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    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Soutenir l’Humanité

Posté par jacques LAUPIES le 15 février 2019

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Mobilisation pour l’Humanité. Les messages de soutien, de solidarité et de combat

Posté par jacques LAUPIES le 15 février 2019

 

 

  Mobilisation pour l'Humanité. Les messages de soutien, de solidarité et de combat dans POLITIQUE

Jeudi, 14 Février, 2019

Les messages de Richard Ferrand, Président de l’Assemblée nationale; Philippe Martinez, Secrétaire général de la CGT; Nicolas Mathieu Écrivain, prix Goncourt 2018; Dominique Vidal, Journaliste et historien; Victor Fernandez, Président de Cuba Coopération; Celia Houdart, Écrivain; Thomas Portes, Militant syndical.

Philippe Martinez, Secrétaire général de la CGT
« Chers amis, je tiens à apporter tout mon soutien à l’Huma, le journal qui donne la parole à celles et ceux qui luttent au quotidien, dans leurs entreprises ou services, dans la cité, pour que les choses changent. Il contribue à la pluralité d’un indispensable débat démocratique trop souvent bâillonné par les détenteurs du CAC 40 et leurs amis. Ainsi peu d’autres médias laisseraient la possibilité au secrétaire général de la CGT d’être le rédacteur en chef d’un jour. En tout cas, à ce jour, seul l’Huma l’a fait. C’est pour que ce pluralisme et cette indispensable diversité d’opinions et d’informations perdurent qu’il faut que ce journal continue à vivre. Je ne pourrai être physiquement avec vous le 22 février à la halle Marcel-Dufriche à Montreuil, étant loin de Paris ce jour, mais j’y serai par l’esprit qui anime nos combats communs. Je joins à ces encouragements ma modeste contribution financière. La lutte continue ! Fraternellement. »

Nicolas Mathieu Écrivain, prix Goncourt 2018 pour Leurs enfants après eux (Actes Sud)
« Je vous adresse à tous, qui bossez pour l’Huma, un salut fraternel. Par les temps qui courent, d’univocité, d’arrogance et de surplomb, de brutalité et de vacillement, nous avons besoin de voix singulières. Nous manquons si cruellement de forces alternatives pour faire obstacle à la puissance de nos mauvais maîtres. À chaque époque, des empêcheurs doivent contrarier l’état des choses. Je tâche d’en être. Et j’espère que vous resterez de ceux-là. Vous comptez. Avec toute mon amitié, et mon soutien. »

Richard Ferrand, Président de l’Assemblée nationale
«  “Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire”, fait-on souvent déclarer à Voltaire. La phrase est en réalité apocryphe, mais elle sonne juste en ce qu’elle résume bien cet esprit des Lumières dont nous sommes les héritiers, cette pétition de tolérance dont nous avons tant besoin aujourd’hui. La liberté d’expression et la liberté de la presse, proclamées en 1789, n’étaient pas seulement des libertés bourgeoises : en les consacrant, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen nous a fait entrer dans la modernité politique. L’Humanité ne pense pas comme moi, c’est un fait ; en consultant ses archives, on trouverait sans doute des traces de nos controverses, voire quelques coups de griffes de sa rédaction. Mais cela n’a pas d’importance : l’Humanité, pour moi, reste d’abord et avant tout un journal, qui fait partie de notre paysage politique et ne doit pas disparaître. L’Assemblée nationale y est abonnée, comme à l’ensemble des quotidiens nationaux et régionaux français, parce que la presse d’opinion est l’oxygène de la démocratie. Nous avons besoin, pour débattre dans l’hémicycle, que les grandes questions soient aussi soulevées et examinées devant l’opinion. Il y a au fond identité entre la presse libre et la République, entre le débat d’idées et le débat parlementaire, et ce n’est certainement pas un hasard si l’Humanité fut lancée par un député : Jean Jaurès, l’un des plus puissants orateurs de son temps, devint aussi directeur politique d’un quotidien et brillant éditorialiste pour mener partout le combat démocratique. “Faire vivre un grand journal sans qu’il soit à la merci d’aucun groupe d’affaires est un problème difficile”, constatait-il dès le no 1 de l’Humanité, le 18 avril 1904. Dans son premier éditorial, Jaurès précisait aussi le but qu’il poursuivait en fondant un journal : “C’est par des informations étendues et exactes que nous voudrions donner à toutes les intelligences libres le moyen de comprendre et de juger elles-mêmes les événements du monde.” Au moment où les discours simplificateurs, les mots d’ordre populistes et xénophobes envahissent le débat public, cette exigence et cet idéal demeurent d’une parfaite actualité. C’est pourquoi la presse d’opinion doit vivre, l’Humanité doit vivre ! J’y veillerai. »

Victor Fernandez, Président de Cuba Coopération
« L’association Cuba Coopération France a toujours été très sensible à la liberté de la presse et à la diversité de son expression. Nous sommes donc très attentifs aux difficultés que rencontre le journal l’Humanité et souhaitons que cet organe de presse puisse poursuivre sa mission. Notre bureau a souhaité participer à vos recherches d’appuis par une participation de 1 000 euros à votre effort de redressement. »

Dominique Vidal, Journaliste et historien
« Chacun a sa raison spécifique de tenir à l’Humanité. Personnellement, j’en ai plusieurs. Mais une par-dessus tout : elle s’appelle Palestine. Tout commence au matin du 5 juin 1967. Sur Europe 1, Julien Besançon raconte depuis Le Caire que l’aviation d’Israël vient de détruire celle de l’Égypte. Je descends de chez moi pour me rendre à La Sorbonne et découvre, stupéfait, le titre de France Soir : “L’Égypte attaque Israël”. Ce n’est pas, hélas, la première manipulation médiatique autour de cette guerre annoncée. Depuis des semaines, les journaux annoncent un nouveau génocide : les pays arabes, répètent-ils en exploitant les rodomontades de certains de leurs dirigeants, vont “jeter les juifs à la mer”. Dans cette folle campagne de décervelage – Israël s’apprête à écraser ses voisins et à quadrupler son territoire en six jours –, seul un quotidien garde la tête froide : l’Humanité. Tous les jours, nous y glanons les informations et analyses nécessaires afin de militer contre la guerre et pour une paix fondée sur les droits des peuples, ceux des peuples arabes comme du peuple israélien. Des décennies durant, le quotidien communiste s’en tiendra à cette ligne, envers et contre toutes les campagnes anti-palestiniennes et anti-arabes, convaincu que l’avenir du Proche-Orient dépend de l’autodétermination de tous ses peuples. Et notamment, à partir des années 1970, celle des Palestiniens. Depuis, de la guerre de 1973 à l’invasion du Liban en 1982, de la première Intifada à la seconde, en passant par les agressions contre la bande de Gaza, l’Humanité, avec ses journalistes et notamment ses reporters, a permis à ses lecteurs de s’y retrouver dans l’imbroglio israélo-arabe et d’encourager la France à peser dans le bon sens. Qui, demain, assurerait cette fonction irremplaçable, si l’Humanité venait à disparaître ? »

Celia Houdart, Écrivain
« Je tenais à vous manifester mon soutien dans cette période d’incertitude pour votre journal. L’Humanité continue de tenir une place unique en France. Une voix de gauche fidèle aux idées de Jean Jaurès. Vos pages culture sont parmi les plus informées et profondes qui soient aujourd’hui. »

Thomas Portes, Militant syndical
« On connaissait tous la situation financière précaire de l’Humanité. Pourtant, à l’annonce de la cessation de paiements du journal, j’ai ressenti un véritable choc. La première réaction est de se dire que non, ce n’est pas vrai, ce n’est pas possible, non le journal de Jaurès ne peut pas disparaître. Pourtant, tout cela est bien réel. L’Humanité n’est pas un journal comme les autres. C’est un patrimoine de la nation. Depuis sa création, le 18 avril 1904, par Jean Jaurès, il n’a eu de cesse de porter un message humaniste et internationaliste. L’éditorial du premier numéro, rédigé par Jaurès, est un véritable joyau pour le journalisme. Le député de Carmaux indique que son journal doit être “en communication constante avec tout le mouvement ouvrier, syndical et coopératif, précisant : “Nous voudrions donner à toutes les intelligences libres le moyen de comprendre et de juger elles-mêmes les événements du monde”. D’entrée, le décor est planté. N’ignorant rien des intérêts du capital pour la presse, à savoir tenter de la mettre sous contrôle pour mieux contrôler l’information, Jean Jaurès indique que “l’indépendance du journal est entière. Aucun groupe d’intérêts ne peut directement ou indirectement peser sur la politique de l’Humanité ”. L’édito se termine par une phrase prémonitoire : “Faire vivre un grand journal sans qu’il soit à la merci d’un grand groupe d’affaires est un problème difficile mais pas insoluble.” Ce journal, que j’ai vu passer dans les mains de mon grand-père et de mon père, doit vivre. Plus que jamais, dans un monde en perpétuel mouvement, nous avons besoin d’une presse imperméable aux pressions des actionnaires. Car, il faut le savoir, l’Humanité, fidèle aux engagements de son fondateur, fonctionne aujourd’hui essentiellement grâce à ses lecteurs. Ici pas d’intervention de Bernard Arnault, de Xavier Niel ou de Vincent Bolloré, pour retirer un article “gênant” pour les actionnaires. La devise de l’Humanité, “LE COURAGE, C’EST DE CHERCHER LA VÉRITÉ ET DE LA DIRE”, doit continuer de raisonner. Un exemple, quel autre journal aurait révélé que la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, s’était enrichie de plus d’un million d’euros en spéculant sur des licenciements quand elle travaillait chez Danone ? C’est dans ce journal que j’ai écrit mon premier article dans la rubrique “Libres Échanges”. C’est dans ce journal que j’ai pu découvrir les mensonges concernant le traité de libre-échange en 2005. C’est dans ce journal que je découvre, chaque jour, les visages de celles et ceux qui luttent et gagnent. Chaque matin, l’Humanité offre une bouffée d’oxygène salvatrice dans ce monde uniforme et aseptisé. C’est aujourd’hui le SEUL journal à donner la parole aux ouvriers, aux salariés, aux chômeurs. Le dernier conflit à la SNCF en est le parfait exemple. Chaque jour, l’Humanité nous a accompagnés dans notre combat pour le service public ferroviaire. Alors qu’un déferlement médiatique, alliant mensonges et insultes, se déversait sur nous, l’Humanité et ses journalistes n’ont pas hésité à nous donner des tribunes pour nous exprimer. Ils ont été, chaque jour, à nos côtés pour comprendre, décrypter et expliquer notre mobilisation. Plus qu’une question économique, l’Humanité doit vivre pour que vive le pluralisme, pour maintenir l’indépendance de la presse face au pouvoir de l’argent. Ce journal, mon journal, notre journal doit vivre. Il faut le préserver, le sauvegarder et le développer. De l’ode à la paix de Jaurès en 1914 au décryptage du traité constitutionnel en 2005, en passant par les campagnes de libération pour Nelson Mandela, Mumia Abu-Jamal et Salah Hamouri, l’Humanité a marqué des générations entières. Une grande soirée de mobilisation et de solidarité pour l’Humanité aura lieu le vendredi 22 février… J’y serai. Que vive l’Humanité. »

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La grande bourgeoisie est capable de tout pour défendre ses privilèges…

Posté par jacques LAUPIES le 13 février 2019

Maillol   DSC_0217-1 couleurs de juillet   taureaux espagnols   DSC_1090-1  Manade Meynes 2  DSC_0220-1

Photos au hasard à défaut d’illustration appropriée…

Dans son émission « apocalypse » d’hier soir la deuxième chaîne présentait l’accès au pouvoir de Hitler dans l’entre deux guerres.  Nous sommes souvent abreuvés  de ce genre de documentaire, en particulier pour dénoncer l’antisémitisme  qui fut l’un des éléments dont se servit Hitler pour accéder au pouvoir. Cependant, ce qui n’est pas toujours le cas dans ce genre de film, sont évoqués d’autres éléments qui furent tout aussi importants, si ce n’est plus, tel  le combat mené  par les nazis contre les communistes qui constituaient une force importante contre la dictature en hitlérienne en construction. Y apparaît également la position de la droite allemande qui marqua pour une grande partie  d’entre elle sa préférence pour l’extrême droite allemande et l’attitude de la social démocratie qui après avoir écrasé la révolution spartakiste se refusa à établir un front antifasciste. De quoi nous ramener au présent…

 

L’histoire ne se répète pas dit-on ! Je ne souscrirai pas à ce raccourci pour interpréter les évènements que nous connaissons ! J’y préfère celui qui consiste à dire que la lutte des classes, toujours présente à notre époque, et sans doute plus aigue, en ce sens qu’elle prend des formes mondialisées (internationales et nationales) est bien plus instructive et devrait suffire pour comprendre ce qui se passe dans le monde actuel. A condition que cela repose sur une fine analyse de l’évolution de la composition de ces classes, de leur position dans les différents pays ou « blocs » qui sont le lieu de leur affrontement. 

 

Cela étant tous ces affrontements ont ceci de commun c’est que la classe dominante (économiquement et politiquement) dans le monde est prête à tout pour maintenir son pouvoir et ses privilèges. Cela n’a pas fondamentalement changé et appelle de la part des classes (et des couches sociales qui les composent) des stratégies  politiques qui ne peuvent ignorer l’histoire pour s’élaborer.

 

Chacune devant l’inexorable contradiction entre le capital et le travail cherchant la division chez l’adversaire et l’union dans son camp. La classe dominante, que pour simplifier nous appelons la « grande bourgeoisie » est très largement  minoritaire et relativement rassemblée face à des classes et catégories sociales dont la position économique, mais aussi sociale et culturelle, justifie qu’on les qualifie de »populaires ». Cela donne, aux unes et aux autres, prise à des idéologies qui sont adaptées à leurs intérêts. D’ou la floraison de partis, de tendances, dans lesquelles se reconnaissent ou pas, les électeurs.

 

D’ou les manipulations possibles par celui qui à les moyens de diffuser sa parole.  Cette situation est en période de crise extrêmement grave et dangereuse. L’histoire, si elle ne répète pas, a l’avantage de nous rappeler que la lutte des classes n’est pas une promenade de santé et que l’exploiteur est capable de tout pour garder la maitrise de l’économie et des différents pouvoirs : politique, médiatique, culturels, sans lesquels elle ne peut survivre ! Je dis bien CAPABLE DE TOUT !

Les portraits de Simone Veil, dessinés par l’artiste C215 sur deux boîtes aux lettres, ont été recouverts de croix gammées .
J. Demarthon/AFP
Antisémitisme. Comme un air vicié des années 1930
Mercredi, 13 Février, 2019
La dénonciation de la montée des actes antisémites, qui a connu un pic inquiétant ce week-end, a donné lieu à des lectures politiciennes, du gouvernement comme du RN.
Une fois n’est pas coutume, on peut tomber d’accord avec Christophe Castaner pour dire que « l’antisémitisme se répand comme un poison, comme un fiel ». Le ministre de l’Intérieur dressait, lundi, un bilan sans appel des actes antisémites, qui ont progressé de 74 % en 2018 (541 recensés, contre 311 en 2017). Ce week-end, surtout, un pic a été atteint dans l’ignominie. Samedi, la vitrine du restaurant parisien Bagelstein a été taguée d’un « juden » (juifs, en allemand). Lundi, l’un des arbres plantés à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne) en mémoire d’Ilan Halimi, un jeune homme juif séquestré et torturé en 2006 en raison de son appartenance religieuse, a été retrouvé scié. Le même jour, deux portraits de Simone Veil, ancienne ministre rescapée de la Shoah, dessinés à l’occasion de sa panthéonisation en 2018 par l’artiste C215 sur deux boîtes aux lettres, ont été recouverts de croix gammées ; le siège du Monde (« Micron Rothschild », la « putain de la youtrerie universelle »), le centre de Paris (« Macron Jews’ Bitch », soit « pute des juifs » en anglais) (« truie juive ») ont été tagués. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, se défendait lundi sur France 2 de tout « amalgame »… tout en affirmant que c’est souvent « en marge de ces cortèges » de gilets jaunes, où « une part d’extrême gauche et une part d’extrême droite se mêlent », qu’on « retrouve ces inscriptions antisémites ». Et de renvoyer dos à dos, du même élan, extrême droite et extrême gauche à leurs « difficultés à dire qu’(elles) condamnaient les violences sans aucune ambiguïté »… Une énième accusation qui a provoqué de vives réactions.

Une  recrudescence préoccupante de tous les racismes

Hier matin, sur France info, Alexis Corbière a condamné ces actes, dans la foulée du premier secrétaire du PS, Olivier Faure, ou de son mentor, Jean-Luc Mélenchon, selon qui ces tags « expriment la stupidité meurtrière sans fin des préjugés racistes ». Puis le député de la France insoumise a égratigné Benjamin Griveaux, qui « en profite pour faire de la politique politicienne ». L’antisémitisme n’est « pas un outil pour chercher à salir les opposants politiques », à moins de le « banaliser », prévient-il. Interrogé par l’Humanité, le député PCF Pierre Dharréville va plus loin. Notant une « recrudescence préoccupante de tous les racismes qui cherchent à s’exprimer », il appelle à « les combattre et les faire reculer ». D’autant plus que le contexte est à la « résurgence d’un certain nombre de courants d’extrême droite qui cherchent à se structurer dans les territoires. Il faut leur opposer une reconquête républicaine ». Dans l’Hémicycle, comme l’a initié la commission d’enquête sur la lutte contre les violences d’extrême droite, mais aussi sur le terrain. Ce n’est pas un hasard si « un certain nombre de locaux du PCF ont été tagués (croix gammées, croix celtiques, sigles SS – ndlr), ces derniers jours », comme à Vienne (Isère), note Pierre Dharréville. « Lorsque la crise sociale est forte », explique le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, dans un communiqué, « l’extrême droite s’agite et tente de dévoyer l’exaspération populaire vers ses obsessions identitaires, ethniques ou religieuses ». Ainsi le porte-parole du Rassemblement national, Sébastien Chenu, tout en dénonçant du bout des lèvres « ces actes barbares, et ce, quels que soient les lieux de culte et la foi concernés », se focalise-t-il sur les dégradations d’églises, accusant les « faiseurs d’opinion » de « choisir les victimes honorables… et les autres, que l’on peut laisser dans l’ombre ». Même dans ce contexte, « l’identité » importe…

Grégory Marin

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Le phénomène « Gilets Jaunes » bouscule la vie politique. Dans leur diversité sociologique les participants à ce mouvement ont ceci de commun, c’est qu’ils expriment un mécontentement réel sur leurs conditions de vie et de travail. Faisant semblant de ne pas les connaitre le pouvoir gouvernemental et la faune qui le soutient tentent de dévoyer les questions posées en organisant à la fois la répression et un pseudo grand débat pour se crédibiliser. Il en résulte une fuite en avant vers la recherche de la confusion dans l’esprit des français ! Fort heureusement cela n’ébranle pas leur soutien aux luttes engagées par les gilets jaunes et depuis fort longtemps par les travailleurs en général. Mais cela n’est pas inéluctable. A condition que l’action concertée des travailleurs se développe, que le mouvement syndical se développe et que soit reconnus les partis politiques qui ont toujours défendu ce que réclame la grande majorité des gilets jaunes. Et le Parti Communiste est la démonstration de ce soutien sans faille depuis des décades…

Posté par jacques LAUPIES le 12 février 2019

 

 

Ian Brossat et Marie-Hélène Bourlard, hier à l’hôpital de Creil. Julien Jaulin/Hanslucas<br /><br /><br />

Ian Brossat et Marie-Hélène Bourlard, hier à l’hôpital de Creil. Julien Jaulin/Hanslucas
 

Élections européennes. Ian Brossat lance un tour de France des maternités menacées

Mardi, 12 Février, 2019

La tête de liste du PCF pour le scrutin de mai, Ian Brossat, s’est rendu hier à la maternité de Creil, fermée contre l’avis des acteurs locaux. Une première étape pour dénoncer l’austérité imposée à ces services publics.

Les affiches « J’aime ma maternité » sont toujours bien en place dans le hall du groupe hospitalier de Creil (Oise), occupé par les personnels, qui s’opposent à la fermeture de la maternité et à son transfert à Senlis (1). Hier s’y sont joints les drapeaux du PCF. Ian Brossat, tête de liste du PCF pour les élections européennes, y a lancé avec Marie-Hélène Bourlard, deuxième sur la liste, un tour de France des maternités, qui passera notamment par la maternité du Blanc (Indre) dimanche. Ce que salue Paul Cesbron, ancien responsable de la maternité, aujourd’hui membre du comité de soutien : « Depuis un an, on se rassemble, on informe la population et désormais on occupe. C’est un tel scandale qu’on est encore surpris qu’on puisse maintenir cette décision. La lutte ne pourra être victorieuse que si elle devient nationale. » Voire européenne. Car Ian Brossat souhaite que « la question des services publics soit l’un des enjeux majeurs » du scrutin de mai. En cause, « la règle absurde des 3 %, imposant des mesures qui nous pourrissent la vie, fait du mal aux territoires et dégrade les conditions de vie ».

« Vous pouvez compter sur nous pour porter ce combat »

En vingt ans, la moitié des maternités ont disparu, selon l’élu de Paris, qui y oppose une « idée simple » : « En finir avec la casse des services publics ». « Vous pouvez compter sur nous pour porter ce combat », lance-t-il aux personnels présents, non loin des pancartes « Effectifs minimums, risques maximums » brandies par les urgentistes en grève depuis le 31 janvier. Et les uns et les autres de rappeler les conséquences concrètes de ces décisions : « S’il y a complication pendant l’accouchement, les urgentistes, qui subissent déjà des années de dégradation de conditions de travail, ne sont pas formés », avance Loïc Pen, médecin urgentiste qui a démissionné en décembre pour alerter sur cette fermeture et désormais candidat sur la liste PCF. Jean-Pierre Bosino, maire PCF de Montataire, met en avant les oppositions fermes des onze maires du bassin creillois, tout en évoquant ces femmes accouchant dans leur voiture ou l’ambulance. Soit une « mise en danger des femmes et des enfants », pour Marie-Hélène Bourlard, alors même que « la santé ne doit pas avoir de prix ». « On voudrait nous faire croire que c’est un débat d’experts mais les européennes ne sont pas déconnectées de ces sujets, elles ont un impact concret », complète Ian Brossat.

Neuf départs de médecins, signe du « dégoût des soignants »

La maternité de Creil, de niveau 3 – attestant un service de réanimation néonatale et d’une spécialisation du suivi des grossesses à risque –, c’est 1 500 naissances par an. Depuis l’annonce de sa fermeture, neuf médecins ont quitté l’hôpital, témoigne Paul Cesbron, qui transmet le « dégoût des soignants ». Une réalité que la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, n’entend pas. Ironie du calendrier, elle se rendait hier, avec le premier ministre, en Indre-et-Loire pour introduire la loi santé, présentée demain en Conseil des ministres. L’occasion, peut-être, de « constater le désastre produit par leur politique » et d’« en tirer les bonnes conclusions en écoutant les personnes sur le terrain », pointe Ian Brossat, qui évoque la revendication « récurrente » des gilets jaunes sur « l’égal accès aux droits fondamentaux ». « Si, au gouvernement, ils veulent un débat (en référence au grand débat national – NDLR), qu’on l’ait ! » tance de son côté Alain Bruneel, député PCF du Nord, dont le groupe déposera dans quelques jours une proposition de loi pour un moratoire sur les fermetures de maternités. Qui permettrait, elle, un « véritable débat ».

(1) Selon une décision de l’agence régionale de santé (ARS) gelée jusqu’à la date de l’examen des recours dans une semaine.
Audrey Loussouarn

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Mobilisation pour l’Humanité. L’élan de la soirée du 22 février

Posté par jacques LAUPIES le 12 février 2019

 

 

Mobilisation pour l'Humanité. L’élan de la soirée du 22 février dans POLITIQUE

 
 
Mardi, 12 Février, 2019

Nous avions réservé la salle la Bellevilloise, à Paris, pour tenir le rassemblement de soutien. Le succès est tel que nous dépassons la jauge permise par cette salle. La soirée de mobilisation aura donc lieu à Montreuil, à la halle Marcel-Dufriche, de 18 heures à 23 heures.

Le succès de la soirée de mobilisation du 22 février nous contraint de déplacer le lieu : elle se tiendra à Montreuil.

Un impressionnant courant de solidarité se développe autour de l’Humanité. En quelques semaines, 870 000 euros de dons et de souscription ont été collectés. Ils s’ajoutent au 1,2 million rassemblé entre la mi-novembre et la fin décembre 2018. Les lectrices et les lecteurs y participent activement.

Fédérations CGT, unions locales, l’union syndicale Solidaires, des associations très diverses, des journaux comme la Croix ou Politis, des mutuelles, des sections ou fédérations du Parti communiste, des fondations ou instituts de recherche, des personnalités du monde culturel ou des responsables politiques, dont d’anciens ministres, participent à donner à l’Humanité une trésorerie suffisante pour les semaines à venir. 830 personnes se sont spontanément abonnées à l’un des titres du groupe l’Humanité.

Comme notre journal l’a montré vendredi dernier dans ses colonnes, une multitude de personnalités s’apprête à témoigner sa solidarité lors de la soirée du 22 février prochain. D’autres noms seront publiés dans les jours à venir. Nous avions réservé la salle la Bellevilloise à Paris pour tenir ce rassemblement de soutien à l’Humanité. L’important courant d’inscriptions à cette soirée fait que nous dépassons la jauge permise par cette salle. Nous remercions ses propriétaires de nous avoir réservé leur espace dans de très bonnes conditions. Aussi, pour permettre à toutes celles et ceux qui veulent s’inscrire et participer à cette soirée, nous devons changer de lieu.

La soirée de mobilisation et de solidarité avec l’Humanité aura donc lieu à Montreuil, à la halle Marcel-Dufriche, le 22 février de 18 heures à 23 heures. Elle est conçue comme une soirée où des salariés, des syndicalistes, des créateurs, des responsables politiques pourront brièvement témoigner de la nécessité de l’Humanité, une soirée avec quelques courts débats avec des journalistes de l’Humanité et des acteurs sociaux, culturels ainsi que des expressions artistiques. Elle se conclura par un appel pour l’Humanité et le lancement d’une nouvelle étape de la mobilisation.

Venez-y nombreux. Cela comptera pour poursuivre l’Humanité.

Patrick Le Hyaric directeur de <i>l’humanité</i>

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