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Le Conseil Citoyens de Tarascon organise un débat et invite la Députée de la 16ème Circonscription Monica Michel (LREM)

Posté par jacques LAUPIES le 5 mars 2019

 

Débat 1   Débat - Monica Michel

souffrance et colère   Débat 2

Débat - tentative de raisonner l'élue   Débat - un intervenant 1

Débat - un intervenant 3    Débat3

 

 

Une assistance relativement nombreuse s’est retrouvée à l’initiative du « Conseil Citoyen de Tarascon »

Dans la plupart de ces débats, plus ou moins souhaités par le pouvoir pour tenter de  « noyer » les revendications essentielles formulées notamment par les gilets jaunes dans des  questionnements divers et surtout dans une tentative d’explication de sa politique, celui auquel nous avons assisté s’est avéré catastrophique pour l’élue macroniste.

Si la télévision n’a pu empêcher, malgré le dévouement des Directeurs de chaînes,  que soit relayé sur les ondes un certain nombre de préoccupations de la population – et pas seulement de gilets jaunes – celui auquel nous avons assisté a une fois de plus mis en lumière une « rogne générale » et une critique particulièrement vive des élus. Parfois sans discernement. Fort heureusement, certains l’ont rappelé il ne faut pas procéder par amalgame car il y a des élus locaux et nationaux qui s’opposent depuis des lustres à cette politique qui depuis des décades met de plus en plus gens en situation de pauvreté.

La légalité du pouvoir n’étant pas mise en cause par contre des interventions ont contesté à juste titre sa légitimité par les plus politisés dont on connait souvent les attaches à gauche (communistes et FI) Mais ils n’étaient pas les seuls.

Sont intervenus notamment des personnes placées au cœur des difficultés sociales : tel ce retraité qui doit se contenter quand il a payé certaines charges incontournables, de 150 € par mois pour nourrir sa famille ! Ou ces jeunes qui, à peine sortis de la scolarité et parfois de la rue ne survivent que grâce à la solidarité d’un proche.

Bref la liste serait longue au établir de ces pauvretés bien visibles dont on sait qu’à Tarascon elles frappent 30 % de la population..

La « pauvre » députée  a eu bien du mal à formuler des arguments en faveur de la politique de ceux qui par pression médiatique ont contribué à la faire élire et certains de ses électeurs présents dans la salle n’ont pas manqué de le lui rappeler. Pas sûr qu’on les y reprenne, malgré ses bonnes intentions affichées, après une vie bien remplie de s’occuper des autres, selon ses dires.

Il faudrait des pages entière pour exprimer notre ressenti avec cette impression que l’on n’a pas été entendu depuis bientôt soixante que nous menons des combats politiques et sociaux, Un sentiment qu’il faut que les jeunes réapprennent les véritables causes d’une situation qui se dégrade, parce qu’on les a éloignés de nos valeurs et pire de celles de la génération qui nous a précédés. Et a parfois payé chèrement cette liberté de débattre qui demeure et qu’il ne faut pas bouder ! 

Comment le pourraient-ils s’ils ne rejoignait pas le combat politique organisé, réfléchi et pensé, face à un adversaire de classe qui dispose de tout, sauf du nombre qui est le privilège des opprimés !

 

 

 

 

 

L’exigence de nombreux gilets jaunes de rétablir une justice fiscale sera relayée au palais Bourbon. Stéphane Burlot/Hans Lucas<br /><br /><br />

L’exigence de nombreux gilets jaunes de rétablir une justice fiscale sera relayée au palais Bourbon. Stéphane Burlot/Hans Lucas
 

ASSEMBLÉE NATIONALE. UNE JOURNÉE POUR RÉPONDRE AUX MAUX DU PAYS

Mardi, 5 Mars, 2019

Jeudi, les députés communistes et les membres du groupe GDR défendront cinq propositions de loi dans l’Hémicycle, pensées pour porter la parole des gilets jaunes sur les questions sociales, fiscales, démocratiques et écologiques.

Une journée, une seule, permet chaque année aux groupes minoritaires d’imposer l’ordre du jour à l’Assemblée nationale. Jeudi, ce sera au tour des députés communistes et des membres du groupe GDR, qui ont préparé cinq propositions de loi. « Avec l’immense mouvement social des gilets jaunes qui traverse le pays, nous avons fait le choix de porter les revendications populaires qui s’expriment », a d’ores et déjà annoncé André Chassaigne. Pour le chef de file des députés PCF, les mesures qui seront soumises à la représentation nationale forment un tout cohérent sur le chemin de la justice fiscale, sociale, climatique et démocratique. La première proposition de loi qui sera portée par Jean-Paul Dufrègne invite ainsi à rétablir l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), dont le retour est très majoritairement réclamé dans le pays. Le député de l’Allier souhaite également améliorer la progressivité de l’impôt sur le revenu, en passant de cinq tranches à neuf. « Notre idée est de moins faire payer les couches populaires et les classes moyennes, et de faire payer plus les gros et les très gros revenus », explique-t-il.

Cette réforme fiscale viendrait en partie répondre à la question du pouvoir d’achat et de la vie digne, tout comme la mesure qui sera défendue par Stéphane Peu. L’élu de Seine-Saint-Denis invite à augmenter le Smic pour lui faire atteindre les 1 800 euros brut et les 1 400 euros net au 1er janvier 2022. La première hausse, de 100 euros brut, serait prévue pour le 1er juillet 2019, et déjà financée par les 40 milliards d’euros issus du doublement du Cice cette année. Dans la foulée, le député prévoit l’ouverture de négociations dans toutes les branches afin d’augmenter les salaires. À court terme, le Cice serait progressivement supprimé et les sommes dégagées en partie destinées à soutenir les petites et moyennes entreprises (un fond dédié et un dispositif d’aide publique directe consolident le texte). L’idée est ici de rémunérer décemment le travail par une hausse des salaires, avec en ligne de mire la justice sociale.

Tel est également l’objectif de Marie-George Buffet au sujet de la réforme de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Revalorisée à terme à 900 euros, soit toujours en dessous du seuil de pauvreté, cette allocation peut désormais être gelée, voire diminuée pour les personnes en couple, en fonction des revenus du conjoint. Ce qui « revient à placer les personnes handicapées en situation de dépendance vis-à-vis de leur conjoint » et amène des couples à se séparer, s’indigne la députée de Seine-Saint-Denis. Soutenue par l’ensemble des associations de défense des droits des personnes en situation de handicap, elle invite à supprimer les revenus du conjoint dans le calcul de l’AAH.

Renforcer les peines d’inéligibilité des élus défaillants

Afin de renouer la confiance entre les citoyens et leurs représentants, Moetai Brotherson, élu de Polynésie, défendra le quatrième texte qui prévoit de renforcer les peines d’inéligibilité des élus en cas d’actes délictueux. La question démocratique est aussi abordée par Elsa Faucillon, qui milite pour que les banques « fassent la transparence sur ce qu’elles utilisent comme argent pour financer les énergies fossiles ». Les sommes estimées, considérables, seraient supérieures à celles allouées à la transition énergétique. L’enjeu est aussi d’empêcher les banques de se servir de l’épargne des Français pour financer les énergies carbonées qui participent à la destruction de la planète. Cette proposition de la députée des Hauts-de-Seine est soutenue par Attac et près de 350 organisations, avec pour mot d’ordre : « Pas avec notre argent ! »

Aurélien Soucheyre

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