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  • Ian Brossat Chef de file des communistes

    Européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

le texte et l’interview ci dessous a été publié ce samedi dans le site de l’Humanité, journal en danger qu’il faut soutenir : https://www.humanite.fr/mobilisation-humanite-souscription-exceptionnelle-667137

Posté par jacques LAUPIES le 3 février 2019

 

 

Quand on a reçu un « pognon de dingue » pour faire campagne, grâce aux généreux dons d’exilés fiscaux, on renvoi l’ascenseur ! Bernard Arnault (avec M. Levy de Publicis) a de quoi se réjouir. Le bouclier fiscal de Sarkozy a été blindé. Le Français le plus riche (60 milliards d’euros) est dispensé de solidarité nationale. MARTIN BUREAU /AFP

Quand on a reçu un « pognon de dingue » pour faire campagne, grâce aux généreux dons d’exilés fiscaux, on renvoi l’ascenseur ! Bernard Arnault (avec M. Levy de Publicis) a de quoi se réjouir. Le bouclier fiscal de Sarkozy a été blindé. Le Français le plus riche (60 milliards d’euros) est dispensé de solidarité nationale. MARTIN BUREAU /AFP

« Macron, c’est la violence de classe totalement assumée »

Samedi, 2 Février, 2019

Outre sa politique, le mépris de classe affiché du président a contribué à déclencher la colère. Passé l’irruption, les gilets jaunes s’organisent pour durer. Une assemblée des assemblées s’est tenue à Commercy. Et, comme la CGT, certaines figures du moment appellent à la grève le 5 février.

le texte et l'interview ci dessous a été publié ce samedi  dans le site de l'Humanité, journal en danger qu'il faut soutenir : https://www.humanite.fr/mobilisation-humanite-souscription-exceptionnelle-667137  dans POLITIQUE

Parmi les premiers intellectuels à aller à la rencontre des gilets jaunes, les sociologues Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon leur proposent, à travers leur nouveau livre, des armes de combat idéologique contre le président des ultra-riches. Entretien avec Monique Pinçon-Charlot.

L’idée de ce livre vous est-elle réellement venue « entre deux tartines un matin d’automne 2017 », comme vous l’évoquez dans le préambule ?

En fait, nous nous intéressons au parcours d’Emmanuel Macron depuis dix ans. Après avoir travaillé pour Sarkozy, sur la commission pour la libéralisation de la croissance, il est entré en septembre 2008 à la banque Rothschild, dont il deviendra associé-gérant deux ans plus tard. Nous nous sommes dit voilà un jeune homme qui a l’air d’en vouloir !

Nous n’avons donc pas cru une seconde à cette histoire de candidat hors système. C’est au contraire un enfant du sérail, un enfant de l’oligarchie, qui a construit ses réseaux avec une grande rapidité et même instrumentalisé son couple. Alors quand il a dit : « Je ne suis pas le président des riches », nous y avons vu un défi et nous l’avons relevé. Ce livre devait sortir pour la Fête de l’Humanité 2019. Mais à la fin de l’allocution d’Emmanuel Macron, le 10 décembre 2018, nous avons demandé à notre éditeur s’il était possible d’accélérer la sortie. Tout le monde a dit oui, et tout a suivi ! L’objectif est de donner des armes aux gilets jaunes – qu’ils souhaitent ou non participer au grand débat –, dont beaucoup n’ont pas la formation politique et syndicale des militants habituels.

Après « le Président des riches », en 2010, voici « le Président des ultra-riches ». Quelle est la différence ?

Les cadeaux faits par Emmanuel Macron aux plus riches sont infiniment supérieurs au bouclier fiscal de Nicolas Sarkozy. C’est un système qui est mis au point. Prenons la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) au profit de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) : sortir les valeurs mobilières de la base d’imposition des riches, c’est pour les plus riches d’entre eux exclure 90 % de leur fortune. Autrement dit, le stock de patrimoine mobilier échappe à l’impôt. De plus, l’impôt sur le flux des capitaux mobiliers a été diminué d’une façon indécente. Avec la flat tax, les revenus du capital ne sont imposés – de manière non pas progressive mais forfaitaire – qu’à 12,8 %. On nous raconte que c’est à 30 %, mais c’est un mensonge ! Quand il s’agit des plus riches, on inclut en effet dans le taux d’imposition la CSG et les autres prélèvements sociaux. Mais pas quand il s’agit des salariés. Les revenus du capital sont donc moins imposés que ceux du travail.

Non content d’avoir supprimé l’ISF, Macron a créé la flat tax. Elle permet au mieux loti des actionnaires de payer moins en impôt sur le revenu, sur chaque euro de dividendes perçus (12,8 %), que le plus mal payé des contribuables sur chaque euro de salaire reçu (14 %).

Non content d’avoir supprimé l’ISF, Macron a créé la flat tax. Elle permet au mieux loti des actionnaires de payer moins en impôt sur le revenu, sur chaque euro de dividendes perçus (12,8 %), que le plus mal payé des contribuables sur chaque euro de salaire reçu (14 %).
Non content d’avoir supprimé l’ISF, Macron a créé la flat tax. Elle permet au mieux loti des actionnaires de payer moins en impôt sur le revenu, sur chaque euro de dividendes perçus (12,8 %), que le plus mal payé des contribuables sur chaque euro de salaire reçu (14 %).
Non content d’avoir supprimé l’ISF, Macron a créé la flat tax. Elle permet au mieux loti des actionnaires de payer moins en impôt sur le revenu, sur chaque euro de dividendes perçus (12,8 %), que le plus mal payé des contribuables sur chaque euro de salaire reçu (14 %).

Ce qui caractérise ce quinquennat, c’est aussi le mépris de classe, comme le souligne le sous-titre de votre livre. N’est-ce pas ce qui nourrit la colère des gilets jaunes plus encore que la politique menée ?

La politique économique menée, avec tous ces cadeaux faits sans aucun contrôle, ne fait pas baisser le chômage. Mais c’est difficile pour beaucoup d’avoir accès aux chiffres, de bien les comprendre, alors que de nombreux médias manipulent l’opinion. Ce qui va couler Macron, c’est la violence linguistique. La violence de classe à l’égard des travailleurs. Tous ces mots dont nous avons fait un florilège pour ouvrir le livre. Les premiers gilets jaunes que nous avons rencontrés nous ont dit : « On peut accepter d’avoir faim, de ne pas pouvoir offrir de Noël à nos enfants, on peut accepter de survivre, mais être humiliés à ce point, ça, ce n’est plus possible ! » Aujourd’hui le couple Macron suscite de la haine. Brigitte Macron elle-même, « sexygénaire » à la silhouette fine et au visage semblant échapper au temps, passe mal auprès des femmes gilets jaunes dont les corps portent les marques de leur vie difficile.

Ce mépris n’est pas dissimulé…

C’est même totalement assumé. Dès le soir du premier tour, alors que son score est faible (moins de 18 % des votes des inscrits), il va fêter ce qui n’est pas encore advenu à la Rotonde, une brasserie chic de la rive gauche. Il est déjà dans cette violence de classe qui est faite pour tétaniser, pour rendre impuissant. Il savait que ce traumatisme allait étouffer le peuple et l’a expérimenté dès son arrivée au pouvoir avec les ordonnances poursuivant, après la loi El Khomri, le détricotage du Code du travail. Il s’est dit : c’est gagné, on continue ! La taxe sur le carburant a été pourtant l’étincelle qui a mis le feu aux poudres. Mais, en réalité, c’est le bouquet final d’un feu d’artifice qui était là.

Dans les ors de Versailles, le 19 janvier, le peuple et les ouvriers ? Tout ce qui fait tourner l’économie réelle ? Non, les sociétés du Cac 40 et ses 2 500 filiales dans les paradis fiscaux.

Dans les ors de Versailles, le 19 janvier, le peuple et les ouvriers ? Tout ce qui fait tourner l’économie réelle ? Non, les sociétés du Cac 40 et ses 2 500 filiales dans les paradis fiscaux.
Dans les ors de Versailles, le 19 janvier, le peuple et les ouvriers ? Tout ce qui fait tourner l’économie réelle ? Non, les sociétés du Cac 40 et ses 2 500 filiales dans les paradis fiscaux.

Ce président des ultra-riches a aussi des airs de monarque, lui qui affirmait, dès 2015, que « l’absent » dans la politique française, c’est « la figure du roi ».

La Ve République instaure une monarchie républicaine. L’élection au suffrage universel du président de la République, depuis 1962, puis l’inversion du calendrier électoral, depuis 2000, ont aggravé cette tendance. Emmanuel Macron a poussé un peu plus loin ce processus et l’a mis en scène. Dès l’annonce de sa candidature, il est allé se recueillir à la basilique de Saint-Denis, nécropole des rois de France. Il s’agissait de s’inscrire symboliquement dans la lignée d’une ancienne dynastie. C’est pourquoi nous avons consacré un chapitre aux « deux corps du roi » : la théâtralisation du pouvoir sacralise la fonction et transcende le corps du roi en une immortalité symbolique.

Vous avez été parmi les premiers intellectuels à aller à la rencontre des gilets jaunes. Quel est votre constat ?

Le 17 novembre, jour de l’acte I, nous faisions une conférence à Manosque où était jouée l’adaptation théâtrale de « la Violence des riches ». Sur le trajet, depuis la gare d’Aix-en-Provence, nous avons été surpris de voir que deux voitures sur trois arboraient le gilet jaune sur le pare-brise. Une idée géniale en termes de visibilité. Le soir, à la conférence, il y avait des militants communistes, des syndicalistes qui avaient participé aux manifestations, impressionnés par ce mouvement populaire, réfutant l’étiquette d’extrême droite dont certains voulaient l’affubler. La semaine suivante nous étions à Paris. En tant que « spécialistes des beaux quartiers », nous avons décidé d’aller voir comment des gens de milieu populaire venus de tous les coins de France allaient investir les Champs-Élysées. Nous avions toujours été un peu déçus que la CGT ou le Parti communiste ne manifestent pas dans les beaux quartiers. C’est vraiment important que les grands bourgeois nous voient, qu’ils nous entendent. Et les gilets jaunes le font spontanément. Comme nous l’avons raconté dans les articles publiés dans « l’Humanité », nous avons été surpris par le niveau de conscience de classe, par la lucidité de ces manifestants. Bien sûr, ceux qui venaient nous parler étaient ceux qui nous reconnaissaient, il y avait un biais. Mais cela s’est confirmé avec les slogans, les graffitis, les tags visant le pouvoir, les beaux quartiers, Macron…

Aujourd’hui, les conflits sont souvent analysés en opposant les élites et le peuple. Qu’en pensez-vous ?

C’est une manipulation idéologique de parler d’élites contre le peuple. Nous sommes marxistes et bourdieusiens. La théorie de l’exploitation par Marx et la sociologie de la domination chez Bourdieu donnent un tout théorique très cohérent pour analyser les sociétés d’aujourd’hui. Nous parlons de capitalisme, de capitalistes, de créanciers, d’actionnaires, de capital, de travail. C’est pourquoi nous nous sommes immiscés dans le mouvement des gilets jaunes pour essayer, si on peut apporter quelque chose, que ce soit dans cette direction. Mais, honnêtement, ils n’avaient pas besoin de nous !

Cela dit, leurs attaques et leurs revendications ciblent le pouvoir politique. Mais pas le capital ?

Si, ils s’attaquent systématiquement aux banques et à tout ce qui symbolise la grande richesse.

À la finance, mais pas à l’exploitation capitaliste, semble-t-il ? Ils ne revendiquent pas de hausses de salaire dans les entreprises.

Le fait qu’ils soient passés au-dessus des corps intermédiaires – les syndicats, les partis politiques installés – fait qu’effectivement ils sautent une étape. Ils vont directement contre le pouvoir politique. Mais ce pouvoir, en réalité, c’est la finance, le capitalisme qui vient donner le coup d’épée final dans un État protecteur, un État providence, un État où existait la défense de l’intérêt général. Avec le pantouflage, le revolving door dans tous les sens, l’État est pillé. Certes, les gilets jaunes ne revendiquent pas au niveau des entreprises, mais c’est peut-être bien, d’une certaine façon. Ils vont directement au cœur, à une classe sociale, des prédateurs qui ont pris le pouvoir, et qu’il faut éliminer. Ensuite, tout s’écroulera comme un château de cartes.

Mais cela génère des incompréhensions pour certains militants syndicaux ou politiques…

Certains disent effectivement : on ne les a pas vus au moment de la loi travail, des luttes pour la SNCF… on ne va pas aller les soutenir. Je pense qu’ils ont tort. Les gilets jaunes n’étaient pas là, c’est hautement probable. Mais d’une certaine manière on s’en moque. Parce qu’ils ont trouvé des moyens d’action originaux. Ils continuent à travailler, ne font pas grève, et donc ne mettent en péril ni leur emploi ni le peu de salaire qu’ils ont. Ils occupent des ronds-points, qui sont des lieux de transit que l’on traverse pour aller de sa maison au travail, des aires de péage d’autoroute, domaine des actionnaires de Vinci. Ils vont aux Champs-Élysées, lieu de pouvoir mais aussi de déambulation, où se réalise une certaine mixité sociale. Dès le 17 novembre, ils ont cherché à atteindre l’Élysée. Ils sont bien sur les bons lieux. Et cette stratégie leur a permis de s’installer dans la durée.

Les beaux quartiers, le jour d’après

Le dimanche 9 décembre 2018, lendemain de manifestations des gilets jaunes, nos deux sociologues sont de retour dans les beaux quartiers. À 11 heures, c’est la messe à l’église Saint-Augustin, dans le 8e arrondissement de Paris. Extrait du livre.
« L’église immense est quasiment pleine de fidèles dont les apparences et les manières ne laissent aucun doute quant à leur appartenance sociale. Ils sont venus en famille avec des ribambelles d’enfants pour s’entendre confirmer qu’ils sont bien sur le chemin de la vérité, de la justice, du droit, de la paix et de la béatitude – c’est du moins ce que leur a dit le curé. Le sermon est consacré, à partir de l’Évangile selon saint Luc, au thème de la marche. Il faut faire la distinction entre les bons chemins, les voies du rassemblement, celles qui guident vers l’étoile qui brille au firmament du grand large, et les mauvais, ceux de l’errance où le mouvement est sans fin ni but. Nous croyons saisir l’allusion. (…) Après le baptême des santons, apportés par les petits enfants, le prêtre se laisse aller à quelques trivialités en rappelant, non sans quelque gêne, que ceux qui auront la générosité de donner de l’argent pour le denier du culte bénéficieront de déductions fiscales à hauteur de 66 %. L’église a même trouvé “une astuce” pour que ses chers paroissiens puissent payer par carte bancaire et obtenir sur place leur reçu fiscal.
Les chants de fin de messe emplissent le bel édifice dont le décorum, mêlant style néobyzantin et néo-Renaissance, magnifie l’entre-soi de la bonne société dont l’interconnaissance nous est confirmée sur le parvis de l’église à la sortie de la cérémonie. Tout le monde reste et bavarde, des groupes se forment pour discuter des événements de la veille. Les uns racontent qu’ils ont définitivement fermé fenêtres et volets après qu’un pavé a échoué sur le canapé du salon, les autres expliquent à leurs enfants que le Monoprix a été pillé par des gens qui ne sont en réalité que des voleurs. L’évocation des blindés rassemble un petit groupe de préadolescents qui échangent dans l’enthousiasme, tout émoustillés d’avoir vécu des scènes de violence dans le confort et l’aisance de leur vie quotidienne, toujours sous haute protection du pouvoir. Une société affable, malgré les événements, et toujours ravie d’être ainsi elle-même. »
entretien réalisé par Dominique sicot

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Réponse à une sollicitation pour agir en faveur d’initiatives pour soutenir la création d’un Front Commun

Posté par jacques LAUPIES le 1 février 2019

 

Votre démarche est certes louable mais il apparaît que les forces que vous souhaitez voir se réunir ont des identités à faire connaître et reconnaître et qu’il leur appartient de se rencontrer et de négocier les formes possibles de rassemblement.

Chaque militant, ou élu, doit conduire son action dans son organisation et œuvrer en son sein pour le  rassemblement souhaité. Qu’il exprime à titre personnel sa démarche et la rende publique ne me choque pas. Par contre s’associer structurellement, à titre personnel avec d’autres personnes, appartenant à des organisations différentes qui plus est disposant d’un mandat de Député acquis avec le soutien de leur organisation, me semble inapproprié et ne peut que semer la confusion. Cela témoigne également d’un manque de confiance à l’égard du fonctionnement interne de son propre parti. 

Trop d’initiatives de ce genre existent et ne font que diviser un peu plus !

 En gros, existe au sein de la gauche qui met l’accent sur le social et la défense et l’extension des services publics :

le Parti communiste disposant malgré sa faiblesse électorale aux présidentielles d’une organisation solide, mais qu’il convient de renforcer et de restructurer,

 la France insoumise qui dispose d’une influence électorales due aux concessions faites  depuis sa démarche « Front de Gauche » mais accuse une stagnation  suite à des erreurs stratégiques et des reculs idéologiques,

le Parti Socialiste empêtré dans son glissement social libéral et qui s’affaiblit sur sa droite (récupération macronniène) et sur sa « gauche » (le départ d’Hamon est un signe qu’il ne faut cependant pas surestimer)

le NPA  qui de fait est très souvent instrumentalisé par la droite et les médias dans le but essentiel de discréditer la gauche en général et le PCF en particulier

les clubs, groupements divers, association, syndicats dont la vocation à caractère économique, social, culturel, peut venir en soutien d’une gauche rassemblée mais dont la multiplication n’aide pas à éclaircir le débat !

Il est évident que le rassemblement de toutes ces forces créerait une dynamique qui génèrerait  un courant majoritaire mais encore faut-il s’assurer que les propositions économiques, sociales, dans le domaine de l’écologie en matière de politique étrangère (Europe et coopération internationale) de ce rassemblement conduisent à le consolider avant et après les prochaines consultations électorales afin qu’il puisse s’appuyer sur un puissant mouvement social, lequel n’existe pas malgré les luttes en cours.

La meilleure preuve des problèmes que pose les « fronts communs » non élaborés ne se trouve-t-elle pas par exemple avec celui que constitue celui des gilets jaunes qui dès lors qu’il veut « investir le champ du politique » surgit pour lui l’obstacle des divisions…

Loin de ne pas  comprendre l’utilité et l’impact du rassemblement dans tout mouvement social (facteur de prise de conscience) il faut, selon moi, avoir à l’esprit que, comme en matière électorale et donc politique,  les différents partenaires doivent évaluer ce qui leur garantit d’aboutir au succès du compromis, et cela ne peut se faire en dehors d’eux.

Chaque chose en son temps et ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Donnons nous d’abord les moyens d’atteindre nos objectifs d’union avant en intervenant au sein de nos propres organisations! 

A suivre !

 

 > Message du 31/01/19 17:26

> De : « Front commun » <contact@frontcommun.fr>
> A : « Jacques Laupies » <jacques.laupies@orange.fr>
> Copie à :
> Objet : « Nous prenons une initiative politique » – Elsa Faucillon et Clémentine Autain> Cher-e Jacques> Tu avais soutenu, au moment des élections du printemps 2017, nos efforts pour la création d’un « Front commun ». Depuis lors, nous avons continué de travailler, après la disparition du Front de gauche, à un nouveau cadre de rassemblement. C’est pourquoi il nous semble important de te tenir informé de la traduction de ces efforts dans une première initiative prise par deux députées respectivement insoumise et communiste, Clémentine Autain et Elsa Faucillon. Elles ont en effet décidé de créer un nouveau cadre politique, LE FIL, « afin de participer activement au travail de refondation des idées, stratégies et formes politiques à même d’agréger et de gagner dans notre pays ».

> LE FIL se lance donc cette semaine avec une première newsletter, dont la parution sera hebdomadaire, et se prolongera par des initiatives publiques. Les deux jeunes député·e·s y lancent un appel : « avec toutes les forces individuelles et collectives disponibles qui se reconnaissent ou se reconnaîtront dans notre démarche, nous voulons faire mouvement, influer sur le cours de la construction politique à gauche. »

> Il est à nos yeux très important que le maximum de militant·e·s, mais aussi de toutes  celles et tous ceux qui ne trouvent pas aujourd’hui de cadre d’activité politique dans lequel s’engager pour un très large rassemblement des forces de transformation sociale aient connaissance de cette initiative. Elles et ils pourront prendre connaissance de cette première Newsletter sur le site internet du FIL (lefildescommuns.fr), s’y exprimer,   s’y abonner et la faire connaître à leur tour autour d’eux.

> Cette Newsletter paraîtra désormais chaque semaine. Elle sera prolongée par des initiatives publiques dont nous te tiendrons informé. Il serait par ailleurs très utile que, partout où c’est envisageable, des réunions rassemblant le plus largement possible celles et ceux qui pourraient se reconnaître dans cette démarche se tiennent afin d’examiner comment développer ce nouveau cadre d’échanges politiques. Dans ce cas, n’hésite pas à nous tenir au courant afin que nous puissions y apporter tout le concours possible.

> Fraternellement

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Les escrocs et maîtres-chanteurs des médias et d’internet…

Posté par jacques LAUPIES le 31 janvier 2019

 

 

 

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Point n’est besoin de vanter l’internet. Cette réalisation dont on dit que l’impact est aussi important que l’a été l’invention de l’imprimerie connaît, comme cette dernière d’ailleurs, des utilisateurs plus ou moins crapuleux qui côtoient, dans l’usage,  ce que l’Humanité porte de meilleur !

Ainsi sommes nous menacés par des délinquants sans scrupule, produits abondamment dans un monde d’inégalités et d’injustices, lesquels nous harcèlent, nous menacent, veulent nous faire chanter en se saisissant d’information qui font, qu’hélas plus rien de ce qui nous concerne n’est secret, ou ne peut le rester.

En général cela se traduit par de fausses factures, des soi-disant remboursements de trop perçu par une administration (CAF, EDF, finances publiques, opérateurs téléphoniques, etc) quand ce n’est pas par un piratage de votre ordinateur et donc de ce qu’il y a de plus intime de votre vie privée. Je ne parlerai pas des espionnages et destructions des systèmes les plus élaborés dont sont victime les entreprises et les administrations.

En subissant des attaques individuelles, pour des pratiques que réprime non la loi mais les morales abrutissantes qui sévissent à tour de bras en ce monde, on peut ainsi être livré à la vindicte populaire, excellente façon de déstabiliser un individu, une famille, voire un groupe auquel il appartient. D’ailleurs les médias eux-mêmes consacrent beaucoup de temps à des faits divers les plus abominables en exploitant les techniques nouvelles de communication, amplifiant ainsi l’effet de psychose généralisée. Cela nous révèle que gangsters et policiers peuvent jouer avec et ainsi s’en prendre  à notre vie privée, les uns pour nous escroquer, les autres au nom de notre protection.

C’est le témoignage de ce que l’humanité et les sociétés qui la composent comportent de cancers qu’il faut éradiquer,  mais comment ?

Par la loi ? Sans doute mais à vouloir trop protéger les libertés individuelles on risque précisément de les mettre en cause. Comme on dit aussi « trop de loi tue la loi » Il en est ainsi dans tout les domaines de la vie économique, sociale, sociétale, culturelle, etc. Le recours à la loi et à ceux qui ont à charge de la faire respecter n’ôte en rien les dégâts causés par la délation.

La seule réponse ne peut être que dans la résistance et résider dans le combat ouvert contre les cyber délinquants. Et comme toujours, dans le combat pour la transformation des rapports sociaux qui sont hélas encore fondés sur l’exploitation du travail physique et intellectuel de son semblable,  nous éloignant de cette coopération qui elle seule peut faire progresser les savoirs et leur utilisation. La vraie réponse à la mauvaise utilisation des sciences et des techniques ne peut donc passer par la négation de ces dernières, voire leur destruction, mais bien par une prise de conscience à caractère philosophique et politique pour élever les consciences.

C’est sans doute trop demander aux hackers et autres auteurs de délations, ainsi qu’à une société qui se délite de manière inexorable ! 

 

 

 

Atteinte à la vie privée : qu’est-ce qui entre dans le cadre de la « vie privée » ?

Le concept de vie privée est très large et regroupe tout ce qui se rapporte à la vie privée et à l’intimité d’une personne. Il englobe notamment toutes les paroles prononcées dans un cadre privé, les images appartenant à la personne ou la représentant (photos), les informations relatives à son domicile ou aux lieux qu’elle fréquente, les informations relatives à son état de sa santé, ses courriers et ses emails privés, les informations relatives à sa vie familiale ou à sa vie amoureuse. Enfin, les opinions politiques, religieuses ou philosophiques font elles aussi partie de la vie privée.

Toute personne qui rend public des éléments appartenant à la vie privée d’une autre personne et sans son consentement encourt des sanctions pour atteinte à la vie privée.

 

Atteinte à la vie privée : définition juridique

En droit, l’atteinte à la vie privée désigne le fait de violer les droits au respect de la vie privée d’une personne.

Le droit au respect de la vie privée désigne un des droits fondamentaux de l’homme. Il est énoncé dans l’article 9 du Code civil :

« Chacun a droit au respect de sa vie privée ».

Le droit français ne définit pas précisément ce qu’il faut entendre par « droit au respect de la vie privée », afin de laisser des marges d’appréciation importantes aux juges. Ce droit contient plusieurs aspects : le droit au respect de la vie familiale, de la vie sentimentale, le secret relatif à la santé ou encore le droit à l’image.

L’atteinte à la vie privée ne concerne que les personnes physiques. Les entreprises ou les associations ne peuvent pas invoquer ce droit. En revanche, une personne morale (entreprise, association…) peut être poursuivie pour atteinte à la vie privée.

Les escrocs et maîtres-chanteurs des médias et d'internet... dans POLITIQUE

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« Dans le contexte du maintien de l’ordre, les policiers sont très fortement encadrés par leur hiérarchie et le pouvoir politique qui garde un oeil très attentif sur ces stratégies de maintien de l’ordre. »

Posté par jacques LAUPIES le 30 janvier 2019

 

Jérémie Gauthier

Sociologue, co-auteur de « Police, questions sensibles », PUF, 2018.

Il était l’invité de La Midinale de Regards,

Ce lundi 28 janvier 2019

https://youtu.be/xc6ehb9t4C8

« La conscience de classe s’est en partie effacée au profit d’autres manières de se représenter le monde social. »

 

Sur les gilets jaunes
« Il faut rappeler que cette mobilisation est une mobilisation qui concerne des questions économiques, l’imposition la justice fiscale, les taxes, mais qui concerne aussi l’ordre symbolique avec une volonté d’exister dans l’espace public, dans les médias, d’être écoutés pour un certain nombre de personnes qui n’ont pas accès à ces espaces de paroles. »
« Petit à petit, au cours de ces mobilisations, les questions policières ont pris de plus en plus de place. »

 

Sur la réponse policière
« Il est assez clair que la réponse qui a été privilégiée de la part des autorités est une réponse policière. »
« Pour évaluer la nature et l’intensité de ces confrontations, il faut regarder dans l’histoire. On peut remonter aux grandes grèves de l’après-guerre, en mai 68, les manifestations autonomes des années 70 et évidemment les confrontations qui ont lieu dans les quartiers populaires des grandes villes depuis la fin des années 70. »

 

Sur la radicalisation des manifestants et des forces de l’ordre 
« Le terme de radicalisation est compliqué a manié dans le contexte actuel. »
« Les manifestants semblent s’être déradicalisés puisqu’on ne manifeste plus en France avec des armes à feu (…). Du côté des forces de l’ordre, l’équipement est sans commune mesure avec ce qu’il était il y a encore une vingtaine d’année. »

 

Sur l’équipement des forces de l’ordre
« Certaines des armes des forces de l’ordre sont fabriquées par des sociétés qui produisent de l’armement guerrier. »
« La comparaison européenne montre que la police française se caractérise par à la fois des stratégies et à la fois un équipement particulièrement dolosif et des stratégies particulièrement répressives. »
« Du côté allemand, toutes les observations qu’on a menées montrent qu’en manifestation, ces types d’armes – de type flash ball – ne sont pas utilisées. »
« D’une manière générale, le nombre et l’intensité des blessures qu’on relève ces derniers temps en Allemagne est sans commune mesure avec ce qu’on relève en ce moment en France. »

 

Sur la formation des forces de l’ordre
« La police française est une institution qui forme, spécialise ses agents dans le maintien de l’ordre. »
« On voit de plus en plus fréquemment – principalement depuis les révoltes dans les quartiers populaires – que, à ces unités spécialement formées pour le maintien de l’ordre, on y ajoute des unités issues de la police de sécurité publique comme les brigades anti criminalité, qui sont des policiers en civiles, très mobiles. »

 

Sur le cas de Jérôme Rodrigues et les blessés côté manifestants 
« Ces actes, ces blessures, ces mutilations interviennent dans le cadre d’une doctrine d’emploi des policiers. »
« Dans le contexte du maintien de l’ordre, les policiers sont très fortement encadrés par leur hiérarchie et le pouvoir politique qui garde un oeil très attentif sur ces stratégies de maintien de l’ordre. »
« Je ne pense pas qu’on puisse parler de bavures puisque l’usage des ces armes s’inscrit dans une volonté politique, une volonté policière et une doctrine d’emploi de la police. »

 

Sur le bilan des victimes des violences policières (et la transparence)
« On constate que d’un côté, les policiers sont très fréquemment sanctionnés mais ils le sont pour des faits qui relèvent d’actes d’atteintes à leur propre institution : actes de corruption, de vol de matériel, d’atteintes à leurs propres collègues. En revanche, quand il s’agit de faits de violence envers des manifestants, envers la population, ces faits-là, sont beaucoup plus rarement sanctionnés par l’administration policière. Peut-être est-ce en raison, en France, de l’absence d’une organisation de contrôle de la police, indépendante. »
« Dans ce type d’affaires [Jérôme Rodrigues], il est important de mettre en cause la responsabilité du pouvoir politique – les gens qui définissent la doctrine d’emploi, et l’armement de ces policiers. »

 

Sur les relations police/population (comparaison avec l’Allemagne)
« En Allemagne, c’est qui est très frappant, quand on observe la police du quotidien allemande, c’est qu’on lui donne pour mission d’être une police de service public, de réponses aux demandes de la population, une police de résolutions de conflits et les policiers sont formés pour cela – ils valorisent ce type de missions – alors qu’en France ce sont d’autres types de missions qui sont valorisées par les policiers, souvent des missions qui sont liées à l’anti-criminalité et à l’anti-délinquance. »

 

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Brésil. Le président Lula proposé pour être le Nobel de la paix

Posté par jacques LAUPIES le 29 janvier 2019

LU DANS L’HUMANITE

 

En août 2018, Adolfo Pérez Esquivel, défenseur argentin des droits de l’homme, s’est rendu au Brésil pour soutenir Luiz Inacio Lula da Silva, injustement condamné à douze ans de prison, au te rme d’une cabale politico-judiciaire. Joedson Alves/EPA
 

Mardi, 29 Janvier, 2019

Près d’un demi-million de personnes ont déjà signé une pétition lancée par l’artiste argentin Adolfo Pérez Esquivel pour faire de l’ancien chef d’État un prix Nobel de la paix. Celui qui est aujourd’hui prisonnier politique a été à l’initiative d’un programme d’éradication de la faim.

Quel goût a la farinata ? Ces granulés, exclusivement réservés aux pauvres, qui rappellent les croquettes pour animaux, et dont nul ne connaît la composition, ont été présentés en 2017 par le maire conservateur de São Paulo, João Doria, comme une révolution dans la lutte contre la faim dans la métropole. Qu’importe finalement que les experts jugent que la farinata creuserait un peu plus les inégalités au lieu de les résorber. Et qu’elle constituerait « un recul par rapport aux progrès obtenus ces dernières décennies dans le domaine de la sécurité alimentaire », selon le conseil régional de la nutrition. Au Brésil comme ailleurs, le terme de « révolution » ne cesse d’être dévoyé au profit de projets réactionnaires. Au début des années 2000, Luiz Inácio Lula da Silva, aujourd’hui prisonnier politique embastillé sans preuve, démarrait, lui, sa présidence par l’ambitieuse campagne « Fome Zero » (Faim zéro). « Nous devons vaincre la faim, la misère et l’exclusion sociale. Notre guerre ne vise à tuer quiconque mais à sauver des vies », disait-il alors.

« Le Brésil a quitté la carte de la faim dans le monde »

L’emblème de la campagne – une assiette, un couteau et une fourchette sur fond de drapeau brésilien – disait « l’émerveillement des sensations rassasiées » cher à l’écrivain Jean-Marie Le Clézio. Mais également le goût de tout ce qui manque, au-delà du riz et des haricots. Et notamment de l’espoir. En 2014, au cœur du quartier populaire de Campo Limpo, Lula invitait chacun à mesurer les avancées du géant sud-américain depuis le début des années 2000 : « Auparavant, la mère de famille qui allait faire ses courses revenait le panier vide car tout était inabordable. La viande est devenue accessible, on peut se permettre d’aller au restaurant, de voyager, d’entrer à l’université. Qui aurait imaginé ça ? Companheiras, dites à vos enfants qu’avant, l’espoir n’était pas permis. »

Si un certain nombre d’aspirations se sont évanouies depuis l’élection de Jair Bolsonaro à la présidence, des citoyens semblent pourtant résolus à mener un combat extrêmement politique afin de porter la candidature de Lula au prix Nobel de la paix 2019 au nom de la « corrélation entre la garantie des droits de l’homme par les peuples, en particulier la santé et la sécurité alimentaire, et la construction internationale de la paix », assure le Comité de solidarité internationale pour la défense de Lula et de la démocratie au Brésil.

Portée par le lauréat du Nobel de la paix en 1980, l’artiste argentin Adolfo Pérez Esquivel, la pétition a déjà réuni près de 500 000 signatures (1), dont celles des sociologues Jean Ziegler et Éric Fassin, d’Angela Davis, de l’acteur Danny Glover, du linguiste Noam Chomsky et du syndicat UGTT. Selon eux, les programmes Fome Zero et Bolsa Familia (Bourse familiale) « ont été principalement responsables de la baisse des taux de malnutrition dans le pays (de 11 % en 2002 à moins de 5 % en 2007), ainsi que de la réduction de l’extrême pauvreté qui, selon un rapport de la Fondation Getúlio-Vargas (FGV), a chuté de 50,6 % au cours de la période liée au mandat de Lula. Cela a permis au pays de réaliser le succès historique de quitter la carte de la faim dans le monde des Nations unies en 2014 ».

Sur le plan international, les politiques initiées par Lula ont en outre été à l’origine d’une série de programmes à travers le monde et notamment de Zero Hunger International, en 2004, sous la houlette du gouvernement brésilien, de l’ancien secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, et du président français Jacques Chirac. En outre, à l’inverse de son prédécesseur, qui prend déjà fait et cause pour tous les faucons qu’abrite la planète, Lula n’a cessé de jouer un rôle de médiateur, soulignent les initiateurs de la campagne. Ce fut le cas entre le Venezuela et la Colombie, lors du conflit armé en Colombie, et pour la Déclaration de Téhéran visant à établir un accord réglementant le programme nucléaire iranien.

« Un exemple mondial de la lutte contre la pauvreté »

Le dépôt de candidature auprès du Comité Nobel s’achève jeudi. Peuvent présenter un nom des parlementaires et ministres, des chefs d’État, des membres de la Cour internationale de justice de La Haye et de la Cour permanente d’arbitrage de La Haye, ou des professeurs, recteurs et directeurs d’université. Pour porter l’initiative, Adolfo Pérez Esquivel soutient que la faim « est un fléau et un crime dont sont victimes les peuples soumis à la pauvreté et la marginalité, privés de vie et d’espoir pour des générations. Pour cette raison, si un gouvernement national devient un exemple mondial de la lutte contre la pauvreté et les inégalités, contre la violence structurelle qui nous afflige en tant qu’humanité, il doit être reconnu pour sa contribution à la paix dans l’humanité ».

Et de faire résonner cette phrase de Martin Luther King : « Si on m’annonçait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier. »

Lina Sankari

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