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  • Ian Brossat Chef de file des communistes

    Européennes

    Le nouveau monde :
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    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Manifestation contre l’anti sémitisme : un drôle de mélange

Posté par jacques LAUPIES le 19 février 2019

Résultat d’images pour finkielkraut Bernard-Henri Lévy  Éric Zemmour  De la droite au RN... Eric Zemmour, le polémiste que toutes les droites s'arrachent 

Méfions nous des « grands rassemblements » des « grands débats » on peut y faire des rencontres de ces provocateurs que les tenants de l’ordre n’inquiéteront pas !

 

 

 

Bien entendu il est difficile pour qui que ce soit de raisonnable, à fortiori s’il est notoirement connu pour son appartenance à un parti politique, de ne pas se rallier à un rassemblement quasi unanime contre l’antisémitisme.

Mais au vu de la médiatisation excessive des attaques verbales adressées par des manifestants  contre le philosophe Finkielkraut et de l’exploitation qu’en fait le pouvoir et un certain nombre de dirigeants politiques je reste perplexe.

Qu’un individu bardé d’un gilets jaunes se permette de le traiter de « sioniste de merde » n’est, à défaut de l’élégance du propos, qu’une manière de situer un autre individu qui n’a de cesse de s’en prendre aux palestiniens et de plaider pour Israël avec des mots plus choisis.

Comme BHL ce philosophe sait défendre la cause du monde de l’argent sans en avoir l’air, bardé de son armure d’académicien, et des références à l’un des génocides les plus abject dont l’humanité aura eu à souffrir : la shoah, pour se donner belle allure. Car il y a bien d’autres crimes génocidaires auxquels se sont livrés, ou pour le moins ont  soutenus et cautionnés au nom de leur dogme, d’autres courants religieux. Par exemple des éliminations massives de population (Indiens d’Amérique du Nord par les évangélistes, du Sud par les papistes – avec la modération que l’on sait par rapport à leur acceptation de l’esclavage des africains – pogroms avec les orthodoxes et massacres arméniens avec les ottomans adorateurs du prophète) D’autant que certaines d’entre elles se livrent encore à l’encouragement de  l’oppression d’une population à l’avantage d’une autre, tels les intégristes de tout poil : musulmans, juifs et même chrétiens qui s’acoquinent aux colonialismes et autres annexion de territoires. 

Bref les religions, toujours elles,  capables du pire mais parfois du meilleur ! Le Meilleur relevant souvent de la charité et de l’abnégation de quelques uns. Mais les François d’Assises auront bien moins fait que les Rousseau, les Marx et les Jaurès pour tracer d’autres vois plus efficaces pour la liberté et la justice sociale.

Si mon opposition aux religions n’est pas dogmatique et si je reconnais l’utilité de faire dire à un Dieu – qui pour moi n’est qu’un de ces fantasmes auxquelles nous conduisent parfois nos peurs et nos révoltes – que nous devons être meilleurs et plus solidaires, j’aurai bien de la peine à croire que ces religions permettront de transformer le monde et l’être humain. 

Quant aux laïques qui les accompagnent ou s’y opposent, genre nos deux « nouveaux philosophes » des années 1970 encore en exercice, on comprend que leur position plutôt confortable suscite toujours leurs  apparitions médiatiques qui à mon sens n’ont rien de fortuit et se traduisent toujours par un soutien à la bourgeoisie dont ils sont devenus de parfaits représentants totalement intégrés.

Alors franchement qu’on enfarine un peu Finkielkraut ou BHL n’est pas pour me déplaire; Encore une fois je veux bien  reconnaître leur liberté de penser ou d’aller se balader là ou n’a pas nécessairement envie de les voir ! Un en farinage qui la plupart du temps, soit dit en passant, n’a rien à voir avec l’anti sémitisme mais est plus motivé par la morgue de ces deux lascars que par leur pensée profonde. Cependant je ne les crois pas assez imbécile pour ne pas user et abuser de ce que peut signifier leur présence provocatrice.

Mais évidemment cela soulage Castaner et Compagnie et leur donne de la voix  pour procéder à des  amalgames avec les gilets jaunes ! On nous fait le coup de l’unité nationale en créant parallèlement la désunion. Les travailleurs n’ont rien à gagner dans la confusion des genres !

 

 Quelques commentaires relevés dans WIKIPEDIA

Alain Finkielkraut (prononcé en français : [finkɛlkʁot]), né le 30 juin 1949 à Paris, est un philosophe, écrivain, académicien, essayiste et animateur de radio français.
Agrégé de lettres modernes et titulaire d’une maîtrise de philosophie, il anime depuis 1985 l’émission Répliques sur France Culture et est l’auteur de nombreux essais sur la littérature, l’amour ou la modernité. Professeur au lycée technique de Beauvais, puis à l’Université de Berkeley entre 1974 et 1978, il a enseigné à l’Institut universitaire Elie-Wiesel et a été professeur d’histoire des idées au département Humanités et sciences sociales de l’École polytechnique entre 1989 et 2014, année où il est élu membre de l’Académie française. Il intervient assez souvent dans l’espace médiatique français.
Il s’est engagé dans le mouvement de mai 68 avant de rejoindre la « nouvelle philosophie » dans les années 1970. Devenu un intellectuel familier du public au cours des années 1980, il développe alors une réflexion propre sur l’identité, la mémoire et l’intégration par l’école. Dans ce contexte, il s’est exprimé sur des questions politiques comme la judéité, le nationalisme, la colonisation, le sionisme, la notion d’identité, l’antisémitisme et le racisme, sur le multiculturalisme, sur les failles du système éducatif français, ou encore sur les guerres de Yougoslavie — prises de positions qui ont parfois fait l’objet de vives controverses.
Il est officier de la Légion d’honneur depuis 2009 et lauréat de nombreux prix pour ses essais Sionisme — Wikipédia

  1. https://fr.wikipedia.org/wiki/Sionisme
    Manifestation contre l'anti  sémitisme : un drôle de mélange dans POLITIQUE f9bbbf72

    Vue d’ensemble

    Le sionisme est une idéologie politique fondée sur un sentiment national juif, décrite comme nationaliste par les uns et comme émancipatrice par les autres, prônant l’existence d’un centre territorial ou étatique peuplé par les Juifs en Terre d’Israël (Eretz Israël). Son principal théoricien est Theodor Herzl qui publie « Der Judenstaat » (L’État des Juifs) en 1896. Sur un plan idéologique et institutionnel, le sionisme entend œuvrer à donner ou redonner aux Juifs un statut perdu depuis l’Antiquité et les royaumes hasmonéen et hérodien, à savoir celui d’un peuple disposant d’un territoire. Le sionisme aboutit en 1948 à la création de l’État d’Israël. Il faut le différencier du postsionisme, qui veut donner une orientation laïque à l’État d’Israël, normaliser les relations avec les Palestiniens, et du néosionisme, qui milite pour la migration des Palestiniens et des Arabes israéliens vers les autres pays arabes.
    Le sionisme se partage entre différents courants qui vont du sionisme travailliste au sionisme religieux juif ou même chrétien.
    Le terme sionisme fait référence au « retour à Sion » qui est une colline de Jérusalem.
    L’opposition au sionisme est désignée sous le vocable d’antisionisme.

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«  Monsieur le président de la République, il faut sauver l’Humanité  ! »

Posté par jacques LAUPIES le 18 février 2019

 

 

«  Monsieur le président de la République, il faut sauver l’Humanité  ! » dans POLITIQUE
Dimanche, 17 Février, 2019

Par Frédéric Lefebvre Avocat, ancien ministre et député et Yves Roucaute Philosophe

« À l’heure du grand débat national auquel vous invitez les citoyens français, allons-nous laisser mourir le journal créé par Jean Jaurès, l’Humanité ? Déjà en 1993, jeunes conseillers de ministres de droite dans le célèbre gouvernement de cohabitation de François Mitterrand dirigé par Édouard Balladur, nous avions été confrontés à cette question. Malgré nos itinéraires différents, par la gauche pour l’un, par la droite pour l’autre, l’un fils d’un berger cévenol, chef de la Résistance devenu patron de presse communiste, l’autre fils d’un médecin mobilisé en Algérie, antigaulliste par accident, tous deux disciples de Chaban-Delmas par conviction, nous nous étions alors retrouvés autour d’une certitude absolue : il faut sauver l’Humanité. Et nous avions œuvré dans l’ombre, entre plan de publicités publiques et aides spécifiques, pour empêcher le naufrage du quotidien.
Nous vous invitons avec beaucoup d’humilité et de solennité à empêcher par tous les moyens la mort de ce journal qui fut un temps, et qui le reste en partie, quelles que soient les critiques que chacun est en droit de lui porter, le messager d’une France populaire meurtrie et troublée. Sur ce passé, nous portons évidemment un regard critique, partagé parfois par la rédaction du journal elle-même. Sur le stalinisme, la guerre froide, son opposition au gaullisme, à la libre entreprise, à l’ouverture internationale, et sur bien d’autres points, nous pourrions égrener nos différends avec la ligne éditoriale du journal comme dans un poème à la Prévert.
Mais nous n’oublions pas non plus que l’Humanité fut, dès 1904, le journal qui porta la voix de ceux qui étaient sans voix, des mines aux campagnes, qu’il fut un élément central dans les réformes du Front populaire, des congés payés aux conventions collectives, qu’il prit part à la lutte de la Résistance contre le régime de Vichy, qu’il devient un allié du général de Gaulle à la Libération pour construire un bouclier social inédit dans le monde et qu’il évita même, en 1968, un bain de sang en refusant l’aventurisme irresponsable de l’extrême gauche. Monsieur le Président, en vous, nous percevons un homme attaché résolument à la liberté de penser et au pluralisme de la presse, éléments indispensables dans une démocratie digne de ce nom.
Car il ne s’agit pas seulement de préserver un patrimoine lié à notre histoire, mais aussi de garantir l’existence d’un espace public ouvert, condition première dans toute République digne de ce nom, pour que puissent s’exprimer tous les courants qui irriguent un pays. Si nous laissions aux seules considérations financières le droit de décider des paroles autorisées sur cet espace public, alors nous briserions ce socle pluraliste de la liberté et violerions le pacte républicain de cette liberté.
Sans cette liberté pluraliste de la presse, le mot république lui-même, cette “res ” (chose) “publica ” (publique) deviendrait alors un songe creux. “Notre liberté dépend de la liberté de la presse et elle ne saurait être limitée sans être perdue”, disait déjà Thomas Jefferson, président des États-Unis, francophone et disciple de Montesquieu, qui savait de quoi il retournait. Monsieur le Président, il vous appartient aujourd’hui de prouver à tous vos détracteurs que vous êtes un ami de la liberté et que vous tenez à ce que ce grand débat sur l’espace public pour le bien public ne soit pas freiné, biaisé, détourné par des considérations financières intempestives.
Merci, Monsieur le président de la République, de faire vôtre ces mots souvent attribués à Voltaire : “Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire.” Soyons républicains jusqu’au bout, défendons nos valeurs de liberté, n’attendons pas la mort de l’Humanité ! »

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CITOYENNETÉ. CONTRE L’ANTISÉMITISME, UNE LUTTE SANS CESSE RENOUVELÉE

Posté par jacques LAUPIES le 18 février 2019

Dans la nuit du 10 au 11 décembre 2018, trente-sept stèles du cimetière juif d’Herrlisheim (Bas-Rhin) ont été profanées. Vincent Kessler/Reuters<br /><br />

Dans la nuit du 10 au 11 décembre 2018, trente-sept stèles du cimetière juif d’Herrlisheim (Bas-Rhin) ont été profanées. Vincent Kessler/Reuters
 

CITOYENNETÉ. CONTRE L’ANTISÉMITISME, UNE LUTTE SANS CESSE RENOUVELÉE

Face à la recrudescence des actes contre les juifs en 2018, vingt-sept organisations politiques et associatives appellent à une mobilisation commune mardi soir. Une réponse symbolique nécessaire qui ne doit pas exonérer de s’interroger sur les causes profondes.

«Quand vous entendez dire du mal des juifs, dressez l’oreille, on parle de vous. » Extrait de Peau noire, masques blancs, paru en 1952, la phrase du penseur humaniste Frantz Fanon reste, malheureusement, d’une brûlante actualité. De fait, depuis une semaine, il y a de quoi « dressez l’oreille » face à l’accumulation médiatique de violences antisémites. De l’image de Simone Veil barrée d’une croix gammée, au tag « Juden » sur la vitrine d’un restaurant parisien, en passant par cet immeuble de Blois orné de dizaines de croix nazis, ou encore, ce week-end, les injures à l’encontre de l’académicien Alain Finkielkraut, pas un jour ne passe actuellement sans qu’une de ces démonstrations de haine xénophobe ne surgisse à la une. Tandis que les statistiques officielles, révélant, lundi dernier, une augmentation de 74 % des actes signalés contre les juifs en 2018 après deux ans de baisse, ont de quoi inquiéter.

Comment lutter contre cette poussée d’antisémitisme ? La question lancinante, revient à intervalle régulier depuis près de vingt ans. Cette fois, la situation a poussé une trentaine d’organisations politiques et associatives à lancer un appel commun « à refuser la banalisation de la haine ». Demain mardi, chacun d’entre nous sera invité à se réunir partout en France, et notamment place de la République à Paris, à partir de 19 heures. Initié par le premier secrétaire du PS Olivier Faure, cet « appel à l’union », au-delà des « orientations différentes », avait recueilli, dimanche après-midi, la signature de la plupart des partis, dont la République en marche, « Les Républicains », le PS, le MoDem, EELV, le PCF ou encore la France insoumise. Seuls le Rassemblement national et Debout la France n’ont pas été sollicités pour parapher le texte.

Une grande marche, donc. Une de plus ? Pas seulement. « Ce qui est en jeu en cette période de crise, c’est l’adhésion de la société à des valeurs communes, celles de la Révolution française et de la Résistance : égalité, liberté, fraternité, laïcité, au-delà de l’appartenance communautaire, estime l’historien Denis Peschanski. C’est justement la primauté de nos valeurs communes que la manifestation de mardi doit réaffirmer. Il faut absolument que les partis politiques aujourd’hui dénoncent unanimement les actes antisémites. »

Mais au-delà de l’acte symbolique, aussi nécessaire soit-il, chacun pressent que la réponse ne suffira pas face à un phénomène aux racines multiples et, souvent, objet de manipulations politiques. Déjà, les chiffres, y compris ceux annoncés par Christophe Castaner, sont à prendre avec un peu de recul, souligne Nonna Mayer, chercheuse au Centre d’étude européenne de Science-Po/CNRS et membre de la CNCDH. Parmi les 541 actes et menaces, un tiers sont des agressions contre les personnes et les biens, les autres étant des graffitis ou encore des insultes. « 541, c’est beaucoup mais moins qu’en 2014, par exemple, où l’on a dépassé les 840, ou en 2004 où on en a dénombré 974. Il ne s’agit pas de minimiser, bien sûr mais de bien resituer les choses. »

Dans les années 1990, hormis la profanation du cimetière juif de Carpentras (mai 1990) puis la guerre du Golfe (août 1990-février 1991), le nombre d’actes antisémites étaient résiduel. Les menaces, fin 1999, étaient tombées à une soixantaine. Le début des années 2000, avec la Seconde Intifada, marque un tournant, avec des pics antisémites très liés aux péripéties du conflit israélo-palestinien. « Chacune de ces péripéties amène en France son lot d’expressions antisémites, puis retombe, souligne Nonna Mayer. En 2018, ces mauvais chiffres sont très liés, pour les neuf premiers mois en tout cas, à l’opération Marche du retour et la Guerre des Cerfs-volants avec la riposte des snipers israéliens. Chaque fois que l’on a cette image de David contre Goliath, cela suscite, sur fond de questions sociales, une forme de ressentiment à l’égard des « juifs », assimilés aux Israéliens, qui sont perçus comme plus favorisés, recyclant pour le coup tous les vieux stéréotypes : pouvoir, argent, complot… »

L’infiltration par les groupuscules d’extrême droite

Le conflit des Gilets Jaunes, en fin d’année, marque un autre pic avec l’infiltration notamment de groupuscules d’extrême droite qui tentent d’y étendre leur influence et leur haine antisémite. « Ce sont des petits milieux qui ne se cachent plus et n’hésitent pas à s’exprimer », soulignent plusieurs spécialistes. À tel point que le négationiste Hervé Ryssen s’est retrouvé en une de Paris-Match, le 5 décembre, en train de discuter tranquillement avec un policier lors de l’acte 3 des gilets jaunes… Une présence qui interroge sur l’action de la police face à ces multirécidivistes de la haine. Et permet à Christophe Castaner de disqualifier à bon compte l’ensemble des gilets jaunes. « Une partie des actes antisémites enregistrés depuis 2000 provient toujours de membres de l’extrême droite, confirme le chercheur Jean-Yves Camus. Mais, d’une manière générale, nous ne savons pas assez précisément qui les commettent. La réponse pénale est actuellement insuffisante et cela fait partie du problème. »

Pour Denis Peschanski, la période « d’atomisation et d’émiettement » de la société pousse à la recherche de boucs émissaires, dont le juif est une figure classique avec l’immigré. Pour y remédier, l’historien rappelle qu’il faut « non seulement faire preuve de fermeté dans la condamnation des actes antisémites et violents mais également redonner du sens aux valeurs communes partagées par la société française. »

Laurent Mouloud

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Soutien à l’Humanité

Posté par jacques LAUPIES le 16 février 2019

Il n’est pas habituel de voir des adversaires politiques soutenir l’Humanité !

Cependant ce phénomène existe et c’est une bonne chose de voir ces responsables souvent égratignés par le journal, venir dire que ce journal représente un courant d’opinion utile à la démocratie et porte dans son contenu des valeurs culturelles fortement exprimées, mieux que nulle part ailleurs. Cela étant il faut que les communistes, convaincus de cela, soient encore plus engagés dans la défense de ce quotidien ou de l’hebdomadaire l’Humanité Dimanche.

La première démarche devrait être de d’acheter quotidiennement, de s’abonner. L’abonnement est souvent rejeté pour le quotidien  au prétexte que des retards existent dans la distribution de la poste mais pour l’hebdomadaire, reçu généralement le jeudi ou le vendredi, l’actualité de la publication est respectée.

De plus l’Humanité Dimanche, dans sa forme de magazine convient parfaitement à nombre de familles qui disposent du weekend pour le découvrir et l’ont à, disposition pour la semaine à venir ce qui permet une multiplication des lecteurs. Nous devons impérativement faire de la diffusion de ce journal un acte militant car bien évidemment l’achat de cette presse communiste, ne peut se réaliser spontanément dans le contexte actuel où évolue la presse en général.

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UNION EUROPÉENNE. COMMENT LES ÉTATS MEMBRES S’OFFRENT À LEURS MULTINATIONALES

Posté par jacques LAUPIES le 16 février 2019

 

 

Le rapport de CEO constate un risque très élevé de «	capture	» de certains États par les intérêts privés au détriment de la démocratie . Christopher Furlong/Getty Images/AFP<br />

Le rapport de CEO constate un risque très élevé de « capture » de certains États par les intérêts privés au détriment de la démocratie . Christopher Furlong/Getty Images/AFP
 

UNION EUROPÉENNE. COMMENT LES ÉTATS MEMBRES S’OFFRENT À LEURS MULTINATIONALES

Vendredi, 15 Février, 2019

Dans un rapport souvent implacable, un groupe de chercheurs altermondialistes, le Corporate Europe Observatory, inventorie, au-delà du pantouflage et du lobbying plus classique, les interventions discrètes des gouvernements au détriment de l’intérêt général.

Rédigé par le Corporate Europe Observatory (CEO, « observatoire de l’Europe des entreprises »), un groupement de chercheurs activistes basé à Bruxelles, un rapport rendu public ces derniers jours éclaire un pan assez méconnu de la construction des politiques de l’Union européenne. À côté des pantouflages bien connus – des ex-commissaires qui se mettent au service des multinationales, avec, en exemple le plus emblématique, l’ancien président de l’institution José Manuel Barroso, passé avec armes et bagages chez Goldman Sachs –, en plus du lobbying à grande échelle auprès des parlementaires européens, les grandes entreprises peuvent également compter sur les États membres et sur le Conseil européen pour dicter leurs exigences et faire respecter leur loi, celle qui place leurs profits au-dessus du bien commun et de l’intérêt général.

Dans son document d’une centaine de pages, le CEO aligne les affaires et les casseroles plus accablantes les unes que les autres. Certaines sont mieux connues que d’autres : l’Allemagne empêchant toute interdiction du glyphosate ou protégeant son secteur automobile sur fond de dieselgate, la Pologne contrecarrant les engagements sur le climat à l’horizon 2030 pour défendre ses entreprises qui exploitent le charbon. « On constate un risque très élevé de “capture” par les intérêts privés de certains États membres sur certains dossiers, au détriment de la démocratie et de l’intérêt public. Et cela tend à empirer », dénoncent les auteurs du rapport.

Pour le CEO, afin de se défaire de cette emprise, il faut étendre le « registre sur la transparence du lobbying », aujourd’hui limité aux activités de la Commission et du Parlement européen, aux réunions des Conseils européens, ministres ou chefs d’État. L’organisation réclame également que des comptes rendus complets des réunions des groupes de travail préalables au sommet européen, avec notamment les prises de position défendues au nom de chaque État membre, soient publiés et accessibles pour le grand public. D’une manière plus globale, le CEO plaide pour de « nouveaux modèles permettant aux citoyens d’en savoir plus et de faire valoir leur opinion sur les affaires de l’UE et sur le rôle décisionnel des États membres dans ce domaine ».

Thomas Lemahieu

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