose de reconnaître la perte d’autonomie comme un « nouveau risque de protection sociale » au travers de 175 mesures. Leur montée en charge, couplée à la hausse du nombre des anciens, générerait une dépense publique supplémentaire de 6,2 milliards d’euros en 2024, et 9,2 milliards d’euros par an en 2030. Les principales mesures concernent la création de 80 000 postes dans les Ehpad d’ici à 2024, soit un taux d’encadrement porté de 0,63 à 0,76 poste pour un résident (les syndicats réclament un poste pour un résident), un plan de rénovation de ces établissements de 3 milliards d’euros, une enveloppe de 500 millions pour augmenter les salaires et les services des aides…

 

Impossible de compléter la suite…

 

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Au gré du jour et des rencontres on constate que, comme a dit Ferrat, le poète a toujours raison : comme ici Aragon avec ce poème

Posté par jacques LAUPIES le 29 mars 2019

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J’entends j’entends de Louis Aragon

Extrait du poème:

J’en ai tant vu qui s’en allèrent
Ils ne demandaient que du feu
Ils se contentaient de si peu
Ils avaient si peu de colère

J’entends leurs pas j’entends leurs voix
Qui disent des choses banales
Comme on en lit sur le journal
Comme on en dit le soir chez soi

Ce qu’on fait de vous hommes femmes
O pierre tendre tôt usée
Et vos apparences brisées
Vous regarder m’arrache l’âme

Les choses vont comme elles vont
De temps en temps la terre tremble
Le malheur au malheur ressemble
Il est profond profond profond

Vous voudriez au ciel bleu croire
Je le connais ce sentiment
J’y crois aussi moi par moments
Comme l’alouette au miroir

J’y crois parfois je vous l’avoue
A n’en pas croire mes oreilles
Ah je suis bien votre pareil
Ah je suis bien pareil à vous

A vous comme les grains de sable
Comme le sang toujours versé
Comme les doigts toujours blessés
Ah je suis bien votre semblable

J’aurais tant voulu vous aider
Vous qui semblez autres moi-même
Mais les mots qu’au vent noir je sème
Qui sait si vous les entendez

Tout se perd et rien ne vous touche
Ni mes paroles ni mes mains
Et vous passez votre chemin
Sans savoir que ce que dit ma bouche

Votre enfer est pourtant le mien
Nous vivons sous le même règne
Et lorsque vous saignez je saigne
Et je meurs dans vos mêmes liens

Quelle heure est-il quel temps fait-il
J’aurais tant aimé cependant
Gagner pour vous pour moi perdant
Avoir été peut-être utile

C’est un rêve modeste et fou
Il aurait mieux valu le taire
Vous me mettrez avec en terre
Comme une étoile au fond d’un trou

https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Aragon

 
Au gré du jour et des rencontres on constate que, comme a dit Ferrat, le poète a toujours raison : comme ici Aragon avec ce poème dans POLITIQUE Seghers_Aragon_%26_Triolet_1942
Louis Aragon et Elsa Triolet chez leur ami Pierre Seghers à Villeneuve-lès-Avignon en 1941.

Aragon travaille en 1933 à L’Humanité, pour la rubrique des faits divers. La même année, en juillet 1933, il est, avec Paul Nizan, secrétaire de rédaction de la revue Commune, éditée par l’Association des écrivains et artistes révolutionnaires. Cette association se fixe pour but de rassembler le plus largement possible le monde de la culture dans la lutte contre le fascisme et le nazisme. À partir de janvier 1937, Aragon est membre du comité directeur de Commune, aux côtés d’André GideRomain RollandPaul Vaillant-Couturier. La revue s’annonce dès lors « revue littéraire française pour la défense de la culture ». Gide s’en retire en août 1937, Vaillant-Couturier meurt à l’automne 1937. Romain Rolland n’est plus de première jeunesse, c’est donc Louis Aragon qui en est le directeur effectif. Il y accueille en décembre 1938, comme rédacteur en chef, un jeune écrivain, Jacques DecourCommune a tenu sous l’égide d’Aragon un rôle majeur dans la mobilisation des intellectuels pour la défense de la République espagnole.

Directeur de Ce soir (1937-1953)

En mars 1937, Aragon est appelé par son parti, à diriger le nouveau quotidien du soir, Ce soir, qu’il lance. Il partage la direction du journal, qui tente de concurrencer Paris-Soir, avec l’écrivain Jean-Richard Bloch. Son activité est intense39, car il mène de front cette tâche avec l’écriture romanesque et sa participation à CommuneCe soir, interdit en août 1939, renaît à la Libération40. Aragon en reprend la direction avec Jean-Richard Bloch, puis seul, après la mort de ce dernier en 1947. En 1949, Aragon est privé de ses droits civiques41,42.

Les Lettres françaises (1953-1972)

Aragon, directeur de l’hebdomadaire littéraire Les Lettres françaises, issu de la Résistance et devenu la propriété du Parti communiste, devient le propriétaire d’un journal désormais autonome politiquement et financièrement dans les jours qui suivent l’arrêt de Ce soir. Épaulé par Pierre Daix, rédacteur en chef, le journal mène à partir des années 1960 un combat de plus en plus ouvert contre le stalinisme et ses séquelles dans le bloc de l’Est. Il fait connaître des écrivains tels que Alexandre Soljenitsyne ou Milan Kundera. Lorsque la revue condamne violemment l’invasion de Prague par les chars soviétiques en 1968, les abonnements en provenance de l’URSS et des pays de l’Est sont brutalement interrompus. La revue Les Lettres françaises, devenue déficitaire, ne bénéficie d’aucun rattrapage financier de la part du Parti communiste et cesse sa parution en 1972, année qui consacre la fin des activités journalistiques d’Aragon.

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Boris Cyrulnik

Posté par laupiesjacques le 29 mars 2019

 

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