Maurice Ulrich

Posté par jacques LAUPIES le 23 mars 2017

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Faut-il construire une Europe de La Défense ?

Posté par jacques LAUPIES le 23 mars 2017

A l’heure où Trump déclare l’OTAN « obsolète », plusieurs pays européens, dont la France, proposent de renforcer les capacités de défense de l’Europe. Pour ou contre ? Deux députés européens – Younous Omarjee ( GUE-GVN ) et Gilles Pargneaux ( S et D ) – confrontent leurs arguments. Débat en direct du Parlement européen.

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Pierre Laurent à Beaucaire

Posté par jacques LAUPIES le 23 mars 2017

« DSC_0655 (1)

DSC_0660 (1)

DSC_0658 (1)

DSC_0659 (1)

DSC_0657 (1)

 

 Pierre Laurent de passage à Beaucaire a présenté et dédicacé le livre « FRONT NATIONAL L’MPOSTURE, DROITE LE  DANGER » écrit en collaboration avec Alain Hayot et Marc Brynhole.

Postface

« L’extrême droite affirme être « la voix du peuple », proclame son attachement à la République et à la laïcité, prétend qu’elle a un programme social, fustige l’Europe en vantant les mérites d’un Frexit… et fait de Donald Trump son modèle. Cette propagande tapageuse a besoin d’être combattue en révélant point par point ses mensonges, son discours xénophobe de division et l’impasse de son nationalisme.

La droite se fait une fierté de supprimer 500 000 postes de fonctionnaires, de réduire drastiquement les remboursements des soins par la Sécurité sociale, promet de gouverner par décrets et ordonnances en laissant croire que l’élection supprime la discussion. Elle veut en finir avec le logement social, présente l’immigration et l’islam comme des menaces pour la France…

Ces intentions ultralibérales et conservatrices doivent être dévoilées et contrecarrées. En répliquant à dix points essentiels des projets respectifs de l’extrême droite et de la droite pour les élections présidentielle et législatives, ce livre propose à tous de prendre une part active à un débat politique décisif qui ne peut se passer de l’implication de chacun. »
 
LES ÉDITIONS DE L’ATELIER Les Éditions Ouvrières 51-55, rue Hoche 94200 Ivry-sur-Seine www.editionsatelier.com
Prix : 6 E ISBN : 978-2-7082-4535-8
Pierre Laurent est sénateur et secrétaire national du Parti communiste français. Alain Hayot est universitaire et sociologue. Membre de l’exécutif national du Parti communiste français, il a été vice-président de la région PACA à la culture et à la recherche de 1998 à 2015. Marc Brynhole est enseignant. Membre de l’exécutif national du Parti communiste français, il a été président de l’Agence culturelle de la Région Centre de 1998 à 2015

 

 Campagne in et off et campagne bis

Bien naïf  celui qui pense que la campagne électorale se fait uniquement en présence des candidats sur les plateaux de télévision ! N’en croyez rien ! Il y a les « obscurs » journalistes qui roulent pour tel ou tel de ces candidats au travers de reportages d’apparence anodine

Un exemple : ce matin sur BFMTV on nous présente un reportage sur une personne en difficulté, privée de ressources !

« Que votera-t-elle ?  » Le Commentateur : « Elle dit qu’elle votera Macron »

Si Macron offrait pour cette personne une quelconque issue à ses emmerdements on pourrait comprendre ! Je dis bien on « pourrait comprendre » que le journaliste par souci d’objectivité nous en fasse état ! Mais avec Macron et son pseudo programme comment peut – on penser que l’ancien banquier va soulager les plus pauvres, sauf à faire payer les moins pauvres ? Mais vlan l’idée est lancée et le téléspectateurs va  en définitive se dire que la solution à la pauvreté c’est Macron ! 

Ah mais non ne riez pas, puisqu’il veut accorder la suppression de la taxe d’habitation à 80 % de français. Vous n’allez pas dire que c’est une mauvaise idée ? Pour un smicard cela fera un mois supplémentaire de salaire !

Mais qui va payer ça ? Ne vous en faites pas il y a le choix : la droite veut vous faire payer avec l’augmentation de la TVA mais Macron  « innovera » en augmentant la CSG. Français de toutes conditions à vos poches ! Ce Macron c’est le roi des vases communiquant.

Comme dit Nathalie Arthaud, candidate LO qui symbolise parfaitement, avec tout le respect que je lui dois, l’irréalisme politique qui consiste à affaiblir un peu plus la nécessité du rassemblement à gauche (dans un contexte qui n’offre guère d’autres possibilités pour inverser la domination du capital )  il y a la campagne   »in » et la campagne « off » comme au festival d’Avignon.

Mais si elle entend par campagne off, celle que les partis peuvent conduire sur le terrain car privés des médias, il y a dans ces médias une campagne bis qui, elle, est permanente et fait que Macron prend une dangereuse avance dans les sondages.

Encore qu’il ne faille pas oublier que 40 % des français n’ont pas fait encore leur choix.

 

 

 

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Regard sur l’actualité 8

Posté par jacques LAUPIES le 22 mars 2017

 

Lors de ce rendez-vous hebdomadaire nous soumettons plusieurs sujets marquants de la semaine au directeur de l’Humanité, Patrick Le Hyaric, afin de recueillir ses réactions et analyses. Au sommaire de l’édition du mardi 21 mars : handicap et citoyenneté,  le malaise des pompiers, les lycéens et l’information, Erdogan et l’Europe et « Nous habitons la Terre », le livre de Christiane Taubira.

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Pierre Laurent dans nos murs

Posté par jacques LAUPIES le 21 mars 2017

 

Ce mercredi 22 mars à 15 h 30 le Secrétaire national du PCF dédicacera son livre à Beaucaire, place de la Mairie.

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Un débat de début de campagne ?

Posté par jacques LAUPIES le 21 mars 2017

 

Lionel Venturini
Mardi, 21 Mars, 2017
Humanite.fr
Le 1er débat TV de la présidentielle entre cinq candidats sur les 11 sur la ligne de départ marque surtout le début des débats de fond, et des premières clarifications entre candidats. 
C’était sans doute pour beaucoup de Français le vrai début d’une campagne plombée par les affaires Fillon et Le Pen. Le premier des trois débats TV prévus avant le 1er tour de la présidentielle a opposé lundi soir sur TF1 cinq candidats, sur les 11 en lice -certains ont regretté cette absence, avant de vite entrer dans le vif du sujet.
Si les candidats ont pu dérouler leurs principales propositions, plusieurs passe d’armes ont permis de livrer de vrais débats, quoique rapides. 
La laïcité a ainsi tendu les échanges télévisés entre Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron, qui a accusé la candidate FN de « tomber dans un piège » tandis que le candidat de la France insoumise lui a reproché de vouloir instaurer « une police du vêtement », en clair contre les musulmans.
Alors que Marine Le Pen expliquait vouloir inscrire dans la constitution qu’elle « ne reconnaît pas les communautarismes », Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon -défenseur de « la loi de 1905, toute la loi de 1905, rien que la loi de 1905″-, lui ont lancé: « Et le concordat ? ». « Ah oui, la laïcité comme ca vous arrange, on garde le concordat! », ont-ils ajouté en référence à l’Alsace-Moselle. « Non, non, je ne le remets pas en cause », a admis la présidente du FN. Laquelle pour s’en sortir s’en est pris à Emmanuel Macron : « vous ne voulez pas voir la réalité de la gravité de ce qui se passe dans notre pays, mais il n’en demeure pas moins qu’il y a quelques années, il n’y avait pas de burkini sur les plages, je sais que vous êtes pour M. Macron, mais il y en avait pas »
« Non, s’il vous plaît, Mme Le Pen vous serez gentille, je ne vous fais pas parler, je n’ai pas besoin d’un ventriloque, l’a coupé le candidat d’En Marche et ancien ministre de l’Economie, agacé. Le burkini, « je l’ai dit très clairement (…) ça n’a rien à voir avec la laïcité, ce n’est pas cultuel, c’est un sujet d’ordre public », a rétorqué Emmanuel Macron.
 
Affaires
Alors que parmi les candidats à la présidentielle, sont concernés par les affaires judiciaires, François Fillon et Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon a appelé lundi soir les électeurs à « récompenser les vertueux et de châtier ceux qui leur paraissent ne pas l’être »». « Quand vous dites que le débat a été pollué par les affaires de certains d’entre nous – pardon, pas moi! », a-t-il déclaré sur le plateau du débat télévisé, répétant ses propositions sur la transparence: « Quiconque est condamné une seule fois est inéligible à vie », interdiction d’exercer un « métier de conseil et de recevoir de l’argent quand on est parlementaire d’une quelconque industrie quelle qu’en soit la forme » ou encore « d’embaucher les membres de sa famille ». Benoît Hamon fit de même un peu plus tard en visant lui aussi Fillon : « vous êtes très fort en soustraction, moins en addition quand il s’agit de votre propre argent ».
 
 
Financement de campagne 
Le candidat PS Benoît Hamon a attaqué lundi soir son rival d’En Marche! Emmanuel Macron sur ses financements de campagne, dans une passe d’armes entre les deux hommes. Quand Hamon a demandé des « engagements clairs », insistant sur la « clarté avec laquelle nous montrerons que nous n’avons pas de dons de personnes qui appartiennent à des grands groupes et qui pourraient demain nous ligoter »,  Emmanuel Macron s’est senti naturellement visé. « Je pense que c’est pour moi donc je me permets d’intervenir (…) « J’ai lancé un mouvement politique qui renouvelle vraiment la vie politique » et davantage dépendant des dons faute de subventions, a-t-il fait valoir.
Des dons allant de « 1 à 7.500 euros », comme le « prévoit la loi », avec « 32.000 personnes qui ont donné » et un « don moyen » de « 50 euros », a poursuivi Emmanuel Macron, prenant «l’engagement de n’être tenu par personne (…) Je suis libre (…) le financement est transparent », a-t-il assuré. Voire, car les sommes suggérées lundi soir, 1,6 million d’euros, ne correspondant pas aux huit millions revendiqués par le mouvement désormais, même en incluant un pret de trois millions d’euros. Alors que les journalistes tentaient d’interrompre l’échange qui tournait au duel dans ce débat, Jean-Luc Mélenchon a lancé un très ironique « il faut bien qu’il y ait un débat au PS », déclenchant l’un des rares moment de rire de ce long débat débordant des trois heures prévues. 
 
Immigration
Floue sur l’écologie, vague sur l’économie, Marine Le Pen s’est trouvée plus à l’aise sur l’immigration, thème inscrit au débat mais pas majoritaire dans l’électorat. La présidente du FN a redit que « le meilleur moyen de lancer le signal, un signal honnête, +nous ne pouvons plus vous accueillir+, c’est de couper toutes les pompes aspirantes de l’immigration, l’aide médicale d’Etat, l’accession au logement ». « Vous croyez que les gens discutent de ça avant de partir? », l’a interrompue Jean-Luc Mélenchon. « Evidemment que oui: on les comprend qu’ils veuillent venir. Ils gagnent en France, parfois sans travailler, cinq fois ou dix fois plus que chez eux », a conclu la candidate d’extrême droite, qualifiée par Benoît Hamon de « droguée aux faits divers ». « Je me disais: que vous soyez une droguée aux pages faits divers c’est une chose, mais vous êtes candidate à la présidence de la République. Et je trouve que ce n’est pas très sérieux », a-t-il lancé.
 
Au final, il fut revenir aux introductions des candidats pour distinguer leurs projets sur le fond.   »Quel peuple voulons nous être ? Quelle République voulons-nous ?a, a interrogé Benoît Hamon.  « Ce qui est important c’est de se grandir soi-même », a lancé au cours du débat Jean-Luc Mélenchon.  « J’aime bien la Ve République,  je trouve qu’elle fonctionne » a de son côté lancé Marine Le Pen, seule à défendre une Constitution toilettée à la marge. François Fillon défendit, seul lui aussi, la fin des 35 heures. Enfin Emmanuel Macron montra au moins à cinq reprises son « accord » avec François Fillon sur les questions économiques. Un début de clarification.
rubrique politique

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Pierre Laurent et les ados

Posté par jacques LAUPIES le 20 mars 2017

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Pour la postérité

Posté par jacques LAUPIES le 20 mars 2017

,Après Mélenchon, Hamon a fait son show. C’est ce que certains français peuvent penser après avoir assisté aux deux discours retransmis intégralement ce samedi et dimanche sur les chaines d’informations. Sauf que la prestation de Hamon avait  visiblement été organisé à la manière devenue classique de ces meetings préfabriqués que nous servent la plupart des candidats  disposant des moyens d’un parti ou, plus occultes, de ceux de sponsors dont on ne connaît pas toujours le nom !

Mélenchon pour ce qui le concerne en appelant à la manifestation a joué plus sur l’effet que provoque l’élan populaire, ce qui pour le spectateur averti  est tout de même plus marqué de réalisme et de vérité.

Mais nous ne sommes pas là pour disserter de la qualité de la mise en scène qui préoccupe probablement plus les équipes communicantes des candidats que les candidats eux mêmes, encore qu’à ce niveau de responsabilité il faille bien avoir un œil sur tout !

Nous avons attentivement écouté les discours qui fort heureusement précisaient un peu plus les intentions de deux candidats qui ont pu ainsi, je le pense, mettre en évidence leur similitude de points de vue dans nombre de domaines mais laissent subsister un manque de précision sur les modalités et les moyens de réalisation de leur programme.

Evidemment je ne surprendrai personne en affichant ma préférence pour Mélenchon de ce point de vue, ce qui ne m’a pas empêché de rappeler à ma voisine, électrice du FN mais souscrivant aux propositions des deux candidats de gauche (comme quoi tout n’est pas perdu d’avance) que l’un et l’autre auraient besoin pour appliquer leur programme de l’appui populaire. Classique en rappelant le contexte des grandes conquêtes sociales su front populaire en 1936, de la  libération en 1945, des luttes de 1968.

Sauf qu’avec la tournure que prend cette campagne  il y a de fortes chances qu’au lendemain du premier tour les deux candidats de gauche qui affichent avec plus ou moins de crédibilité selon le cas, soient condamnés a devoir appeler à choisir entre la peste et le choléra.

Alors, bien que nous n’ayons  pas de talent pour oser prétendre nous inscrire dans la postérité et être entendu par les futures générations, il est probable que ces dernières auront largement de quoi critiquer cette gauche divisée.et pourront juger de nos mises en garde présentes.

Une gauche dont les principaux leaders  tendent à s’inscrire et accepter  un  processus d’échec, laissant la place à des perspectives qui vont encore plus affaiblir toute résistance aux méfaits du capitalisme mondialisé.

Souhaitons donc que ce scénario ne voit pas le jour et que présidentielles et législatives marquent un sursaut.

 

Présidentielle 2017. Portraits de marcheurs pour une VIe république

 

Laurence Mauriaucourt
Samedi, 18 Mars, 2017
Humanite.fr

Jean-Luc Mélenchon et son mouvement la France insoumise appelaient, samedi 18 mars, à une marche pour la 6e République. Instantanés vidéo au coeur de la foule des 130 000 citoyens ayant répondu à l’appel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

22

 

 

Hamon vante un « futur désirable »

parti socialiste
Grégory Marin
Lundi, 20 Mars, 2017
L’Humanité

Le candidat du PS assume la « rupture » avec la social-démocratie, éreintant Macron, Fillon et Le Pen, et multipliant les clins d’œil aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon.

En termes d’affluence, le pari semble gagné, même si le chiffre de « 25 000 personnes » annoncé est sans doute exagéré. C’est que les participants au meeting parisien de Benoît Hamon, hier, à l’ancien Palais omnisports de Bercy, étaient remontés par la lecture de la tribune de Manuel Valls, publiée le matin même dans le Journal du dimanche. L’ex-premier ministre y assumait, malgré sa promesse de soutenir « sans réserve » le vainqueur de la primaire, de ne pas lui accorder son parrainage. Estimant représenter une gauche qui « refuse la facilité des postures », qui « n’organise pas la rupture », il brosse un portrait, terrible de son point de vue, de la candidature Hamon : « Je ne crois pas que l’avenir de la France passe par une sortie du nucléaire, par l’abandon des règles et des interdits – je pense, bien sûr, à la légalisation du cannabis –, par le dénigrement de cette valeur qu’est le travail (…). Faire croire tout cela, c’est trahir le passé de ma famille politique. C’est surtout livrer la France à ceux qui préparent le pire des avenirs. » La pique ne s’adresse donc pas à Marine Le Pen. Pourtant, argumentait hier sur RTL Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture, « ce qui fait le lit du FN, c’est quand on ne respecte pas des engagements pris dans une présidentielle ou une primaire ».

Tous les poids lourds du PS et de ses alliés n’ont pourtant pas rejoint Macron : Anne Hidalgo, la ministre Najat Vallaud-Belkacem ou les candidats battus à la primaire, Vincent Peillon et Arnaud Montebourg s’affichent « aux côtés du candidat socialiste ». Devant un public très jeune, Benoît Hamon sera le seul à dépasser à l’applaudimètre l’allié écologiste Yannick Jadot et Christiane Taubira. Seul sur scène, il a pris « rendez-vous avec l’histoire », car « la médiocrité des vicissitudes politiciennes n’est rien face à nos responsabilités immenses devant (elle) ». Surtout, il a revêtu un costume d’homme d’État dans un discours d’une heure vingt qui brassait tous les sujets pour tenter de dépasser sa condition « sondagière » de quatrième homme.

La « rupture » dénoncée par Valls, Benoît Hamon l’assume

Mais, même s’il assume une part du bilan du quinquennat finissant (tiers payant généralisé, loi Alur, etc.), le candidat PS est soucieux de s’adresser à une gauche capable de dessiner les contours d’un « futur désirable », de la « première République sociale et écologique ». La « rupture » dénoncée par Valls, Benoît Hamon l’assume. Et s’il attaque Emmanuel Macron, François Fillon, Marine Le Pen, car « le parti de l’argent a plusieurs candidats », il préserve Jean-Luc Mélenchon et des électeurs dont Najat Vallaud-Belkacem rappelait que près d’un sur deux n’a pas choisi son candidat… Voilà donc l’anti-Valls assumant d’être « précédé par un long cortège » de figures tutélaires, citant Guy Môquet, Jean Jaurès et le CNR… Parmi les marqueurs de la gauche, il n’oublie pas cette promesse, transmise de candidat socialiste en candidat socialiste (Mitterrand, Jospin, Royal, Hollande) dont il se dit l’héritier : le « droit de vote pour les étrangers aux élections locales ». Car « comment aurait-on reconstruit la France sans les Polonais, les Portugais, les Italiens, les Marocains, les Algériens ? » explose-t-il. Et si Benoît Hamon n’a pas oublié l’Europe, le travail ou la défense, c’est bien vers la gauche qu’il a fait porter sa voix, en témoigne cette conclusion insolite pour un candidat socialiste : « Vive la gauche, vive la République, vive la France ! »

 

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Allons y : votons et faisons voter Jean Luc Mélenchon

Posté par jacques LAUPIES le 19 mars 2017

DSC_0619 (1)

DSC_0617 (1)

Prise télé

 

La marche organisée à Paris à l’initiative de Jean Luc Mélenchon a été un succès et a permis de donner un nouveau départ à la campagne du candidat de la France insoumise. Les communistes ont comme toujours largement contribué au succès de ce rassemblement. Comme ils ont contribué à permettre le parrainage nécessaire pour qu’elle puisse être acceptée !

Axé essentiellement sur la modification de la constitution pour aller vers une sixième république les propositions de Mélenchon auront certainement éveillé l’intérêt des démocrates  et républicains de notre pays. Sans changer les institutions on ne voit pas en effet  comment  le pays pourrait s’orienter sereinement vers une grande politique économique et sociale,  pour la transformation de l’Europe, pour la paix dans le monde.

Un discours bien structuré  dont  contenu complète le talent oratoire de celui qui, de loin, dépasse sur ce plan  tous ses concurrents.

S’il peut exister encore des différences d’appréciation entre JLM  et les communistes sur les réformes à entreprendre et sur les moyens pour y parvenir il deviendrait mesquin d’en faire un obstacle pour ne pas amplifier notre soutien. Il est un principe, pour tout militant politique, de respecter les choix démocratiquement ratifiés par son parti. C’est cette discipline qui a toujours fait la force des communistes et franchement ils ne doivent pas ménager leur appui à ce personnage qui est bien loin devant tout ce que le monde politique nous propose comme projet et talent pour nous représenter.

Le temps est à l’action et si la réflexion se doit d’être toujours présente, nous devons dans le peu de temps qui nous sépare du scrutin pour la présidentielle aller au devant de la population pour expliquer l’urgence de donner à ce candidat la force nécessaire pour affronter la droite à un deuxième tour, sans perdre pour autant l’objectif de rassembler plus largement !

 

416 parrainages d’élus communistes et républicains pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon

 

11 candidatures à l’élection présidentielle sont maintenant officiellement enregistrées.

Le combat qui s’annonce est crucial pour l’avenir du pays. Le PCF se félicite d’avoir contribué de manière décisive avec 805 parrainages d’élus communistes et républicains sur un total de 416 parrainages au dépôt de la candidature de Jean Luc Mélenchon.

Elle permettra à des millions de nos concitoyens d’affirmer avec force et clarté leur exigence de changement. D’ici le 23 avril les communistes mettront leurs énergies à porter cette candidature avec esprit de rassemblement et continueront à travailler à la construction d’une majorité de progrès avec toutes les forces de gauche engagées dans cette campagne autour d’engagements de rupture avec l’austérité, de relance sociale, écologique et industrielle, de construction d une nouvelle République.

Dans les élections ils porteront ces objectifs avec les candidatures de large rassemblement qu’ils contribuent à construire dans les circonscriptions au plus près des combats sociaux et citoyens.

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Législatives dans la 16ème circonscription du 13 : rassembler les forces populaires

Posté par jacques LAUPIES le 18 mars 2017

DSC_0177

DSC_0455-1

Du moulin de Daudet à la Camargue : les communistes s’organisent

DSC_0610 (1)

Présents sur le marché les responsables de la Section d’Arles

DSC_0608 (1)

non loin de ceux de « La France insoumise »

Dans nombre de circonscriptions de la France entière se sont déclarées des candidatures à la députation, en particulier présentées ou soutenues par le PCF.

Dans la 16ème circonscription des Bouches-du-Rhône (Arles, Miramas, les Saintes-Marie-de-la Mer, Tarascon) le Front National est entré en campagne,  une candidature de droite et une candidature socialiste se dessinent ainsi que des candidatures prétendant s’opposer à la politique gouvernement.

Chaque circonscription, chaque ville, ont leur spécificité et bien que s’y manifestent les différentes tendances politiques nationales, les alliances politiques locales ont des particularités que l’on pourrait  considérer susceptibles d’être distinguées des accords potentiellement réalisables au plan national.

Fort possible mais dans une période de turbulence comme celle que nous connaissons actuellement la présence de multiples candidatures à gauche doit nous inciter à la plus grande prudence vis à vis  des élaborations stratégiques prématurées. On ne peut donc ignorer le contenu de cette turbulence qui résulte d’un constat qui comprend trois éléments

Le premier résulte de l’impopularité provoquée par la gestion – pour le compte des classes dominantes – des deux familles politiques lors des deux derniers quinquennats (UMP et PS incarnés par les présidences de Sarkosy  et de Hollande)

Le second résulte de la recherche par ces même classes dominantes d’une solution pour assurer leur suprématie et qui explique la violence médiatique seule capable de dévoyer pour leur compte ce mécontentement : tentative d’une part avec Macron, sous couvert d’un nouveau centrisme de mettre en place un social libéralisme prolongeant celui qui a animé le gouvernement Valls et  d’autre part perspective d’instaurer une politique ouvertement libérale en préparant une droite plus dure qui irait de Fillon à un Lepénisme aseptisé !

Le troisième élément résulte de l’expression, sous l’impulsion d’un courant communiste soutenant la candidature Mélenchon et d’une fraction de la social démocratie incarnée par la candidature Hamon, d’un courant d’opposition populaire aux politiques d’austérité dictées par la domination du système capitaliste sur les institutions nationales et européennes.

Cependant le dernier élément,  bien qu’il incarne globalement les intérêts du peuple français n’est pas encre perçu comme tel et de surcroit ne trouve pas l’unité nécessaire (en gros MELENCHON plus HAMON) pour créer une dynamique capable de combattre efficacement les illusions entretenues par les trois candidatures précitées (LE PEN, FILLON, MACRON)

Le Parti Communiste dans un souci de ne pas accroitre les divisions n’a pas présenté de candidat à la présidentielle. Il se doit  d’expliquer la situation et de rappeler que seul un rassemblement (de gauche et des républicains de progrès) peut mettre en échec la domination des grands groupes industriels et bancaires opérant sur les marchés financiers au détriment des états.

C’est pour cela qu’il, apporte son soutien à l’élection présidentielle à Jean Luc Mélenchon proche de son projet économique, social et institutionnel. C’est pour cela qu’il en appelle au rassemblement progressiste dans les circonscriptions au sein desquelles il se déclare prêt à assumer les responsabilités qui lui incombent face aux forces de droite et d’extrême droite mais également à la prolongation social libérale incarnée par la candidature Macron.

Dans la seizième circonscription les communistes ont désigné deux portes paroles (Nicolas KOUKAS, Conseiller Départemental et Adjoint au Maire d’Arles, Gaétan FERNANDEZ Adjoint au Maire de Miramas) dans le but de faire connaître notre positionnement et d’œuvrer au rassemblement populaire  seul capable de battre la droite et l’extrême droite.

Ils fixent ainsi deux priorités :

Accentuer la campagne de soutien à la candidature Mélenchon et préparer les meilleures conditions du rassemblement pour les élections législatives afin de battre la droite et l’extrême droite ce qui implique notamment de convaincre les hésitants et les abstentionnistes potentiels…

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

12345...251
 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus