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  • Ian Brossat Chef de file des communistes

    Européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Pour l’Humanité, s’ouvre le temps des combats

Posté par jacques LAUPIES le 11 février 2019

 

De gauche à droite, Stéphanie Aubin, directrice de la Maison des Métallos, Jean-Emmanuel Ducoin et Ernest Pignon-Ernest, et les différents intervenants au débat. L’après-midi, le débat s’est poursuivi avec Jean-Paul Laumond et Roland Gori, puis avec, de gauche à droite, Ernest Pignon-Ernest, Patrick Le Hyaric et Jean-Emmanuel Ducoin. Julien Jaulin/Hanslucas<br />

De gauche à droite, Stéphanie Aubin, directrice de la Maison des Métallos, Jean-Emmanuel Ducoin et Ernest Pignon-Ernest, et les différents intervenants au débat. L’après-midi, le débat s’est poursuivi avec Jean-Paul Laumond et Roland Gori, puis avec, de gauche à droite, Ernest Pignon-Ernest, Patrick Le Hyaric et Jean-Emmanuel Ducoin. Julien Jaulin/Hanslucas
 
Lundi, 11 Février, 2019

Les Amis de l’Humanité tenaient, samedi matin, à la Maison des Métallos à Paris, leur 23e assemblée générale. Le directeur de l’Humanité, Patrick Le Hyaric, y a exposé la situation critique du groupe et des initiatives pour poursuivre l’Humanité.

«Le temps qui est le nôtre se résume d’un mot : combat », a déclaré, gravement, le secrétaire national des Amis de l’Humanité et rédacteur en chef du journal, Jean-Emmanuel Ducoin, devant l’assemblée générale annuelle de l’association, samedi matin, à la Maison des Métallos à Paris (11e). Le groupe l’Humanité est depuis le 7 février en redressement judiciaire, sous la protection du tribunal de commerce de Bobigny. Une situation douloureuse, mais surtout dangereuse pour l’Humanité, l’Humanité Dimanche et la plateforme numérique du groupe. Le directeur du journal, Patrick Le Hyaric, a longuement exposé devant les Amis les raisons de cette situation, l’élan de solidarité, mais aussi les gestes à fournir pour stabiliser les journaux, leur inventer un futur qui ne soit ni rabougri, ni en dessous des besoins d’humanité de la société.

Les Amis ont écouté l’intervention de Patrick Le Hyaric dans un silence total et tendu. Le directeur du groupe a commencé son intervention par une citation de Jean Jaurès de 1906 : « C’est parfois dans l’extrémité du péril que vient le salut. » « Nous sommes à l’extrémité du péril ! » a martelé le député européen. Et ce qui peut sauver le journal, c’est à la fois une hausse considérable de ses abonnements, 10 000, mais aussi « une protection citoyenne ». Ce qui a commencé, puisque dès l’annonce, le 1er février, de la mise sous protection du tribunal de commerce, les soutiens ont afflué : « Le salut, c’est cet immense élan de solidarité qui se manifeste, avec des acteurs, des lecteurs, des Amis, les fédérations et sections du PCF, avec Fabien Roussel, son secrétaire national, des radios, notamment du service public avec France Inter, France Info et France Culture, des journaux comme la Croix, Politis, le Monde diplomatique, de syndicats, CGT, d’unions locales ou départementales et de son secrétaire général, Philippe Martinez, d’associations, de mutuelles, dont le journal Viva, etc. »

« D’ores et déjà, nous sommes sous protection populaire et citoyenne »

L’appel à soutenir le journal, le 22 février, à La Bellevilloise prend une telle ampleur que le directeur a carrément annoncé un changement de lieu pour ne laisser personne sur le carreau : l’initiative se tiendra à la Halle Marcel-Dufriche de Montreuil, qui peut contenir bien plus de monde. « D’ores et déjà, nous sommes sous protection populaire et citoyenne », a indiqué le directeur, qui a aussi parlé des soutiens politiques qu’il reçoit, parfois bien éloignés des convictions affichées par les journaux du groupe. « Ceci est absolument indispensable », pour sécuriser le journal, mais aussi éviter les prédateurs qui « rôdent » autour de lui. Patrick Le Hayric a aussi fait état de l’élan formidable de la souscription (1,2 million d’euros récoltés entre mi-novembre et fin décembre, 860 000 euros depuis début janvier, et 663 abonnements). Ce qui va aider le journal, bien sûr. Mais ne suffira pas. « Il faut construire un futur durable, qui ne peut être atteint que si nous arrivons à augmenter les recettes des ventes et des abonnements », explique le directeur.

Car, ce qui se joue, non pas dans la survie de l’Humanité, mais dans sa capacité à maintenir son personnel et ses titres, pour les alimenter de contenus, c’est aussi une question politique, une « question de démocratie, au sens le plus élevé du terme ». « Le rapport de forces depuis dix ans est défavorable au mouvement progressiste, qui, au niveau international, n’a pas de lieu pour s’exprimer ». L’Humanité, l’Humanité Dimanche et la Fête de l’Humanité sont « le grand vecteur » de ce carrefour progressiste où peuvent se rencontrer « l’ouvrier, la caissière de supermarché, l’employé, l’ingénieur, le cadre », en France comme ailleurs dans le monde.

D’ailleurs, au passage, le directeur relève que les chiffres véhiculés par la presse sur la diffusion de l’Humanité sont inexacts : ce ne sont pas 34 000 ou 36 000 exemplaires qui sont vendus, mais, détaille-t-il, « 62 266 lecteurs abonnés de l’Humanité et l’Humanité Dimanche, 7 721 qui achètent l’Humanité et l’Humanité Dimanche en kiosque, 4 149 ventes militantes et 2 602 services payants dans les grandes écoles ». « L’Humanité n’est pas une feuille de chou destinée à disparaître parce qu’elle n’a pas de lecteurs », relève-t-il. La plateforme numérique et ses vidéos sont vues par des millions de personnes. Enfin, la Fête de l’Humanité, « un événement que nous envie le monde entier », rassemble chaque année 400 000 personnes. « Ce sont des bases qui permettent aujourd’hui de rebondir. »

« Ce qui fait la force de l’Humanité, c’est son contenu pluridisciplinaire », dit-il. Amoindrir les moyens de réaliser ces journaux, ce serait « s’amaigrir et mourir », d’où l’importance de ne pas relâcher l’effort sur les abonnements. Il s’adresse aussi à ceux qui lui envoient des lettres de désabonnement pour un seul article qui ne leur convient pas : « L’Humanité, c’est 24 ou 28 pages, l’Humanité Dimanche, 84 pages. On n’adhère pas à l’Humanité, on s’y abonne, pour un partage de réflexions », avec lesquelles on peut ne pas être d’accord pour tel ou tel détail. D’autant que les journaux sont des « créations humaines qui se font dans des conditions difficiles ».

« Le réveil de la question sociale est une chance inouïe… »

« Il nous faut nous réinventer sans cesse, insiste-t-il. Mais il existe un espace. » Dans la dernière période, le journal a croisé la route des gilets jaunes. Charles Silvestre, fondateur des Amis de l’Humanité et vice-président d’honneur de l’association, le dit clairement : « Ce n’est pas un hasard si l’Humanité va si mal, quand tout va si mal pour les plus modestes. » Pour lui, « le réveil de la question sociale est une chance inouïe pour poser la question du réveil de l’Humanité ».

Caroline Constant

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Sllers soutien l’Huma

Posté par jacques LAUPIES le 10 février 2019

 

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LA GRANDE PEUR DES PATRONS

Posté par jacques LAUPIES le 9 février 2019

Photo Alain Pitton/Nurphoto/AFP.

Photo Alain Pitton/Nurphoto/AFP.

LA GRANDE PEUR DES PATRONS

Jeudi, 7 Février, 2019

C’est l’image qui fait frémir le gouvernement et encore plus le patronat. Les gilets jaunes des ronds-points et les gilets rouges des syndicalistes défilant côte à côte, revendiquant main dans la main, redonnant un coup de jeune au « tous ensemble » le 5 février, à l’appel de la CGT.

Pas question que les uns prennent le dessus sur les autres, mais bien de mutualiser et de multiplier les forces. Jaunes ou rouges, jaunes et rouges, tant ils sont nombreux à porter les deux gilets en même temps. Cette convergence se construit petit à petit, avec du temps et du dialogue, pour dénouer les liens de méfiance entre jaunes et rouges. Méfiance de ceux qui redoutent la récupération partisane via les syndicats, et méfiance de ceux qui craignent la manipulation d’extrême droite. Sur les ronds-points et dans plusieurs villes (voir page 12), ce travail d’échange porte ses fruits. Et de là émerge du neuf.

On ne compte plus ces syndicalistes qui reconnaissent sur un rond-point, parmi les gilets jaunes, des collègues de leur entreprise. Des salariés qui ne se mobilisent pas d’habitude, persuadés, semble-t-il, qu’il était impossible d’agir dans l’entreprise. Sur les ronds-points se crée une solidarité entre les chômeurs, les retraités, des jeunes exclus du travail. Une solidarité qui redonne de la dignité. Les ronds-points semblent se constituer comme en opposition à l’entreprise néolibérale, celle où l’on parle management, culture d’entreprise, celle où il faut être « corporate ». L’entreprise intouchable, malgré l’engagement des syndicalistes.

Pour Guillaume Gourgues et Maxime Quijoux, deux chercheurs du CNRS, dans un article publié sur le site La vie des idées (laviedesidees.fr), « le caractère extraprofessionnel de cette mobilisation éclaire un autre aspect de la situation de faiblesse dans laquelle sont placés désormais les syndicats : foyer historique de la contestation, le monde du travail ne semble désormais plus en mesure de mobiliser suffisamment pour obtenir des conquêtes sociales élémentaires comme des hausses générales de salaire. Ce combat déserte le lieu de travail, à mesure que l’entreprise se complexifie (sous-traitance, éclatement des statuts d’emploi, éloignement des centres de décision, distance sociale des nouvelles générations de cadres), et se fait désormais sur des ronds-points, des péages d’autoroute, aux abords des villes ».

Des années d’attaques contre les syndicats

Selon eux, « à mesure que les règles juridiques et économiques gagnaient en subtilité dérogatoire, les militants syndicaux ont été happés par la nécessité d’intensifier leur formation, s’éloignant géographiquement et socialement des bases qu’ils étaient censés représenter. La question de la représentativité n’a fait qu’accentuer la déconnexion entre les organisations syndicales et les salariés : par les prérogatives qu’elles permettent, les élections professionnelles sont devenues des enjeux essentiels des confédérations syndicales qui concentrent désormais une partie substantielle de leurs préoccupations et de leurs mobilisations militantes. Enfin, depuis une dizaine d’années, le monde syndical rencontre une série de transformations majeures qui l’emporte dans une course effrénée à l’adaptation de nouveaux dispositifs de régulation du travail et de l’emploi : loi de représentativité syndicale en 2008, loi Rebsamen en 2015, loi El Khomri en 2016, ordonnances Macron en 2017, les syndicats passent désormais une partie substantielle de leur temps à s’adapter à un cadre normatif qui n’a de cesse de réduire leurs marges de manœuvre ». Et d’ajouter, « désormais, le pouvoir syndical est morcelé à la faveur de la négociation d’entreprise qui met en concurrence les salariés entre eux. Depuis son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron n’a fait que contribuer à exacerber cette déconnexion par la mise en place des comités sociaux et économiques (CSE) qui prévoient de transformer les syndicalistes en managers sociaux ».

Le patronat passe à travers les gouttes… pour l’instant

Pourtant, des ronds-points émergent des revendications convergentes avec celles des syndicalistes. Lancée au départ contre la hausse des taxes sur les carburants et l’accumulation de difficultés sociales parmi les classes populaires vivant dans les zones rurales, la contestation a rapidement évolué pour faire grandir d’autres revendications : une amélioration des conditions d’existence, avec une revalorisation du Smic comme point de départ ; plus de justice fiscale avec le rétablissement de l’ISF ; et une démocratisation plus importante de la société française, avec des aspirations fortes d’une meilleure représentation sociale. Symbole de cette évolution du mouvement des gilets jaunes qui, maintenant, se décline en stylos rouges chez les enseignants ou en gilets roses chez les assistantes maternelles, l’évolution spectaculaire d’Éric Brunet. Le journaliste de RMC et BFM, qui avait endossé son gilet jaune le 17 novembre, lors du premier acte de la mobilisation, s’en est éloigné à vitesse grand V dès qu’il a compris que ce qui se passait ne pouvait être réduit à une protestation antifiscale d’automobilistes en colère.

Reste cependant la question de l’identification de l’adversaire. Car, si comme l’ont écrit à la mi-décembre le philosophe Pierre Dardot et le sociologue Christian Laval, « les gilets jaunes, que cela plaise ou non, ont réussi ce que trente ans de luttes sociales n’ont pas réussi à faire : mettre au centre du débat la question de la justice sociale. Mieux, ils ont imposé on ne peut plus clairement la question fondamentale pour toute l’humanité du lien entre justice sociale et justice écologique ». Ils n’ont pas pointé la responsabilité du patronat dans cette situation. Le gouvernement et le président de la République sont les seuls visés. Une réaction logique puisque la puissance publique ne joue plus son rôle historique, à savoir de limiter les conséquences les plus néfastes d’une relation salariale structurellement défavorable aux travailleurs. Au contraire, l’État assume et revendique même le fait de se mettre au service des premiers de cordée.

« Grand débat », référendum… tout est bon pour éviter la jonction

Cependant Guillaume Gourgues et Maxime Quijoux jugent qu’il existe un « continuum entre les gilets jaunes et les luttes au travail (qui) se vérifie un peu plus lorsqu’on s’intéresse aux motifs des principales mobilisations ayant lieu ces dernières années sur les lieux de travail. Une enquête BVA, réalisée en avril 2018, permet des rapprochements intéressants en la matière : alors que les gilets jaunes ont rapidement adopté des revendications portant sur une hausse du salaire minimum à 1 300 euros net, ce sondage montre que, près d’une fois sur deux (47 %), la rémunération constitue la principale origine des grèves au sein des entreprises. Cette enquête conforte ainsi un mouvement qui n’a jamais cessé concernant la conflictualité au travail, y compris parmi les salariés aux bas revenus ». Pour les chercheurs, « dans tous les cas de figure, le mouvement des gilets jaunes constitue une occasion historique pour les organisations syndicales françaises de ramener vers elles des pans entiers d’une population qu’elles cherchent depuis des années à syndiquer ».

On le voit, pour le mouvement syndical, le défi est d’une ampleur inédite. Comme l’écrit Edgar Morin (sur blogs.mediapart.fr/edgar-morin), « ces événements extraordinaires échappent aux explications ordinaires. Tout en ayant un caractère unique et singulier dans notre histoire, ils comportent en eux un cocktail de jacqueries, de sans-culottes, de 6 février 1934, de juin 1936, de Mai 1968. Ils ont lancé le pays dans une aventure inconnue dont ne voit pas le destin, l’issue, les conséquences. Peut-être émergera-t-il la conscience que, derrière le président contesté et sa politique, derrière les éconocrates et les technocrates des cabinets ministériels, il y a les énormes puissances économiques qui ont colonisé un Pouvoir qui obéit à leur Pouvoir ». La jonction entre les ronds-points et les lieux de travail peut aider à identifier ce Pouvoir dont parle Edgar Morin. C’est pour cela que cette possibilité de jonction terrifie patronat et gouvernement et qu’Emmanuel Macron cherche à détourner la dynamique du mouvement avec son gr

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Les français ont besoin de l’Humanité, même lorsqu’ils ne la lisent pas !

Posté par jacques LAUPIES le 8 février 2019

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Vente ADP : Alors que la ministre s’entête, nous restons opposés à ce projet inutile et coûteux

Posté par jacques LAUPIES le 8 février 2019

CDG Express – Groupe communiste au Sénat

Par / 6 février 2019

Aujourd’hui, la presse s’est fait l’écho de la volonté du gouvernement et de la ministre des transports, de s’entêter dans la réalisation du projet dit « CDG Express ».

Alors que ce projet est largement décrié par les populations concernées, les élus locaux de tout bord et les associations, un rapport a été remis à la ministre émanant du préfet de région, l’engageant à poursuivre dans cette voie et signer les contrats de concessions.

Le mépris affiché par le gouvernement est inacceptable. Alors que ce rapport devait parachever un cycle de concertation prenant en compte les oppositions à ce projet, il se borne à estimer pudiquement que ce projet aura un « impact acceptable » confirmant le déficit démocratique dont souffre depuis le début ce projet.

Il s’agit d’une réelle provocation pour les usagers quotidiens du RER qui galèrent tous les jours et qui verront leurs difficultés s’accroître.

Pourtant, ce même rapport soulève certaines difficultés suscitées par ce projet. Il en est ainsi notamment des travaux qui vont nécessiter des coupures de circulation importante pour les usagers du RER B qui subissent déjà une situation d’offre de transport particulièrement dégradée. Des aléas tels que le préfet préconise la création d’un fonds d’indemnisation pour Ile de France Mobilités en cas d’incidents de chantier affectant le RER, ce qui constitue clairement un aveu des nuisances à venir.

Les sénatrices et sénateurs du groupe CRCE restent pour leur part déterminés à faire prévaloir les intérêts des usagers franciliens des transports. Ils demandent donc le retrait de ce projet et l’arrêt des travaux qui commencent à s’organiser.
Ils invitent le gouvernement à se saisir de la proposition de loi qu’ils avaient déposée pour en finir avec le CDG Express. Ils estiment ainsi que ce projet présente un coût exorbitant, pour un nombre d’usagers restreint, qu’il présente des risques pour l’environnement non négligeables. Plus grave, ce type d’infrastructure rompt avec la notion même de service public. Il oppose les différentes catégories d’usagers pour donner la priorité aux usagers qui ont les moyens de financer une offre de transport dédiée. Une telle conception organise une société à deux vitesses. Or, les habitants de banlieue et des quartiers populaires doivent disposer de transports fiables, modernisés et efficaces, c’est cela aussi la promesse républicaine que ce gouvernement bat en brèche.

Alors que le sénat vient de retoquer la privatisation d’ADP, il faut porter haut l’exigence d’une véritable maîtrise publique des infrastructures de transport, pour le respect de l’intérêt général et une réelle priorité aux transports du quotidien. C’est aussi cela que porteront les parlementaires du groupe CRCE lors de l’examen de la loi LOM en mars prochain.

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