• Visiteurs

    Il y a 4 visiteurs en ligne
  • Méta

  • avril 2019
    L Ma Me J V S D
    « mar    
    1234567
    891011121314
    15161718192021
    22232425262728
    2930  
  • Dali

    Dali

  • Tête de liste des communistes

    Européennes

    Pour faire gagner une Europe Sociale et Ecologiste le 26 mai 2019
    Jeunes mobilisez vous pour faire connaitre et défendre la liste des candidats présentés par le PCF

  • Accueil
  • > Archives pour le Vendredi 12 avril 2019

Français, bougez votre cul ! Ma colère du jour…

Posté par jacques LAUPIES le 12 avril 2019

 

Quand on est en colère on gueule et parfois on tend à être grossier !

Avec ces putains de gouvernants qui depuis des décades nous roulent dans la farine, car incapables d’affronter les multinationales et la haute finance qui les forme, les manipule et les met en place au gré de l’incompréhension populaire, du découragement autant que des révoltes sporadiques trop souvent insuffisantes en nombre et donc inefficaces, même si respectables et nécessaires, nous voyons chaque jour des droits bafoués et une entreprise de démolition sociale et sociétale se développer.

Sociale elle frappe tous les secteurs de la vie de chacun de nous : éducation et formation, santé et sécurité sociale, logement et environnement, transport et énergie, information et culture,  que sais-je encore ?

Sociétale, le tapage fait à propos de la criminalité, de la violence faite aux femmes, de l’homophobie, de la pornographie est, même si parfois il peut-être utile en sorte de prévention, n’est que poudre aux yeux et fait diversion car les  pompiers sont souvent des pyromanes. On amuse la galerie mais on ne s’en prend pas aux vrais causes que sont, l’exploitation du travail, la captation des richesses produites sur fond d’inégalités de revenus et de patrimoines et de pauvreté.

Les médias se goinfrent de sensationnalisme, les trous du cul qui sont nommés chefs de rédaction, éditorialistes, et autres spécialistes d’instituts bidons en contrat avec les chaînes télévisées tiennent le même discours de l’austérité sur des musiques différentes, histoire de parquer le moutons et de mettre en réserve les loups de l’extrême droite. Pas ceux dont sont friands les écolos de bon ton mais ceux qui, à deux pattes, sont tapis pour défendre leur meute et des territoires…

Un tel pense que je parle trop fort, l’autre pense que du moment que je fais de la politique, je suis suspect, un troisième pourra dire qu’à plus de 80 ans je deviens acariâtre, un quatrième que ma façon de vivre est bizarre ! Honnêtement je me fous un peu de ces jugements tout simplement parce qu’il sont dérisoires par rapport à la « crise » qui s’accentue et m’inquiète dans ses conséquences  pour une jeunesse qui va payer, non pas comme ils le disent, l’addition de la dette mais l’incurie de leurs aînés qui toutes classes confondues se sont laissés cocufier par le grand capital mondial et national.

Un capital qui laisse crever des centaines de millions de pauvres dans le monde, qui n’a que la canonnière pour défendre des intérêts qualifiés de nationaux un jour, de liberté et droits de l’homme un autre (les belles impostures), un capitalisme qui oscille entre pantins politiques réformistes et pantins politiques néo fascistes avec tout ce qu’il y a au milieu de culs entre deux chaises, qui s’applique à dénaturer l’idéal auquel je crois  : le communisme au prétexte que certains avec le concours actif du monde des possédants impérialistes  ont tenté de dénaturer !

Ma colère à débuté tout simplement parce qu’une famille que je côtoie et aide comme je peux vit avec le RSA et les AF, que quatre enfants en subissent les conséquences et n’ont que des soutiens « arrachés » parfois par des travailleurs sociaux, dont certains hélas (pas tous heureusement) croient au père noël Macron, à ses opposants de droite, extrême ou pas ! Les aînés de cette famille en situation d’apprentissage à peine majeurs ne peuvent décemment se loger, se nourrir, être autonomes et ponctionnent une mère de famille avec deux enfants plus jeunes qui n’a d’autre recours que « faire des ménages » (lorsqu’elle en trouve) pour compenser une coupure totalement illégale de la CAF fautive « administrativement » en l’occurrence qui reversera le manque à gagner, on ne sait encore quand !

Les nombreuses victimes de telles situations sont gentilles quand  elles disent « faut faire avec », ou se contentent de râler dans leur coin ! J’avoue que si elles allaient saccager un restaurant, au prix de repas représentant la valeur de quatre caddys dans une grande surface pour leur consommation familiale, je ne les féliciterais pas mais je pourrais comprendre, mieux que je ne le fais avec des casseurs prétextes à manipulation !

 

 

 

15 juin 2018. Installation faite par les salariés de l’hôpital de Vierzon (Cher) pour protester contre la fermeture de la maternité. Guillaume Souvant/AFP<br /><br />

15 juin 2018. Installation faite par les salariés de l’hôpital de Vierzon (Cher) pour protester contre la fermeture de la maternité. Guillaume Souvant/AFP
 

UNION EUROPÉENNE. COMMENT L’AUSTÉRITÉ NOUS POURRIT LA VIE

Alimentation, retraite, services publics, salaires… souvent avec la bénédiction des gouvernements, les décisions de l’Union européenne – de la Commission, du Parlement ou celles gravées dans les traités – ont des conséquences directes sur notre quotidien.

Avec sa complexité et son hermétisme, entretenus à dessein, l’Union européenne n’apparaît pas, pour nombre de citoyens, comme un enjeu de premier plan ou sur lequel ils peuvent avoir prise. Les pronostics d’abstention pour le scrutin de mai prochain en témoignent : le dernier sondage Ifop donne la participation à 41,5 %, contre 42,43 % en 2014 lors des dernières européennes. Pourtant, les conséquences des décisions de l’UE, souvent prises en bonne intelligence avec les gouvernements libéraux, si elles ne sont pas immédiatement palpables, sont bien réelles dans nos vies quotidiennes.

Pouvoir d’achat Les salaires sans cesse grignotés

Faute de miser sur une Europe sociale tirant les protections sociales et les droits du travail vers le haut, les Vingt-Huit continuent de niveler vers le bas les pouvoirs d’achat à coups de compétitions fiscale et sociale. En créant les travailleurs détachés en 1996, la directive Bolkenstein fut l’archétype de ce dumping fratricide. Sa nouvelle version de 2018 devrait certes faire disparaître toutes ces agences de placement de travailleurs temporaires à bas coûts. Mais d’autres mécanismes plus structurels ont été posés. Prenez la règle d’or, qui prohibe tout déficit public en dessous des 3 % du PIB. Dans une Europe où la part des salaires ne représente plus en moyenne que 60 % des revenus des Européens, au lieu de 75 % dans les années 1960, les États ont dû mettre en place des transferts sociaux passés de 11 % à 16 % du revenu moyen. Mais l’austérité budgétaire impose des coupes dans leurs mécanismes de redistribution. La politique monétaire de la Banque centrale européenne a, elle, participé à attiser l’inflation, qui a annulé l’augmentation moyenne des salaires enregistrée entre 2016 et 2018. À entendre la tête de liste LaREM aux européennes, qui propose de créer un Smic européen médian faisant diminuer celui en France de 300 euros, soit en dessous du seuil de pauvreté, on se dit que l’abaissement des salaires ne manque pas de thuriféraires.

Alimentation Péril dans nos assiettes avec le libre-échange

Saumon transgénique, bœuf aux hormones… À l’image du Ceta (UE-Cananda) ou du Jefta (UE-Japon), les accords de libre-échange ne se contentent plus de réduire les barrières tarifaires, mais visent à supprimer tous les « obstacles au commerce », ce qui inclut les différences de réglementation qui nous protègent sur le plan sanitaire, social et environnemental. « Nous ne pourrons plus en Europe décider automatiquement de nos normes, comme interdire de nouveaux OGM ou décider des seuils de résidus de pesticides dans notre alimentation », craint Karine Jacquemart, présidente de Foodwatch, ONG de défense des consommateurs. Un exemple : l’importation de saumon transgénique, autorisé au Canada, est interdite en Europe. Si l’entrée en vigueur du Ceta n’y change rien, l’accord UE-Canada inclut cependant une réduction des droits de douane, passés de 15 % à 0 %. Mécaniquement, on peut donc s’attendre à ce que les importations de saumon canadien en Europe augmentent. Or, comme il n’y a pas d’obligation d’étiquetage du saumon OGM au Canada, les contrôles aux frontières risquent d’être assez difficiles. Autre exemple avec le Japon, qui utilise plus de pesticides que l’Europe. De tels produits pourraient être importés, au détriment du principe de précaution.

Transports Le train du quotidien victime de la libéralisation

Guichet fermé, gare fantôme, substitution par autocars…, la désertification du service public SNCF condamne l’usager à se détourner du train et les fameuses « petites lignes », indispensables à l’aménagement équitable du territoire, sont menacées. Pourtant, elles représentent près de 9 000 kilomètres de rails et couvrent 44 % du réseau national. Peu fréquentées, circulées par moins de 20 trains par jour, elles sont jugées non rentables et la direction de la SNCF comme les gouvernements successifs les ont en ligne de mire. En 2014, une première réforme supprime le financement de leur entretien. Mois de quatre ans plus tard, le rapport Spinetta, qui servira de base au nouveau pacte ferroviaire porté par Édouard Philippe, préconise leur disparition : mise à l’arrêt de 56 lignes, fermeture de 190 gares. Mais le gouvernement préférera finalement les transférer massivement aux régions. Libre à elles désormais de financer leur exploitation (ce dont elles n’ont pas les moyens) ou de les ouvrir aux opérateurs privés. Une privatisation initiée à Bruxelles et bâtie autour de quatre « paquets ferroviaires ». Le dernier de ces textes communautaire, voté en 2016, exige ainsi l’ouverture à la concurrence des lignes ferroviaires, nationales et régionales.

Retraites Bruxelles pousse toujours plus loin

Recul de l’âge légal de départ, retraites par points, disparition des régimes spéciaux, alignement du public sur le privé… les grands axes du projet gouvernemental pour la réforme des retraites répondent en réalité aux « recommandations » dictées par la Commission européenne tous les ans, à chacun des États membres. Dans la mouture 2018, Bruxelles évoque ainsi les « 37 régimes de retraites (qui) coexistent en France » et enjoint à Paris « une uniformisation progressive » du système, estimant qu’« une harmonisation des règles de calcul contribuerait à une meilleure maîtrise des dépenses publiques ». Ainsi, poursuit le document, « l’alignement de différents régimes de retraite des secteurs public et privé pourrait réduire de plus de 5 milliards d’euros les dépenses publiques d’ici à 2022 ». En somme, par le truchement de ses injonctions budgétaires ou en votant, comme ce fut le cas il y a quelques jours, la création d’un marché européen des retraites complémentaires (1), Bruxelles prend aussi la main sur notre protection sociale.

Services publics Écoles, maternités… en danger

En cette fin de grand débat le gouvernement en a fait sa devise, à l’instar de Bruno Le Maire : « Les impôts doivent baisser », martèle-t-il, ajoutant aussitôt que cela doit être « financé par la baisse de la dépense publique ». Or, derrière la « dépense publique » se cachent les services publics que sont les écoles, les maternités, les hôpitaux, la justice… Autant de biens communs mis à mal. Au total, ce sont 120 000 postes de fonctionnaires que le gouvernement entend supprimer. En guise de réponse aux revendications pour plus de pouvoir d’achat, il s’agit donc de prendre dans une poche (celle qui devra assumer de payer une fois les services publics amoindris) pour remplir l’autre avec une facture fiscale éventuellement moins élevée. Quel lien avec les décisions européennes ? En l’occurrence, les traités de l’UE eux-mêmes : en particulier la sacro-sainte règle du traité de Maastricht, qui interdit les déficits au-delà de 3 % du PIB sous peine de sanctions, mais aussi la règle d’or instaurée par le traité budgétaire, qui limite le déficit public structurel d’un pays à 0,5 % de son PIB. Une source de justification pour la politique d’austérité menée par l’exécutif.

(1) Voir l’éditorial de Patrick Le Hyaric dans l’édition de l’Humanité du 11 avril.
Alexandra Chaignon, Marion D’Allard, Stéphane Guérard et Julia Hamlaoui

 

 

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus