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    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Pessimiste ou pas ?

Posté par jacques LAUPIES le 7 août 2011

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Boulbon : un château en ruine, des toits rénovés, des fleurs et un cypré et des humains la dessous…

On peut avoir l’impression en lisant ce blog que son auteur a une sinistre vision de la vie et du monde dans lequel nous vivons.

Qu’il ne perçoit le système que sous un angle totalement négatif et que les changements auxquels il aspire sont basés sur la destruction d’un existant corrompu, produit des plus mauvais instincts de l’homme. Dont évidemment la propriété sur le travail d’autrui serait l’élément qui pourrit tout.

Et d’en conclure que tant que ne sera pas réglée définitivement cette question l’accès au bonheur demeurera bien difficile.

D’où évidemment un certain pessimisme perdurant dans ses écrits et propos qui soit dit en passant sont plus ou moins partagés avec tous ceux qui sont imprégnés d’une analyse de la société dont Marx et quelques autres sont les auteurs les plus récents.

Il est de plus en plus clair, comme d’ailleurs le reconnaissent eux-mêmes ces chercheurs (le terme me convient mieux que celui de penseurs), qu’ils sont bien loin d’avoir tout découvert mais ont seulement procédé à une synthèse du mouvement de la pensée qui avait, comme c’est souvent le cas, sa part de vérité absolue et beaucoup vérités relatives. Pour ne pas dire d’incertitudes.

Chacun bien entendu en faisant un usage souvent prédéterminé par ses conditions d’existence et les acquis culturels qui ont imprégné sa vie et plus particulièrement son enfance. Ce qui ne conduit pas nécessairement à la facilité pour appréhender le réel. Contrairement à ce que croient certains le trop plein de ces certitudes, basées sur les apparences ou l’invérifiable, que nous assènent parents et éducateurs conformistes, constitue un véritable boulet qui gêne notre marche et dont nous peinons à nous débarrasser.

Au point que lorsque nous le faisons nous risquons nous aussi de sombrer dans l’attitude dogmatique qui consiste à s’en référer en permanence précisément à des certitudes nouvelles que nous allons globaliser et rendre incontournables en dépit des évolutions d’un monde en mutation.

Combien de fois ai-je entendu dire : « Changeons la société et l’homme changera » ?

Je ne renie pas cette affirmation mais simplement je me pose la question du « changement de la société » ! Quel contenu de changement suffisant et dans quel ordre pour que des individus qui, généralement pour un trop grand nombre, sont encore à l’état de sous alimentation et de sous culture (au sens ou la culture ce ne doit pas être celle acquise dans son milieu mais une culture comme connaissance de l’ensemble planétaire des activités humaines) soient en capacité de changer. Et changer pour devenir quoi ?

Déjà la société capitaliste dans sa phase actuelle ne change-elle pas l’homme ? Et si oui ne le change-t-elle, malgré lui, dans  le sens opposé à la logique d’aliénation dont il est victime? La question vaut d’être posée. Un exemple édifiant est celui de la production et de l’utilisation des techniques nouvelles de communication.

L’exploitation de ces techniques est le produit de la créativité humaine conjuguée à la recherche du profit. Elle engendre leur développement exponentiel et est sans doute source gaspillage, d’enrichissement de quelques uns et d’asservissement de l’immense majorité des autres. Mais les effets de cette exploitation, comme le croient à mon sens un peu exagérément certains, facilitent cependant la prise de conscience des inégalités et des injustices. Ce qui débouche sur des révolutions spontanées et donc crée de nouveaux révolutionnaires. Ce n’est pas rien, en matière de changement de l’homme, notamment dans des pays soumis aux obscurantismes religieux et pas seulement arabes !

Et plus profond encore et sous évalué sans doute, l’impact de l’usage « commercial » que fait le système de ces techniques dans nos vies intimes (la sexualité, l’amour, l’amitié, etc.) ne transforme-t-il pas nos modes de vie  et n’agit-il pas directement sur des approches nouvelles en ce domaine.

On aurait tort de sous estimer l’impact de la télé réalité, des émissions documentaires où nous sommes confrontés aux aspects d’autres vies différentes si même faisant partie de l’exception. Internet permettant d’en parler et d’échanger, à grande échelle,  hors des contraintes de nos vies cloisonnées.

Il faut être aveugle pour considérer que si cela ne va pas susciter nécessairement des révoltes sociales, des révolutions, cela produit, en particulier chez les jeunes, l’exigence d’une éthique nouvelle. Soixante huit a bien mis en évidence qu’un certain confort du à un développement économique indiscutable suscitait chez ceux qui en étaient trop tenus à l’écart un besoin de fixer de nouvelles règles du jeu dans le social et le sociétal.

Les hommes politiques, partisans du conservatisme et du maintien des rapports sociaux  actuels et des comportements intimes traditionnels adéquat, reposant sur les morales produites à cet effet, sont ou seront contraints de se soumettre ou de se démettre. Tout dépendra évidemment du degré où ils le feront ou seront contraints de le faire ! Car demeure la nécessité d’un changement qualitatif dans le mode de gestion des activités humaines au centre duquel doit être placée la démocratie, la propriété sociale.

Ce seul exemple, de l’utilisation des formes nouvelles de communication et les conséquences qui en découlent, pourrait-être accompagné de bien d’autres avec lesquels le système engendre de fabuleux progrès scientifiques et technologiques, prouve s’il en est besoin que se déroule devant nos yeux les prémisses, certes au prix de souffrances que l’on pourrait éviter, d’un bond humanitaire considérable et enthousiasmant.

Donc le pessimisme n’est pas de mise ! Il ne faut pas confondre notre vision critique de tout ce qui influe négativement sur notre aspiration à mieux vivre avec une vision désespérée du mouvement général de l’humanité.

Mais il faut bien que des voix s’élèvent et prononcent des mises en garde pour éviter le pire qui généralement est fait de violence. Cela ne saurait s’accommoder de complaisance à l’égard de tout ce qui nous apparait comme frustrant dans les règles de vies qui nous sont imposées et ne respectent pas notre besoin de liberté dans l’équité et un partage raisonnable, avant que ces derniers ne deviennent  naturels.

Il faut aussi inlassablement transmettre là ou elles ne pénètrent que très peu l’essentiel des idées,  propositions produites au fil des siècles non en utilisant un enseignement scolastique mais par l’incitation à la confrontation. Et si besoin est à l’action !

On peut être émerveillé par les progrès de l’humanité d’un point de vu global et très attristé par la place qu’occupe dans ce processus des masses considérables d’individus qui bénéficient des avancées, scientifiques et technologiques, seulement au titre de consommateurs manipulés, de producteurs exploités.

Mais cela a à voir avec le désir de justice et n’est en rien le goût du pessimisme !

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Tuerie en Norvège : Marine Le Pen ne vaut pas mieux que le père (Olivier Dartigolles)

Posté par jacques LAUPIES le 5 août 2011

Marine Le Pen a finalement approuvé les propos de son père qui avait estimé que la « naïveté » du gouvernement norvégien sur l’immigration était « plus grave » que les massacres, qualifiés « d’accidents », qui ont fait 77 morts le 22 juillet.

Alors qu’un pays enterre ses morts, l’héritière le Pen ergote et multiplie les faux-fuyants car il faut coûte que coûte, qu’elle s’exonère de toutes ses responsabilités. C’est pourtant au nom d’une idéologie raciste et xénophobe dont le FN se fait le champion que des gens ont été assassinés.

Les masques sont tombés sur l’opération de Ripolinage du Front national. La fille ne vaut pas mieux que le père.

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF

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A propos de la sénilité de Le Pen…

Posté par jacques LAUPIES le 3 août 2011

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Sculpture au Musée Jouenne à St Rémy de Provence

 

Sénile ou pas, Le Pen reste dans une logique de provocation qui parfois révèle la nature profonde de l’homme. Par delà le fond de commerce qu’il a créé, en instrumentalisant les réflexes d’un pan de la population qui ne voit au bout de son nez que les aspects négatifs, superficiels, de l’immigration creuset de soumission, de révoltes sous forme de délinquance, accompagnées d’incivisme et de rejet de la lutte et de l’engagement politique, Le Pen nous sert à nouveau son indifférence à l’égard des folies meurtrières que génère sa propre idéologie.

Car on revient toujours à une conception de l’homme niant l’incidence que peut avoir sur lui, globalement,  la société et les rapports sociaux antagoniques qu’elle entretien bien plus déterminants qu’une nature qui serait faite de différences originelles que seule la religion pourrait contrôler et atténuer. Différences qui conduiraient à ce que chacun reste chez soi muré dans des enclos tels que la famille, la patrie, auquel bien entendu on adjoint le travail sacralisé pour le bien de la cause (du libéralisme économique) : la pérennisation de l’exploitation que certains peuvent en faire !

Dire, à ces gens de droite ou d’extrême-droite, que la différence entre un chômeur et un salarié ayant la garantie de l’emploi ne relève pas seulement de l’aptitude de l’un à s’insérer, de l’autre à rester marginal, mais des conditions sociales de vie que l’on impose et qui écrasent les plus faibles, est bien peu efficace tant ces gens de droite finissent par sombrer dans l’incompréhension et la négation de l’humain.

La réaction de Le Pen est une belle démonstration du mépris affiché devant la perte de 90 vies. Toute vie est importante également. La sienne en est une, fut elle le produit d’un monde ou l’humanité des individus ne s’exerce que pour la famille voire quand il n’y en à pas pour l’animal de compagnie, ou quelques courtisans, amis et serviteurs. Ce qui d’ailleurs n’est pas une spécificité  de la classe qu’il sert objectivement. Comment peut-il vouloir un monde meilleur en se repliant sinon sur soi mais sur une entité réduites telle que la nation, acceptant comme le font des idéologues du FN de s’en référer au divin pour la comprendre et la gérer (lire le document du FN sur l’identité nationale)

Les mêmes rappelant les particularités et les différences de chaque peuple qu’ils acceptent de reconnaitre ne serait-ce que pour justifier la reconnaissance de nos propres spécificités. Ils ont, que nous sachions, dans leur passé attaché au colonialisme bafoué précisément les autres cultures. Le soutien à l’Algérie Française en fut la démonstration contre les algériens. Il y eut les viet namiens, les tunisiens, les malgaches avant. Mais dira Le Pen je n’influençais pas l’opinion et je n’étais pas au pouvoir en ces temps là ? En effet militaire il faisait partie des exécutants ou au mieux, quand il fut député puiis leader politique, des agitateurs flirtant avec les vestiges de l’extême droite pétainiste.

La force des idées est grande même lorsqu’elles sont fausses, voire criminelles. Mais on ne les combat pas dans l’ignorance. Elles peuvent tuer si l’on n’y prend garde. Elles ont tué. Elles tuent encore. Ce n’est pas la voix de quelque dandy philosophe, à la chemise blanche, comme dit Michel Onfray,  en évoquant BHL, se mêlant de révolutions qui le dépassent et créditant de fait le néocolonialisme occidental (dont la plupart des dirigeants d’extrême droite sont imbibés), qui peuvent faciliter la prise de conscience anti FN, même s’ils en sont des critiques aux accents homériques.

Même les partis ou personnalités qui ne flirtent pas avec le FN pour capter son électorat comme le font certains UMP, sans trop se forcer d’ailleurs, même des partis aux appellations de gauche qui effarouchés, fussent ils angéliques face à l’intégrisme islamique ou embarqués furieusement dans quelque campagne anti voile, même tous ceux là ne sont pas crédibles dans leur opposition à l’extrême droite. Tout simplement parce qu’ils pratiquent ou préconisent une politique qui ne met pas en cause fondamentalement le capitalisme et la politique antisociale de ses représentants les plus directs qu’incarne Sarkosy.

Franchement ne faudrait-il pas préférer, pour une jeunesse qui pense plus qu’on ne le croit, pour tout un peuple pétri d’une expérience qui vaut largement celle des phraseurs de la toile,  un débat de fond philosophique, accessible au peuple ou le fondement des attitudes xénophobes et racistes seraient démontées à l’appui des sciences sociales, politiques et même de l’histoire des religions ?

Utopie me direz-vous ?

J’écoutais récemment dans une émission de France Culture ce genre de débat trop rare sur nos chaines de télévision publique. S’exprimaient des intellectuels aux visions différentes sur le phénomène  de la montée de l’extrême droite. L’un d’eux, dont je n’ai pas retenu le nom, en donnait des explications fort convaincantes face à un nommé Slama plutôt « droitier » mais dont les arguments pouvaient être motivants et une écrivaine attentive.

Mais cela vous ne l’entendrez pas aux heures de grande écoute de TF1 ou France 2 !

Non ! Traiter Le Pen de sénile ne suiffit pas? Quel impact, quel intérêt, quelle efficacité, je vous le demande ? De plus il ne perd pas pied et est égal à lui-même !

http://atoucoeur.fr/convergence-1-montebourg-minteresse/

 

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Norvège : « Le Pen, un homme sénile qui perd pied »

Posté par jacques LAUPIES le 1 août 2011

L’idéologie d’extrême droite à provoqué, tout au long de son histoire, des crimes abominables. Jean-Marie Le Pen n’est pas là pour relever le niveau ! Hier les fours crématoires étaient un « detail » de l’histoire, aujourd’hui les attentats ayant fait plus de 90 morts en Norvège sont un « accident ».

Le plus grave est la parole d’un homme sénile qui perd tellement pied que même un massacre humain ne l’émeut pas.

Le Front National est un parti d’extrême droite raciste et xénophobe aux propos criminels et terroristes et les dires de l’ex-président du FN en sont la preuve.

« Le ventre est encore fécond d’ou a surgi la bête immonde » disait Bertold Bretch, ses boursouflures sont toujours bien visibles en France malgré les tentatives de relookage de l’héritière du trône du FN.

Parti communiste français,

Paris, le 31 juillet 2011.

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Les boueux..

Posté par jacques LAUPIES le 1 août 2011

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Exposition au musée Jouenne à St Remy : la beauté y est présente et elle nous a fait un peu oublier ce qui suit

L’affaire DSK continue à occuper les médias. Mais de moins en moins le public, un peu blasé par les spéculations journalistiques qui s’évertuent, pour la plupart, à trouver le scoop qui pourrait définitivement révéler la vérité sur cette affaire !

Bon courage ! Car son seul mérite de cette est qu’elle révèle le degré de déliquescence d’une société ou règne l’argent :

D’un côté une soi disant victime qu’il est bien difficile de considérer comme la fine fleur de la pureté morale de part ses fréquentations douteuses et qui devient le symbole de la féminité martyrisée et bafouée (grâce à la naïveté ou à la sottise de quelques militant(e)s féministes),

De l’autre un homme influent lié à l’argent et à la politique dont on a tenté de nous faire croire qu’il était un sauveur de l’humanité souffrante au travers d’une institution sous contrôle du capitalisme international et d’une compétence qui serait exceptionnelle (tout ceci grâce à la roublardise ou à la sottise de quelques vestiges de cette république qui s’use).

On n’a pas fini de nous prendre pour des imbéciles !

Et voilà que son parti (celui de DSK) se livre à une opération qui serait  soi disant  le fin du fin de la pratique démocratique : une élection primaire. Sauf que cette copie « géniale » des pratiques étasuniennes laisse ouvertes toutes les manipulations médiatiques. Et ce ne serait rien si cela ne se faisait sur fond de magouilles et de coups déguisés en une sublimation de vertueuse démocratie.

Ah je fais une parenthèse :

En rédigeant ce texte je regarde une fiction sur le général De Gaulle qui laisse entendre que ce dernier faisait preuve  d’une grande lucidité politique même si la grande bourgeoisie s’accommoda momentanément de sa vision patriotique et nationale. Fort heureusement ses stratagèmes pour accéder au pouvoir le tenaient à l’abri, de par sa hauteur de vue sans doute, de toute compromission de caractère privé ou public.   Son ambition se confondait  avec celle qu’il avait pour  la France (y compris avec ses aspects conservateurs) et il sut s’en faire donner les moyens. Il ne lésina pas, même si la méthode et les objectifs étaient plus que discutables, lorsqu’en 1958 il revint au pouvoir. Il se débarrassa d’une constitution qui ne servait plus sa cause. Et il le fit qu’on le veuille ou non avec l’assentiment populaire. Même abusé le peuple dans sa majorité trouvait en sa personne celui qui incarnait l’intérêt national dans la plupart de ses dimensions. Il en avait fait l’expérience aux heures les plus sombres.  Il aura été un des rares chefs d’état français à gérer son accès au pouvoir en gardant une certaine distance avec ceux qui lui ont facilité la tâche, assez subtil pour les utiliser et les tenir de par son investiture populaire, au rang où ils devaient rester.  Avec prudence je dirai : il incarne l’individu qui domine parfois la foule pour ce qu’il croit être son bien. Les riches quand il le faut savent utiliser les talents de leur classe. Les pauvres sont sans doute moins doués pour ça ! Aussitôt nés ils les enterrent ou les laissent assassiner dans l’indifférence : de Robespierre à Jaurès il y en eut beaucoup. De nos jours on les oublie parfois sauf en leur donnant des noms de rues. Ce qui vous en conviendrez ne fait pas tout pour garder la vrai mémoire.L’accès au pouvoir se fait avec des hommes politiques et leurs auxiliaires médiatiques qui empruntent des chemins boueux. Sous leurs uniformes cravatés ou même parfois déguisés en contestataires soixante-huitard ils jouent avec une crédulité populaire bien réelle plus aptes à l’utiliser qu’à la dénoncer.

« Foutre dans la merde » un adversaire politique en manipulant sa vie privée est monnaie courante. Certes cela ne date pas d’aujourd’hui. On peut seulement regretter  que cela perdure et supplante le débat d’idées. Mais c’est tellement facile dans une société basée sur l’invention du péché originel.

On se sert des crimes des criminels particuliers que l’on a en définitive fabriqués pour légaliser ses propres crimes collectifs (l’exploitation du travail et son pire corollaire la guerre en étant deux des plus conséquents)

Médailles et décorations sont toutes plus ou moins fabriquées de cette boue. Recherche de petit confort moyen aussi.  Il y a dans la paire de godasse qu’achètent les épouses frustrées, dans le jeu vidéo stupide de l’ado, dans le pastis quotidien du père à tuer, dans toutes nos consommations inutiles payées dix fois le prix de leur production, un peu de cette boue. Et si ce n’était que pour les inutiles ?

Les vrais boueux (plein de boue) ne sont pas ce que l’ont appelle communément ainsi et qui s’évertuent de nettoyer nos villes. Vous l’avez bien compris !

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