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    Oeuvre de Rodin

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    Dali

  • Ian Brossat Chef de file des communistes

    Européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Des dessins pour l’Huma

Posté par jacques LAUPIES le 8 février 2019

 

 

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et d’autres qui savent ce que représente vraiment l’Humanité pour nous tous…

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J’ai besoin de l’Huma, nous avons besoin de l’Humanité, ils ont besoin de ce journal qui depuis plus de cent ans informe le peuple de France, le défend et dénonce l’emprise de l’argent sur sa condition sociale, sur la défence de saes libertés, pour la paix. Nous allons verser à la souscription malgré nos revenus modestes !

Posté par jacques LAUPIES le 7 février 2019

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Le dessinateur Terreur fait cadeau de cette oeuvre en soutien à l'Humanité.

Le dessinateur Terreur fait cadeau de cette oeuvre en soutien à l’Humanité.

« Sans l’Huma, on est nus »

Mercredi, 6 Février, 2019

Souscription Entre nos lecteurs et le journal, c’est une histoire de cœur et d’engagement. Ces battants puisent dans leurs économies parfois modestes pour lire une information de qualité, qui donne du fil à retordre à la pensée unique.

Ils ne sont pas riches, les lecteurs de l’Humanité. Ce sont même, souvent, de toutes petites gens. De celles sur lesquelles le pouvoir crache beaucoup et avec mépris, ces temps-ci. C’est sans doute ce qui explique qu’ils soient toujours au rendez-vous quand il faut sauver leurs journaux l’Humanité et l’Humanité Dimanche. Quand il faut sauver leurs idées. Même si cela signifie, pour eux, se serrer la ceinture. Et ils n’ont pas l’intention de « laisser étrangler l’Humanité », comme Patrick Le Hyaric l’écrivait et le craignait dans les colonnes du journal, le 16 novembre 2018. Quand ils ont lu que le ­directeur de l’Humanité sonnait « le tocsin » pour leur journal, ils se sont mobilisés. Sans attendre. Et ils ont récidivé, fin janvier, lorsque la mauvaise nouvelle du passage devant le tribunal de commerce est tombée. Les lecteurs de l’Humanité, ce sont des battants.

« Je n’imagine pas commencer ma journée sans mon Huma dans ce monde irres­pirable » Jacqueline (93)

Et des battants qui racontent, en plus des sous qu’ils versent à la souscription, leurs raisons de soutenir nos titres. Comme Martine, qui livre, sur un joli papier vert, un « message personnel » : « L’Huma… des analyses, des arguments, un journal de classe qui parle de nous, du monde du travail qui peine et se bat. Sans lui, on parlerait tous comme TF1. Et l’espoir perdrait son âme. » La section du PCF de Périgueux, qui, dans le cadre de la préparation de son congrès, a validé une participation à la souscription, adresse un mot collectif, mais aussi un cri, avec son versement : « Nous avons aussi besoin de l’Humanité pour donner à penser le monde, mais aussi pour voir qu’il existe partout des initiatives originales et des résistances à ce monde qui ne tourne plus rond et qui crée une colère et un ressentiment énormes chez nos concitoyens. » Béatrice s’adresse au journal : « Chaque fois que j’ouvre notre journal, je vibre et retrouve ce moment sacré de ressourcement, oui, presque un instant de méditation », parce qu’elle se sent moins seule à défendre des convictions. À l’instar de ce lecteur, ou cette lectrice, qui avoue que la lecture « journalière » de l’Humanité « me réconforte. À la pensée de sa disparition, j’ai des battements de cœur ». Roland, lui, est plus radical… et drôle : « Imaginez qu’un jour l’Huma ne paraisse plus… Qu’est-ce que je fais ? Je me contente de l’information à la radio et à la télévision ? Ça ne va pas, non ! » Pierre Luo, lui, verse par « amour » du journal. Tout simplement.

Et l’Humanité et ses lecteurs, c’est effectivement, comme le notent si bien Pierre et ce lecteur anonyme, une histoire d’amour et de cœur. Une histoire de gens modestes qui ne se trompent pas sur l’utilité d’un tel outil. Et, quel qu’en soit le prix, pour eux. José a une toute petite ­retraite, mais donne 50 euros, et « c’est un grand sacrifice ». Yan « galère d’emplois précaires en domiciles précaires à Paris, mais je lis mon Huma chaque jour. Plus de chéquier. Voici un billet de 10 euros », et ces quelques mots, à eux seuls, disent toute la générosité de ces lecteurs. Quentin, un jeune lecteur de 19 ans, accompagne son versement d’un : « Merci pour votre travail, le journal, la Fête… » Il se déclare « fier de donner un peu de mon salaire à mon journal préféré ». C’est Jean-Louis qui a le mot de la fin : « Sans l’Huma, on est nus. C’est le seul journal qui nous donne le courage de lutter, nous fournit des arguments et du plaisir. » Il ajoute que sa participation vise aussi « à soutenir tout le personnel ».

Caroline Constant

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Mouvement social. Un mardi d’espoir d’un « tous ensemble »

Posté par jacques LAUPIES le 6 février 2019

 

 

à Marseille, c’est pas moins de 55	000 manifestants qui se sont rassemblés pour une convergence des luttes. G. Julien/AFP<br />

à Marseille, c’est pas moins de 55 000 manifestants qui se sont rassemblés pour une convergence des luttes. G. Julien/AFP
 
Mercredi, 6 Février, 2019

La journée d’action appelée par la CGT, la FSU et Solidaires a permis de faire converger les revendications des citoyens avec ou sans gilet jaune, pour les salaires et la justice fiscale.

«Aujourd’hui, c’est un succès qui en appelle d’autres », s’est réjoui le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez. 300 000 manifestants ont battu le pavé ce mardi, selon la confédération, qui appelait avec Solidaires, la FSU et des syndicats FO à une journée nationale d’action et de grève pour la hausse des salaires, des pensions, des minima sociaux et pour la justice fiscale. À travers la France, des défilés unitaires CGT et gilets jaunes se sont tenus dans une trentaine de départements. Philippe Martinez s’est d’ailleurs félicité de voir hier « beaucoup de gilets jaunes. Les revendications communes, on les a, elles sont sociales. À part la couleur des gilets, je ne vois pas beaucoup de différences ». De Nantes en passant par Marseille, les revendications étaient unanimes : revalorisation du pouvoir d’achat, réforme fiscale au service d’une autre répartition des richesses, mais aussi opposition à la réforme du lycée ou à l’augmentation des frais d’inscription des étudiants étrangers, droit de manifester et défense du service public. Tour d’horizon.

À Paris, on veut pousser La lutte dans l’entreprise

Au départ de l’Hôtel de Ville de la capitale, ce mardi après-midi, la CGT et Solidaires étaient en tête, suivis de fédérations FO, de gilets jaunes, d’étudiants et de forces politiques. Dans un cortège, une banderole claque : « Les lois Rebsamen, Macron, NOTRe : c’est toujours non ! Exigeons la justice sociale, la paix et le progrès social ». « Le gouvernement verse sans contrepartie des aides aux entreprises qui coûtent un pognon de dingue. Avec le Cice, Gattaz avait promis la création d’un million d’emplois. Je ne les vois toujours pas », relève, amer, Corenthin, non syndiqué. Depuis dix mois, cet ex-agent de maîtrise touche une allocation-chômage de 1 300 euros. La politique pro-patronale d’Emmanuel Macron, il n’en voit pas les fruits. « J’ai traversé la rue plusieurs fois, sans trouver de boulot », ironise le jeune homme.

Hausse du salaire minimum à 1 800 euros net, des salaires et des pensions, rétablissement de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), fin de l’évasion fiscale fleurissent sur les pancartes des manifestants. Les traitements de faveur envers les plus fortunés indignent la foule. « Bernard Arnault et toute la compagnie ne payent pas leurs impôts en France, et que fait le gouvernement ? Rien, lâche Marlène, professeure dans un lycée professionnel. Dans le même temps, mes parents, à la retraite, n’arrivent ni à se nourrir, ni à se soigner. » Le grand débat national ne calme pas les manifestants. « C’est du pipeau. Les discussions doivent se dérouler sur les lieux de travail », estime Christophe Touzé, de la CGT intérim. Et, pour le syndicaliste, il y a urgence : « L’an dernier, la direction (de l’entreprise qui l’embauchait – NDLR) a refusé le versement de la prime exceptionnelle aux intérimaires, considérés comme de simples variables d’ajustement. »

Des élus et responsables de gauche sont venus soutenir cette revendication, à l’instar du secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, présent dans le cortège avec les parlementaires de son parti. « Je me suis adressé au président de la République pour lui demander que le grand débat se déroule aussi dans les entreprises, indique le dirigeant communiste. Les salariés doivent pouvoir poser ensemble la question de la hausse des salaires et de l’utilisation des aides publiques, et celle de la démocratie sur les lieux de travail. »

Dans la manifestation, les professeurs donnent de la voix. Sa pancarte « Jeune prof bac + 5, salaire 1 789 euros brut » sur le dos, Adèle, enseignante dans la cité scolaire Georges-Brassens (Val-de-Marne), lance : « Notre métier est difficile et déconsidéré par le pouvoir. La réforme du lycée va conduire à des suppressions de postes, des classes pleines à craquer et personne n’évoque au gouvernement une hausse des salaires. » L’an dernier, elle a exercé son droit de retrait, estimant sa santé menacée par la présence d’amiante dans les plafonds de l’établissement.

Face à ces injustices, Philippe, syndiqué à la CGT retraites, « espère » que la jonction entre les syndicats et les gilets jaunes se poursuive. Jusqu’à « pousser les portes des entreprises », sourit-il.

À Marseille, gilets jaunes et CGT font cause commune

Les mêmes revendications mais pas les mêmes actions. Ensemble mais pas tout à fait côte à côte. Ainsi pourrait-on résumer ce mardi marseillais de mobilisation. La manifestation à l’appel des syndicats (CGT, FSU, Solidaires, Unef) était programmée pour la fin de matinée au départ du Vieux-Port mais, le soleil pas encore levé, la journée d’action avait commencé. Dès 6 h 30, des gilets jaunes ont bloqué, à l’aide de pneus, le tunnel de la Joliette, point d’entrée dans Marseille par l’A55. Un autre tunnel – celui de Saint-Charles –, qui permet la sortie de la ville vers l’autoroute A7, a lui aussi été momentanément obstrué.

Quelques heures plus tard, on retrouvait quelques-uns des acteurs du blocage dans le cortège qui, selon la CGT, a compté « plus de 55 000 personnes », avec des « gilets jaunes, des gilets rouges et des sans-gilets », selon la formule d’Olivier Mateu, secrétaire de la CGT des Bouches-du-Rhône. « Il nous a fallu un peu de temps, mais ce qui compte, c’est que nous avons des revendications communes », poursuit-il. Et d’ajouter : « Nous avons eu beaucoup de discussions avec les gilets jaunes. Nous leur avons dit que nous ne voulions pas récupérer le mouvement ni nous effacer. »

Du côté des militants CGT, la convergence est accueillie avec intérêt, mais non sans parfois quelques regrets. Pour Olivier Leberquier, l’une des chevilles ouvrières de la lutte des Fralib puis de la création de Scop-TI, « ce n’est pas une question de couleur. Ce sont les revendications qui comptent. J’ai 55 ans. Je milite depuis l’âge de 17 ans et les revendications sont toujours les mêmes. J’entends dire : on ne veut pas être récupérés. OK. Mais disons qu’ils ont récupéré les revendications que l’on porte depuis des années ». Son alter ego, Gérard Cazorla, apporte une touche supplémentaire : « Nous avons appris, au cours de notre lutte, que l’on ne peut pas gagner sans organisations ».

Pour cette grande journée d’action syndicale, des mouvements de grève ont été enregistrés dans 130 entreprises du département. Certains gilets jaunes ont même pris contact dans la semaine avec la CGT départementale pour connaître les modalités du déclenchement d’une grève. Ils sont souvent salariés dans des petites et moyennes entreprises sans syndicats. Les secteurs traditionnels étaient dans le mouvement, tels les portuaires, dont le secrétaire général du syndicat CGT, Pascal Galéoté, ne cache pas sa satisfaction face à ce « jour de convergences », qu’il faut « désormais amplifier » par des grèves et des blocages.

À Nantes, la convergence semble s’installer

« Je suis levée depuis 2 h 30, là je dois avouer que ça pique un peu, mais je compte bien profiter à fond de ma journée de grève. » Isabelle a, comme chaque samedi, enfilé sa chasuble fluo. Mais, cette fois, elle participe à une action syndicale à laquelle se sont ralliés les collectifs de gilets jaunes de l’agglomération nantaise. Dès 4 heures du matin, ce mardi, ils étaient 300 aux abords de l’aéroport de Nantes sur les différents ronds-points pour bloquer les camions de la zone industrielle, et 5 000 à la manifestation. « On était tous mélangés, les rouges, les jaunes, c’était vraiment bonne ambiance », se réjouit son amie Karine.

Samedi dernier, c’était cette fois les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires qui avaient appelé à manifester. La convergence tant attendue semble désormais s’installer. « Ce temps était nécessaire, la méfiance était bien trop forte », explique Jacky, syndicaliste à la CGT mais aussi gilet jaune de la première heure. « Trop politisés », « souvent dans le compromis avec le gouvernement », c’est clair que « nous avons peur qu’ils nous lâchent », lance Esther, désignée porte-parole des gilets jaunes pour la manifestation lors de la dernière assemblée générale. Mais, ajoute-t-elle, « nous avons besoin d’être plus nombreux, pour avancer, être plus écoutés ». « Il faut que ça monte en pression, renchérit Frédéric, syndicaliste CGT chez LU. Sur le parking de l’usine, pratiquement toutes les voitures ont leur gilet jaune sur le tableau de bord. C’est une nécessité d’être ensemble. Quand la CGT est seule, on n’est pas assez, quand elle est avec les autres syndicats, on n’est pas assez, il faut maintenant crier plus fort. »

Ici, personne ne semble emballé par l’éventualité d’un référendum le même jour que les élections européennes. Isabelle, Sylvain et Cécile s’en amusent, même. « On n’est pas dupes, il (Emmanuel Macron – NDLR) est en campagne pour les prochaines élections. On voudrait bien lui accorder le bénéfice du doute, mais on n’y croit plus. » Isabelle y voit une arnaque de plus : « Ce n’est pas une question de nous demander quel service public on veut supprimer. » Les gilets jaunes ne semblent pas plus convaincus par le grand débat. « Les participants aux réunions sont triés sur le volet », raconte Marc.

Pour les manifestants, cette journée en appelle d’autres. Dès à présent, la CGT lance les mardis de « l’urgence sociale ». « Cela permet d’avoir une perspective sur le long terme », explique Fabrice David, le secrétaire général du syndicat en Loire-Atlantique, qui ajoute que son organisation continuera à appeler à participer aux manifestations du samedi. Jacky, lui, souhaite que les convergences continuent à se dessiner entre gilets jaunes et mouvement ouvrier traditionnel. Dans les entreprises, les syndicats pourraient ainsi faire une heure d’information sur les gilets jaunes, tandis que ces derniers devraient multiplier les réunions publiques dans les villes et les villages. Cela aiderait à lever « l’appréhension sur le mouvement », estime-t-il. Aujourd’hui, conclut Anthony, « c’est juste le début d’un tous ensemble ».

Lola Ruscio (à Paris), Christophe Deroubaix (à Marseille), Clotilde Mathieu (à Nantes) et Cécile Rousseau

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La casse du service public ferroviaire doit cesser ! Communiqué section PCF de Miramas

Posté par laupiesjacques le 5 février 2019

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Une réussite, 80 personnes ont participé le 1er février au grand débat sur le TER SNCF de l’étoile ferroviaire de Miramas, organisé par le collectif des cheminots communistes, le MNLE, l’association un train un investissement d’avenir, avec la participation d’élu.e.s politiques, de cheminots, du syndicat CGT de Miramas et de son secteur fédéral PACA, d’usagers et citoyens soucieux du service public, des enjeux environnementaux, pour débattre ensemble du service public ferroviaire. 

La casse du service public ferroviaire doit cesser !   

Un débat marqué par des échanges riches entre les uns et les autres, qui a permis de revenir sur les causes des disfonctionnements, des retards, sur les TER supprimés… Toutes et tous sont très vite arrivés à la conclusion que les choix politiques, tant nationaux que régionaux du Conseil Régional PACA et de la Direction SNCF, sont dévastateurs et qu’il nous faut créer les conditions du rassemblement le plus large possible.

La convention TER établie en « catimini et au pas de course » entre le Conseil Régional et la SNCF doit être validée par les usagers et leurs représentants, les syndicats, les élus… Nous refusons :

-        - les 12 Millions d’€ d’économie sur le personnel, les  fermetures de gares, de guichets, la circulation des TER sans contrôleurs… l’emploi est nécessaire à l’amélioration de la production et à la prise en charge des usagers, voyageurs !

-       – la hausse des tarifs de 3 et 6% ; l’ouverture à la concurrence…

Nous demandons :

-       Des investissements supplémentaires sur l’infrastructure ferroviaire ainsi que dans l’achat de matériel roulant,. Plus de trains à dispositions avec plus de places assises, des désertes cadencées tous au long de la journée…Et une qualité de service et de production de haut niveau, qui gagne en robustesse, en fiabilité, un véritable service public Métropolitain TER

Le service public ferroviaire doit être développé, c’est d’une urgente nécessité  pour diminuer les bouchons, la pollution, permettre une plus grande mobilité des personnes, favoriser l’emploi…

Des engagements ont été pris, la volonté d’agir a clairement été exprimée afin que la situation que nous connaissons sur l’étoile de Miramas s’améliore ! La bataille du rail est donc bien engagée.

Le Collectif des Cheminots Communistes et la section PCF de Miramas, le 4 février 2019

 

 

SOIREE AGREABLE TOUT DE MEME

 

Les uns et les autres

 

Je n’avais pas eu l’occasion de regarder le film de Lelouch « Les uns et les autres » Un régal pour la partie musicale. Pour le reste de l’émotion, des ambiguïté, de bons sentiments. Un message de paix que l’on ne peut que louer en ces temps où le pire devient possible si l’on n’y prend garde.

N’ayez pas la mémoire et les analyse courtes ! 

Je sais de quoi je parle au présent mais trop long à expliquer, à la foule…et aux intimes !

synopsis

1936, à Moscou. Boris Itovitch épouse Tatiana. 1937, à Paris. Simon Meyer, pianiste aux Folies-Bergère, se marie avec Anne, une violoniste. 1938, à Berlin. Karl Kremer, pianiste, joue devant Hitler. Sa carrière est lancée. 1939, à New York. Jack Glenn dirige un orchestre de jazz et chante à la radio une chanson dédiée à sa femme Suzanne, son fils Jason et Sarah, sa fille qui vient de naître. La guerre éclate en Europe, Karl Kremer est, à Paris, musicien des troupes d’occupation et devient l’amant d’une jeune chanteuse, Evelyne. En 1942, les Meyer sont déportés, mais réussissent à sauver leur bébé, déposé sur une voie ferrée. Boris meurt au front…
DECES D’UN AMI
Jean Pierre Pierretti est décédé. Prénommé Giovanni nous étions peu à connaître ce véritable prénom. Il avait 78 ANS et la maladie l’avait frappé depuis de nombreuses années. Je l’avais rencontré lorsqu’il travaillait avec son père et livrait charbon et fuel. Il avait fait un passage au  Parti et à la Jeunesse communiste. Comme beaucoup d’amis  de sa  génération il ne manquait pas au détour d’une rue où  je le croisais, lors de nos « promenades de santé »,  de faire part de la déception  que lui inspirait les gouvernements successifs. Nous partagions pour une bonne part  une vision commune sur l’essentiel. Mais si le partage et parfois la confrontation des idées peu nous lier il y a sans nul doute bien d’autres éléments en chacun de nous qui créent ce qu’on appelle l’empathie…

 

 

 

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Les grands de la finance se gavent, des pans entiers de la population souffrent des fin de mois difficiles ! Et les parmi l’immense majorité de la jeunesse c’est la mendicité qui prévaut !

Posté par jacques LAUPIES le 4 février 2019

Mendicité est un bien grand mot ? Nenni comme dirait la grenouille, la jeunesse même dans les familles aisée doit sans cesse quémander ! Quémander pour suivre ses études, quémander pour se nourrir, quémander pour  ses loisirs

Bref leur vie commence par la quête, la sollicitation. Et lorsque la famille ne veut ou ne peut y répondre, c’est le paroxysme  de l’humiliation, le début d’une soumission, de la compromission qui va les habiter parfois jusqu’à la fin.

Des exemples. Mon défaut est de ne pas suffisamment illustrer les propos d’exemples, c’est vrai ! Mais croyez moi j’en aurai plein à vous donner : de ces étudiants qui doivent travailler dans de petits jobs pour survivre, ces jeunes apprentis sans soutien familial à la hauteur des besoins pour se nourrir, se déplacer, très souvent sorti trop tôt du système scolaire. Et combien sans formation à la merci de la délinquance.

Certains en doutent parce que cloués devant cette télé pourrie et sordide en matière d’infos politiques, envahie  par des émissions « populaires »  abêtissantes, produits  d’un pouvoir, mandaté et soutenu par les friqués de ce monde, peuplée de journalistes formés aux détournement de l’info qui censurent ou s’auto censurent.

Les programmes culturels, présentant de œuvres  de qualité – çà existe en cherchant bien – mais à regarder autour de moi, parmi ceux qui sont dans la précarité, la pauvreté, rares sont ceux qui y  accèdent ! Pris qu’ils sont dans un univers moutonnier qui les conditionne électoralement ou les jette dans l’abstention. ! C’est le règne du populisme auxquels la plupart des partis politiques, consciemment ou non, sacrifient leur énergie militante et dissimulent leurs vrais objectifs réformistes de droite ou encore ultra réactionnaire.

Qu’on le veuille ou non la jeunesse est victime elle aussi de cette pression.

Peut-être conviendrait – il de mettre plus en avant tous les dispositifs qui seraient nécessaire sortir les jeunes de cet enfoncement dans la pauvreté et l’acception de leur marginalisation comme une fatalité insurmontable avec notamment dès l’âge de seize ans  une allocation  pour accéder à une réelle indépendance et autonomie, la gratuités de l’enseignement, l’aide au logement, au transport, etc. Et pourquoi la majorité civique avc le droit de vote !

Autant de propositions dont on entend peu parler dans le grand débat macroniste !

 

 LA TELE – RADIO PARIS  MENT

Les menteurs de la télé publique :

- sur France Info propagande ouverte contre Maduro. On ignore qu’il a eu un soutien plus grand que celui qu’ont obtenu ses principaux détracteurs? de Trump à Macron en passant par Balsamo? copains comme cochon pour mettre le grappin sur le pétrole vénézuélien !

- sur la cinq dans C politique ont tente de racoler la gauche non communiste (pas un mot sur la candidature de Ian Brossat) Jean Pierre Mignard  (ligue des Droits de l’Homme) qui se targue de défendre les victimes est appelé pour défendre ce racolage et fait preuve d’une ambiguïté extrême qui le discrédite malgré son opposition limitée à la loi sur la sécurité !

Bourgeois, petits bourgeois, toute la valetaille de la classe dominante, celle de des banques privées et des multinationales est aux commandes.

 

 PARU DANS L’HUMANITE

 

Les grands de la finance se gavent, des pans entiers de la population souffrent des fin de mois difficiles ! Et les parmi l'immense majorité de la jeunesse c'est la mendicité qui prévaut ! dans POLITIQUE le-syndicaliste-lyceen-louis-boyard-blesse-a-paris-je-ne-portais-pas-de-gilet-jaune.-pourquoi-moi

 

Louis Boyard (UNL): « On se serait cru en guerre »

Dimanche, 3 Février, 2019

Au micro de Laurent Mouloud, Louis Boyard, le président de l’Union nationale des lycéens (UNL), blessé au pied, samedi 2 février, à Paris, lors de la manifestation des « gilets jaunes » explique ce qu’il a vécu.

 

Gravement atteint au pied par ce qu’il pense être un tir de LBD (lanceur de balles de défense), le jeune homme de 18 ans indique qu’il va « porter plainte », tenant le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, pour « responsable » de la violence policière dont il a été victime alors qu’il manifestait pacifiquement.

 

Les impératifs de protection de l’enfance mis à mal. A. Le Gall/Haytham-Réa<br />

Les impératifs de protection de l’enfance mis à mal. A. Le Gall/Haytham-Réa

Droit d’asile. Les mineurs étrangers dans l’œil du fichier

Lundi, 4 Février, 2019

En vigueur depuis jeudi, une nouvelle procédure « d’appui à l’évaluation des minorités » fait des départements les auxiliaires de la politique migratoire du gouvernement.

Paris et la Seine-Saint-Denis ne s’en serviront pas. Dans une lettre adressée vendredi au premier ministre, la maire de la capitale, Anne Hidalgo, et le président du 93, Stéphane Troussel, ont estimé que le nouveau fichier des mineurs étrangers « va à l’encontre de l’intérêt supérieur de l’enfant » et conduira les départements à devenir « des auxiliaires de la politique de contrôle des flux migratoires ». Mis en place par un décret publié jeudi, cet outil destiné à centraliser l’état civil, les empreintes digitales, la photo du visage et la langue parlée par chaque mineur non accompagné (MNA) a également été critiqué par un groupe de députés de la majorité. Ces voix se sont jointes à celles des associations, remontées depuis des mois contre ces modifications de la procédure qui fait passer la gestion des flux migratoires devant les impératifs de protection de l’enfance. Le fichier « d’appui à l’évaluation des minorités », inscrit dans l’article 51 de la loi asile et migration, prévoit qu’un jeune qui demande protection doive d’abord se soumettre au recueil de ses données personnelles. Il revient sur la législation actuelle qui prévoit que toute personne se présentant comme mineur doit d’abord être protégée au bénéfice du doute. Déjà peu enclins à accorder leur protection, les départements pourront désormais se tourner vers les préfectures pour leur demander de vérifier les informations récoltées.

Malheur à ceux jugés majeurs

Premier problème, les préfectures pourront s’appuyer, dans leurs évaluations, sur le fichier Visabio, où sont enregistrés tous les demandeurs de visa. Une majorité de mineurs se faisant passer pour majeurs pour demander un visa et pouvoir voyager, les risques d’erreurs sont énormes, dénoncent les associations. Surtout, l’aide demandée aux préfectures n’est pas gratuite. En échange, les départements devront leur transmettre les résultats de leurs évaluations. S’il a été jugé majeur, un jeune pourra être inscrit au fichier des étrangers adultes et être à ce titre expulsé avant même d’avoir pu faire appel.

L’évaluation de l’âge des jeunes migrants est pourtant source de nombreuses erreurs et approximations. « À Paris, en 2016 et 2017, la moitié des décisions administratives de non-reconnaissance de minorité ont été infirmées par le juge », ont ainsi rappelé, en novembre 2018, les associations dans un communiqué. Avec une telle marge d’erreur, la France risque d’expulser des mineurs, en contradiction avec la loi.

D’abord expérimenté dans quatre départements, ce fichier sera généralisé en avril. Il est présenté comme un moyen de lutter contre le « nomadisme de la protection », un phénomène jamais quantifié et en partie fantasmé qui consiste à faire plusieurs demandes de reconnaissance de minorité successives dans différents départements. Le nouveau dispositif pourrait, au contraire, accroître l’inégalité territoriale dans l’accueil des mineurs étrangers. Alors que le nombre de ceux pris en charge a triplé en deux ans, atteignant 40 000 pour un coût évalué à 2 milliards d’euros, beaucoup de départements de droite risquent d’utiliser ce fichier pour refuser encore plus d’accueillir ces jeunes pourtant en danger. « 80 % des départements voient ce fichier comme une aubaine pour ne pas (les) prendre en charge », estime Dominique Versini, adjointe à la maire de Paris en charge des solidarités et de la lutte contre l’exclusion. Au risque de faire retomber toute la charge financière sur ceux qui seront un peu plus attentifs au respect des droits des enfants.

Camille Bauer

 

 

 

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