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Bon maintenant arrêtez de nous prendre pour des imbéciles avec l’incendie de Notre Dame…

Posté par jacques LAUPIES le 17 avril 2019

 

J’ai dit ce que je pensais de la perte ou de la détérioration d’un monument historique et je ne reviendrais pas la dessus. La beauté qu’il porte pour les uns, la foi qu’il exprime pour d’autres et même les souffrances qu’il représente pour ceux qui l’ont bâti, le témoignage d’une histoire, d’une culture, méritent bien que l’ont le protège, qu’on prolonge sa vie !

Mais en aucun cas cela ne doit nous faire oublier l’utilisation , je dirai même l’instrumentalisation qu’en font certains : toujours mes mêmes que sont les composants des classes dominantes et leurs plus importants éléments ! Pineau, Bettencourt ou Tolal  et de nombreux autres jouent les généreux avec une richesse qui ne leur appartient que grâce à un système de voleurs, de voleurs du sur travail de centaines, voire de millions d’individus.

Ces cumulards de plus-valu, souvent tricheurs fiscaux, quand ce n’est pas sous forme de spéculation qu’ils accroissent leur patrimoine, ne sont pas de généreux donateurs. Au mieux ils restituent ce qu’ils nous ont pris en laissant sur le bord des milliers de pauvres.

Ce ne sont pas les pleurnicherie des hommes politiques qui les représentent, avec en tête ceux qui nous gouvernent actuellement, qui me convaincront de leur vaste hypocrisie et s’il m’arrivait de donner un seul euro pour la préservation du patrimoine je ne voudrais pas le mélanger à leur argent sale et je préférerai  le donner à ce SDF qui mendie devant le super marché.

Les impôts que je paie bien plus lourds pour moi que ceux que ces possédants peuvent consacrer à l’équilibre économique, à la justice sociale, à la culture même !

De grâce payez et on prendra mais ne nous prenez pas pour des couillons  y compris en faisant des affaires avec les niches fiscales…

Même en matière de charité l’union nationale c’est du pipeau !

 

Le gouvernement s’apprêterait à donner le feu vert à la réorganisation d’EDF en plaçant le nucléaire sous maîtrise publique et en ouvrant le reste des activités de l’énergéticien aux appétits de la concurrence. Un non-sens pour la CGT.

«C’est intolérable. Une nouvelle fois, nous apprenons notre avenir par voie de presse. » Secrétaire général de la CGT mines-énergie, Sébastien Menesplier ne décolère pas. Le vaste projet de réorganisation des activités d’EDF, qui prévoit la séparation du secteur nucléaire du reste des activités du groupe, il l’a appris hier matin, dans les colonnes du Parisien.

Selon le quotidien, le plan, baptisé Hercule, viserait, à terme, à créer une maison mère 100 % publique – qui garderait la main sur la production nucléaire et absorberait les investissements inhérents –, à laquelle serait adossée une entreprise fille qui regrouperait l’ensemble des autres activités d’EDF, ainsi filialisées. « On est dans la caricature de la socialisation des pertes et de la privatisation des bénéfices », note l’essayiste Aurélien Bernier (1). Pour ce spécialiste du secteur de l’énergie, l’État s’apprête, en somme, à « recapitaliser le nucléaire, éponger les dettes (37 milliards d’euros cumulés pour EDF – NDLR) et financer les investissements à venir (100 milliards d’euros selon le Parisien – NDLR) en bradant tout le reste aux intérêts privés, y compris le secteur des énergies renouvelables », stratégique pour l’avenir. En opérant ainsi la scission d’EDF, « l’État fait les yeux doux aux marchés », renchérit Sébastien Menesplier. « Le nucléaire implique d’énormes investissements, dans un contexte où se télescopent le grand carénage (contrôle et renforcement de l’ensemble des emprises nucléaires du pays – NDLR), l’implantation d’un EPR à Hinckley Point, au Royaume-Uni, et le feuilleton de celui de Flamanville, dont les coûts ont explosé », poursuit le syndicaliste.

Le plan du gouvernement serait quasiment ficelé et prévu pour 2021

À en croire le Parisien, le plan du gouvernement, avec l’aval de Jean-Bernard Lévy, PDG d’EDF, et même de l’Agence des participations de l’État, serait déjà quasiment ficelé, prévu pour une mise en œuvre effective en 2021. Restent quelques « détails », comme la place dans cette nouvelle structure des barrages hydroélectriques de très grosse capacité, qui pourraient, selon toute vraisemblance, être accueilli dans le holding de tête, avec le nucléaire et sa commercialisation sur le marché de gros. « Depuis longtemps EDF envisage de séparer les gros des petits barrages », explique Sébastien Menesplier. Cette hypothèse reviendrait, dans le cadre du plan Hercule, à « rapatrier ces derniers au sein de la filiale EDF Renouvelables, dont le capital sera ouvert au privé ». Mais quel que soit le scénario qui sera in fine retenu, poursuit le syndicaliste, « il ne tient compte ni des salariés ni de l’outil industriel. Le service public et l’intérêt général subissent les errements de la libéralisation du marché, et EDF a supprimé 5 000 postes depuis l’ouverture du marché, en 2004 ». Par ailleurs, il assure qu’« aucune négociation n’est en cours avec les organisations syndicales au sujet de ce plan Hercule ». Pis, confie Sébastien Menesplier, « la DRH m’a téléphoné hier, pour convoquer la CGT à une réunion bilatérale au sujet de cette réorganisation, en prenant soin de me demander si je savais de quoi il s’agissait ! » Curieuse concomitance avec la parution, dans la presse, des grandes lignes du projet Hercule…

Pour la CGT, la réponse au défi du secteur ne peut passer que par un véritable service public, reposant sur une entreprise intégrée qui maîtrise de bout en bout la production, la distribution, le transport et la commercialisation de l’énergie. Aux antipodes, « le gouvernement applique aujourd’hui pour EDF la même stratégie que pour la SNCF ou Engie, à savoir le morcellement de l’entreprise historique par activités, la séparation de la production, du réseau et de la commercialisation et l’ouverture à la concurrence de tout ce qui peut être rentable », note Aurélien Bernier. Dans le secteur de l’énergie, la méthode n’est d’ailleurs pas récente, rappelle l’essayiste. « Expérimentée au Chili sous Pinochet par les économistes de l’école de Chicago, elle a été importée en Europe par Margaret Thatcher, avant d’être traduite en directives européennes. »

(1) Auteur de les Voleurs d’énergie. Accaparement et privatisation de l’électricité, du gaz, du pétrole, Éditions Utopia, 2018.
Marion d’Allard

 

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