Grèce

Posté par jacques LAUPIES le 4 mai 2010

Le PCF se mobilise contre le plan d’austérité imposé par l’Union européenne et le FMI

Par : Bureau de presse Mis en ligne : 30 avril Partager : Thèmes : Europe | Europe économique – Institutions économiques Grèce :

le PCF répond positivement aux propositions formulées par ATTAC d’une conférence de presse le 4 mai et d’une initiative publique le 5 mai rassemblant le maximum d’organisations politiques, syndicales et associatives. Le 5 mai sera une journée de mobilisation et de grève générale en Grèce contre le plan d’austérité draconien imposé par l’Union européenne et par le FMI.

Les nouvelles dispositions prévues signifient, en effet, l’application de mesures restrictives socialement accablantes et économiquement dangereuses puisqu’elles conduisent au risque évident et sérieux de récession.

Il faut répondre positivement et vite à la demande de solidarité des mouvements grecs qui organisent cette journée du 5 mai. Nous sommes tous concernés. A peine sauvés par les États, les banques, les spéculateurs et les divers acteurs des marchés financiers s’en prennent maintenant à eux.

Ce n’est pas aux peuples de payer la crise. Il est plus nécessaire que jamais de combattre la stratégie de Lisbonne, le pacte de stabilité et les règles de la BCE et toutes ces politiques européennes qui convergent dans leur volonté d’imposer aux peuples l’austérité et la régression au seul bénéfice des acteurs spéculatifs à la recherche des profits maximum.

Il est urgent de rassembler et de lutter pour de véritables politiques européennes de coopération budgétaire et fiscale au service d’objectifs sociaux, écologiques et pour le développement de l’emploi ; urgent d’imposer un contrôle strict et des taxations significatives des mouvements financiers ; urgent de mettre à contribution les revenus des acteurs financiers et des grands actionnaires dans le cadre de la création de pôles bancaires publics coopérant à l’échelle européenne ; urgent de transformer profondément la BCE pour qu’elle devienne un outil au service des Etats de l’Union et de leurs peuples.

Pour toutes ces raisons, au moins, nous sommes d’accord avec les propositions formulées par ATTAC d’une conférence de presse le 4 mai et d’une initiative publique le 5 mai rassemblant le maximum d’organisations politiques, syndicales et associatives.

Cette action devrait, selon nous être tournée en direction des instances politiques de l’Union Européenne et de ses Etats, responsables des politiques mises en place. Nous participerons à la réunion de préparation envisagée le 3 mai à 20H.

Parti communiste français Paris, le 30 avril 2010.

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Adhésion et réticences face à la politique

Posté par jacques LAUPIES le 1 mai 2010

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 Il y a mieux à faire aujourd’hui que des défilés à caractère folklorique pour célébrer la résistance. Mêmesi ces défilés ont leur utilité…

Vous êtes de plus en plus nombreux à consulter ce blog. Certains d’entre vous s’interrogent sur la nécessité d’agir face aux agressions de la politique anti sociale d’un  gouvernement représentatif des couches les plus favorisées de notre pays.

Mais ils hésitent à s’engager dans une période ou tout est fait pour discréditer la politique, ou les médias créent la confusion entre ceux qui scandalisent en s’octroyant de fabuleux revenus et une « classe politique » accusée de privilèges. Ainsi se fait l’amalgame entre une extrême minorité corrompue et l’immense majorité de ceux qui, faisant preuve d’altruisme, se consacrent à l’action publique, cherchant à soulager leurs semblables, parfois même au détriment de leur propre intérêt.

Les communistes sont de ceux-là. Ils ne sont pas les seuls bien entendu. Ils peuvent encore améliorer ce qui fait la noblesse de la politique : oeuvrer pour le bien commun ! Point n’est besoin pour cela de devenir un martyr, de se transformer en bon samaritain. Il suffit d’exercer les missions que confie un Parti à ses militants en les dotant de moyens, que la loi accorde pour ce qui concerne les élus et, un statut  convenable pour ce qui concerne les responsables politiques ou administratifs de ce Parti.

Sans doute faut-il de la vigilance sur ces questions. Sans doute faut il être exemplaire. Mais attention mettre sur un pied d’égalité les revenus des valets du capital (chefs d’entreprises disposant de salaire faramineux) et des parlementaires disposant d’indemnités ou de retraites confortables n’est pas innocent. Cela précisèment fait partie de ce discrédit recherché à l’égard du politique dans notre société.

Il y a bien d’autres façons d’éloigner le peuple de la politique que celle qui consiste à taxer de profiteur tout militant et plus généralement tout homme (ou femme) qui contribue au progrès ou à l’émancipation de ses semblables. De plus en plus les atteintes à la vie privée, des lois répressives à propos de tout et de rien, sont mises en place et utilisées.

Tout cela fait partie de l’arsenal anti démocratique qu’utilisent les privilégies pour éloigner le peuple de ses élus (voir la réforme en cours des collectivités territoriales et l’attitude des grands médias)

Décidément les raisons de rejoindre le PCF sont multiples ! Il faut entrer en Résistance.

 

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Extrait des statuts du PCF

Posté par jacques LAUPIES le 1 mai 2010

1.4. Une implantation de proximité dans la diversité des objets et des formes Le développement d’une activité tous terrains suppose une implantation de proximité au plus près des milieux de vie et de travail où se tissent les solidarités concrètes. Elles se tissent également à travers la diversité des liens qui se développent à partir de centres d’intérêt communs. Cette proximité permet une participation active à la réflexion, à l’action et à la prise de responsabilités partagée entre membres du PCF et non membres. Parallèlement, l’efficacité implique que les membres du Parti communiste français se réservent des lieux pour analyser, proposer, décider, organiser leur activité. 

Les sections dans lesquelles ils s’organisent, les cellules qu’ils constituent dans leurs quartiers, leurs villages, et leurs lieux de travail permettent aux communistes de développer leur activité au plus près des lieux de vie et de travail.

L’existence du plus grand nombre de cellules, ouvertes sur la société, faisant preuve d’initiative est un besoin pour organiser l’activité communiste sur tout le territoire national.

Les communistes considèrent les lieux de travail comme des lieux où l’action politique est nécessaire à la démocratie et encouragent les salariés à s’y organiser. Le développement de l’organisation et de l’activité communiste sur les lieux de travail, moyen décisif du développement de leur stratégie, est l’affaire de toutes les instances du parti. 

L’initiative des communistes vise à favoriser l’intervention politique des femmes et des hommes, des salarié-e-s et de toutes les catégories sociales concernées. Elle  contribue à l’élaboration des réponses nécessaires, comme au développement des mobilisations et des luttes qui peuvent permettre d’avancer dans leur mise en œuvre. Elle s’organise dans un cadre géographique, dans les entreprises, lieux de travail et zones d’activités, comme sur toutes les questions ou autour de tous les centres d’intérêts qui sont l’objet d’enjeux politiques.

Toute activité prend la forme que décident librement celles et ceux qui en prennent l’initiative. Elle peut être accompagnée de la création d’un comité, collectif, groupe de travail, réseau, collectif de coordination… destiné à favoriser sa réussite et à en assurer la maîtrise démocratique par ses participant-e-s. A côté de nécessaires formes d’activité permanente, d’autres peuvent s’instaurer pour la durée d’une initiative.

En coordination avec les instances du Parti, ces comité, collectif, groupe de travail, réseau, collectif de coordination… décident de leur mode de fonctionnement, de leur financement et de leurs initiatives.

Ils nourrissent le travail d’élaboration et d’initiative des instances du Parti.

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L’armée communiste

Posté par jacques LAUPIES le 1 mai 2010

J’ai été amené, à deux jours d’intervalle, à participer à deux réunions avec des personnes ayant été ou étant en charge de responsabilités dans diverses organisations, sociales politiques ou syndicales. L’une de ces réunions ayant un à caractère politique concernait la nécessité d’une action et d’une organisation de lutte face au pouvoir actuel, l’autre plus proche d’une démarche syndicale concernait un aspect actuel plus précis : la défense des systèmes de retraite. Un trait commun entre ces deux réunions : la diversité, avec une certaine similitude de parcours personnels, des participants avec des appréciations tout aussi diverses et souvent opposées sur la politique à conduire face au gouvernement actuel.

Au départ une volonté positive de lutter contre la politique de Sarkosy dans des domaines aussi divers que les choix politiques nationaux en matière économique et sociale ou politique sur le plan européen. Ensuite la volonté de prendre à bras le corps la question des stratégies et de moyens pour y parvenir.

Cette volonté résulte d’une prise de conscience des dangers encourus avec la mise en oeuvre des réformes gouvernementales. Réformes qui évidemment ne s’inscrivent pas plus dans une optique de modernisation ou de progrés mais bien par des reculs considérables en matière de protection sociale. La question que se pose donc tout le monde après ce constat est tout naturellemnt : que faire ?

Et c’est la que se manifeste une certaine débandade ou se révèlent les états d’âmes de chacun dont le sentiment d’impuissance puise sa force dans les reproches adressés aux autres : partis politiques et syndicats qui auraient failli dans leur mission, au sein desquels ils n’auraient pas été entendus pour ceux qui en sont issus tout autant que pour ceux qui ne sont jamais engagés. Ils véhiculent les amertumes que d’autres, médias en premiers, se chargent généreusement de leur mettre en tête. Et chacun avec son honorable parcours de contestataire devient adversaire de lui-même, oubliant ses propres carences et critiquant les outils dont il n’a pas su se servir. Ils sont ces bons ouvriers à qui l’on a donné de mauvais outils !

Et l’on y va gaiement : tous pourris, oubliés ce qui ont sacrifiés une carriere et parfois même leur vie pour se préoccuper de la condition de l’exploité, oubliés ceux qui ont construit et (ou) défendu un système social des plus élaborés du monde. Décidément cette cécité ne stigmatise pas que d’éminents hommes politiques, de brillants intellectuels, des artistes que l’on remet en cause mais tout ce qui résiste dans la société, notamment le Parti communiste, la CGT, les organismes sociaux, etc. !

Et, tenez vous bien on se targue, dans ses pantoufles, de résistance, à coups d’arguments puisés dans l’arsenal du traditionnel discours salissant le prolétariat et sa composante essentielle : la classe ouvrière. et voila que mêmes ceux qui ont les pieds nus (la jeunesse) s’emparent, innocents, sans savoir,  du dénigrement amer, ingrat et trop systématique. Depuis freud on sait que tout être humain porte en lui un besoin de s »émanciper du père mais rien ne l’oblige à devenir son contraire ou plus exactement à souscrire à ce qu’il a combattu.

Oubliée, ou ignorée, la cause essentielle : l’exploitation de l’homme par l’homme, l’alienation du travail, la naissance des classes qui en découle et l’âpre lutte à laquelle elles sont conduites. Faits essentiels dans le comportement des sociétés et des individus, par delà les obscurs mais réels mystères de la relation entre le conscient et l’inconscient. Oublié cela pour sombrer dans le confort des apparences, des coupables faciles, des boucs émissaires de proximité ou des sommets éloignés.

Alors que faire devant l’incapacité à faire de tant de générosités gachées ? Que faire devant ces pertes de confiance, ces blessures, qui espèrent encore pouvoir être guéries, justement en faisant quelque chose.

Je n’ai que peu de réponses sinon de suggerer le  rassemblement, de provoquer l’échange, lui donner une issue collective dans  le débat, trouver une cohérence et rejoindre l’armée imparfaite certes mais dotée de structures et d’individualités de talent mais qui souffre de ses faiblesses d’organisation, d’effectifs insuffisants, d’un affaiblissement de ses capacités d’élaborations de politique autant que de stratégie. Un armée qui demain sera capable, en se renforçant de toutes ces potentialités hésitantes et incertaines, de renverser l’armada des oppresseurs peu nombreux mais disposant d’armes sophistiquées et meurtrières sur le champ de bataille des idées.

Se rallier à elle est une urgence. Sans complaisance mais avec détermination et une haute exigence en matière de démocratie interne.

 

 

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65 suppressions d’emplois à l’usine des Conserveries de France…

Posté par jacques LAUPIES le 29 avril 2010

Nous apprenons qu’un projet de fermeture d’un établissement des Conserveries de France va provoquer la suppresion de 65 emplois dont une grande partie affecterait l’usine de Tarascon (Ex OTRA)

Voila qui ne va pas manquer d’aggraver encore les difficultés des travailleurs concernés et indirectement de l’économie locale. Après LINPAC voici une entreprise importante qui licencie. Nous sommes hélas au coeur des conséquences des politiques qui depuis des années visent à faire payer aux salariées la recherche de profits maximum.

Les tenants du pouvoir actuel , avec l’ UMP qui, ne l’oublions pas, dispose du pouvoir municipal et cantonal, s’épuisent à prendre des mesures tendant à réduire le pouvoir d’achat. De la destruction des systèmes de protection sociale au maintien et à la généralisation des bas salaires, la liste des droits refusés ou mis en cause s’allonge : assurance maladie, indemnisation du chomage, retraites, services public, etc.

Au cours des 25 denières années la part de la richesse produite consacrée au social a diminué de 10 % pendant que celle consacrée aux marchés financiers augmentait quasiment dans les mêmes proportions. La fiscalité devient toujours plus injuste et avantage les plus gros revenus.

Malgré les mises en cause, symboliques et cependant bien réelles, de certains grands patrons ou ex-ministre en matières de rémunération, il ne se passe pas un jour sans que l’information donnée par télé et journaux soit envahie par des sujets de nature à faire oublier cette réalité. Le moindre fait divers est grossi mis en avant pour détourner l’opinion et faire peur (burka stigmatisante pour les musulmans, violences à l’école et dans les quartiers culpabiliosante pour les jeunes, violences criminelles les plus sordides, diabolisation et exagération de faits liées aux moeurs et à la vie privée, etc.)

Droite et extrême droit font leur lit de ces peurs. A gauche certains s’en délectent car cela crée un mécontentement qui n’a pas  toujours de motivation profonde et leur assure une alternance sans trop d’obligations (voyez le PS). Pour ceux qui restent, les plus conscients c’est le débat permanent, souvent stérile, peu conscients qu’une isssue est possible pour peu que l’on cesse de couper les cheveux en quatre.

Les communistes dans leur grande majorité savent analyser et agir. Mais ils doivent se faire entendre. Créer des réseaux avec de nouvelles forces (la jeunesse notamment) déplacer leur intervention vers le bas pour rassembler ceux qui veulent agir autant que ceux qui souffrent et son désemparés.

Doit on regarder passivement la perte de 65 emplois, doit on accepter des centaines de jeunes localement sans perspective d’emploi la ou ils sont nés et vivent ?

Jacques LAUPIES

Jacques.laupies@orange.fr

Pour la constitution d’un réseau, nous contacter

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Le PCF a fait quatre propositions clés pour garantir le financement par répartition.

Posté par jacques LAUPIES le 29 avril 2010

- Une réforme de l’assiette des cotisations patronales visant à dégager des rentrées de cotisations nouvelles en lien avec le développement des emplois et de salaires, de la formation et de la qualification. La relance des emplois, des salaires et d’un nouveau type de croissance feraient rentrer une masse de cotisation supérieure.

- Une cotisation nouvelle sur les revenus financiers des entreprises et des institutions financières aux mêmes taux de cotisations que les salaires. Cela représenterait 12 milliards pour le financement de la sécurité sociale.

- L’emploi est au coeur du financement des retraites. Résorption de la précarité et l’insertion des emplois qualifiés et rémunérés convenablement pour les jeunes. Lutter réellement contre l’éviction des seniors. Sécuriser tout les moments de la vie, de l’entrée des jeunes dans la vie active jusqu’à l’emploi des seniors.

- Suppression des exonérations de cotisations patronales qui ne créent pas d’emploi et tendent à tirer les salaires vers le bas.

Elles vont s’élever en 2009 à 33 milliards d’euros. Il faut rompre avec la logique financière qui est le choix de la politique gouvernementale et mettre l’argent pour le développement économique, le progrès social et la satisfaction des besoins sociaux. Dans les débats organisés par le Parti communiste pour élaborer un projet de société, ce sont des solutions à mettre en discussion auprès des salariés et des retraités.

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Michel Onfray sur la selette

Posté par jacques LAUPIES le 26 avril 2010

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Michel Onfray est un des personnages que j’aime entendre. Je l’ai pas tellement lu mais surtout écouté à la radio. J’ai cru, très modestement, déceler que ce philosophe semblait plus vouloir en découdre avec les penseurs à partir de leur comportement “privé” plus qu’à partir de leur oeuvre et que cela comportait quelque danger dans sa crédibilité d’intellectuel. Ce que confirment certains de ses opposants de circonstance.

Lire intégralement l’oeuvre de Freud et n’en retenir semble-t-il, que le présupposé résultat d’une véritable imposture, est parfaitement son droit. Mais à la place d’Onfray (ne riez pas trop fort !) je m’interrogerais sur l’importance médiatique accordé à son ouvrage, petit pavé dans la mare que beaucoup ont déja visitée.

Je me souviens du temps ou Sartre (qui a contribué à me faire devenir communiste, eh oui !) devenait l’idole d’une bourgeoisie (petite moyenne ou grande, que sais-je !) parce que précisèment offrant une alternative au discrédit de la pensée de droite sans trop se mouiller avec le marxisme et je dirai même en l’ignorant tout à fait.

Gageons qu’un des critiques de Michel Onfray, aussi puissant travailleur que l’est ce dernier, relise son oeuvre avec la même méthode. qu’en dirait-il et que dirait-il de l’homme philosophe.

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Commentaire

Posté par jacques LAUPIES le 16 avril 2010

Posté le vendredi 16 avril 2010 par Jacques LAUPIES

Les jeunes communistes veulent s’ancrer « dans le réel » (texte publiés dans l’Humanité de ce mercredi)

J’ai 74 ans. Je désespère un peu de ne plus voir les jeunes s’engager dans le Parti Communiste, autant que dans la Jc. Sans doute y a-il dans les grandes concentrations urbaines des adhésions mais cela ne saurait me satisfaire. Je veux bien admettre que la jeune génération hérite d’un passé relativement récent ou l’idée communiste a sérieusement été bousculée par l’effondrement du système soviétique à l’extérieur et la confusion née de notre participation, en France, à des gouvernements à dominante social démocrate pour ne pas dire social libérale. Mais pour peu que l’on relise Marx ou même Lénine que certains oublient un peu vite, tout ce qui s’est passé est le fruit d’une âpre lutte des classes.

Que des communistes aient succombé à des excès anti-démocratique ou des attitudes dogmatiques dans le monde, ne peut en rien remettre en cause l’idée communiste qui est au dessus de cela. Certains ont ridiculisé la notion de bilan. S’agissant de la France et des communistes francais, si l’on s’en réfère à notre histoire depuis 1920, nous n’avons pas à rougir du rôle que nous avons joué. Ailleurs dans le monde, tout n’est certainement pas négatif. Alors arrêtons de tuer les »pères »

La jeunesse est capable de comprendre cela, d’avoir une nouvelle vision de la « mise en oeuvre » de nouveaux objectifs communistes. La crise actuelle (et pas si nouvelle que ça ! ) du capitalisme conforte la réponse communiste à cette crise. Maitrise de l’argent et des banques, extension des services publics, avec priorité à l’éducation a la formation à la recherche, contrôle des entreprises, etc. tout cela pour mieux répartir la richesse produite par 95 % de la population à des fins non spéculatives mais a des fins productives et sociales (l’une et l’autre s’alimentant d’elles mêmes) La grande question en définitive est de mobiliser cette jeunesse.

Et personnellement je ne pense pas, comme cela se produit pour l’ensemble de la population que les stratégies et les méthodes en cours sont adaptées. Dans le Parti orientations et programmes paraissent justes mais n’y aurait il pas à rechercher plus de lisibilité et de moyens de communications. Il en va de même pour la JC. Je ne crois pas aux seules vertus d’une jeunesse coupée de l’expérience. Je ne crois pas à celle des générations antérieures dont la dernière est en totale (les 30/50) faillite selon moi sur le plan politique et idéologique.

Il existe dans ce pays des milliers d’hommes et de femmes aguerris, qui ont rencontré les luttes et ce qu’elles donnent de savoirs (tant dans la victoire que dans la défaite) et qui ne communiquent plus réellement. Il existe une jeunesse formée aux techniques de communication de son époque, dotée de savoir bien supérieurs à ceux de ma propre génération. Sans doute la rencontre de ces deux catégories produiraient les meilleurs effets. Mais qui osera jouer cette carte qui nécessité des actions précises ?

Je suggère que la JC, pour commencer, inscrive en tête de ses revendications l’allocation d’autonomie de 1000 € à tous les jeunes en formation (et tous ce qui ne travaillement pas auront l’obligation d’y être) Financement par un impôt sur la fortune et (ou) sur les revenus.

Dans 5 ans seraient réglés bien des problemes relatifs à la délinquance et surtout à la démission générale des jeunes tant en qualité de citoyen que d’être humain tout simplement (bien sur l’état doit accompagner cela de réelles formations y compris dans certains cas avec les ‘entreprises) Je ne développerai pas sur les conséquences positives en matière de développement économique par l’amélioration globale du pouvoir d’achat de la jeunesse.

J’ai trop honte de la réalité à laquelle se trouve confrontée la jeunesse, dotée d’une liberté factice et le moyens de vie dérisoires voires inexistants. En l’état actuel tout le reste ne sera que littérature.

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Manif

Posté par jacques LAUPIES le 24 mars 2010

« On est dans une bonne dynamique »
Dans la manifestation d’Île-de-France, les revendications sur les salaires, l’emploi et la retraite cimentent l’union des syndicalistes. Reportage
Bilan et enseignement de la journée de mobilisation.
Une analyse à lire dans l’Humanité de mercredi 24 mars

« On est dans une bonne dynamique », se réjouit Nadine Prigent, secrétaire confédérale de la CGT. Hier, 60 000 manifestants ont battu le macadam parisien entre République et Nation, via la Bastille. Deux jours après la défaite électorale de la droite aux régionales, « on n’attend pas un changement de ministre mais un changement de politique », commente Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU. Salariés du secteur public et privé se mélangent, avec un très gros cortège de la CGT. Beaucoup d’enseignants aussi, qui ont les suppressions de postes dans le collimateur. Dans ce cortège coloré et combatif, les professionnels de la santé, et notamment les hospitaliers de l’AP-HP, sont en nombre mais on croise aussi les greffiers de justice ou les sans-papiers. Les revendications se bousculent, les mots d’ordre se font parfois acerbes. « Orange m’a tuer » clament les mannequins portés par les salariés des centres d’appels de Teleperformance qui lutte pour l’emploi.

Salaires et emploi, les deux revendications marchent la main dans la main. « Ça ne s’oppose plus dans la tête des travailleurs », se réjouit Bernard Devert, un des responsables de la métallurgie CGT. François, de PSA Aulnay, confirme : « On est revenu à 800 intérimaires à PSA Aulnay. S’ils ne sont pas là, les chaînes s’arrêtent. Alors pourquoi ne pas les embaucher ? » Et salaires et emploi vont de pair avec la retraite. « Il y a un ras-le-bol général, explique Annick Coupé, porte-parole de l’union syndicale Solidaires. Derrière l’emploi, les salaires et la retraite est posée la question de la répartition des richesses. »

C’est peut-être là ou on pense le moins retrouver la question des retraites qu’elle vient avec le plus de force. « Si on laisse faire, dit Alyette, badgée CFDT, s’en est fini du système solidaire de la répartition. » « Si le gouvernement s’attaque à ça, il y aura une très forte mobilisation, car c’est un problème identitaire pour les syndicats », renchérit Pierre, retraité CFDT. Patrick, de la CGC, regrette l’absence de son syndicat. Du coup, il défile avec l’Unsa. « Tôt ou tard, on se retrouvera ensemble », prédit-il. En tout cas, il est persuadé que, pour la bataille sur la retraite, « tous les syndicats seront ensemble et la CGC en sera ».

Olivier Mayer

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Et ils recommencent leur cinéma…

Posté par jacques LAUPIES le 22 mars 2010

Nos éminents journalistes spécialisés en politique et autres politologues de tous poils se régalent toujours au lendemain des élections. Ils viennent nous servir avec leur apparente sagesse ou parfois désinvolture leur analyse du dernier et récent scrutin concernant les élections régionales. Certes malgré l’ironie que peut nous inspirer le comportement de ces « élites » qui hantent les couloirs de la télévision ou de la presse écrite il y a toujours un enseignement à tirer de leur délirante fixation  que l’on peut qualifier de « politicienne ». 

Le premier, qui crève les yeux c’est que ces braves gens veulent placer le débats avant tout dans la perspective des élections présidentielles et spéculant sur les possibles hommes ou femmes providentiels qui demain vont nous sortir du pétrin dans lequel la plupart d’entre eux ont contribué à nous mettre.

Le second est d’occulter le fait que les abstentionnistes autant que ceux qui ont désavoué  le gouvernement l’ont fait parce que mécontents d’une politique qui en fait ne recueille que l’approbation de un électeur et demi sur dix. Et encore cela resterait à démontrer car certains d’entre les fidèles de l’UMP ont certainement des réserves à émettre à ce sujet.

Car enfin qui nous parle de retraites préservées et décentes, de salaires revalorisés, de sécu financée comme il se doit, de banques contrôlées pour éviter les évasions de capitaux par le canal de la financiarisation de l économie, etc. Sourdine sur les profits exorbitants de nos multinationales (voir La santé du CAC 40) Sourdine sur la remise en cause de la démocratie communale et départementale avec la réforme des collectivités territoriales.

Sur les solutions possibles à apporter au désastre provoqué par un gouvernement qui est le pur représentant d’une bourgeoisie toujours aussi attachée à ses profits et qui n’a que faire d’une pauvreté grandissante : rien ou très peu ne sort de la bouche de ces intellectuels propagandistes  champions en pratique d’auto censure.

Principal souci ?  Qui de Strauss Khan, de Ségolène Royal ou de Martine Aubry (bizarrement les autres prétendants sont un peu oubliés) sera l’heureux candidat. La dernière citée un peu taquinée par un Frêche « rafraichi » par son résultat positif envers et contre tous et qui laisse planer l’idée d’un autre rassemblement, cher entre autre à ses alliés communistes locaux dans cette élection (dont un certain Gayssot ce qui ne semble émouvoir personne). Rien sur le résultat du Front de Gauche en Limousin ou encore sur la défaillance socialiste à l’Ile de la Réunion

Mais il est vrai que nos commentateurs  ont tendance à oublier tout ce qui est communiste hormis peut être ce qui dans le monde (à défaut de le trouver en France) a, de manière brutale, il est vrai condamnable, appliqué la notion de dictature du Prolétariat, 

A tel point qu’ils ne savent plus qui du Front de Gauche ou du PCF qui en est sa composante essentielle doit être félicité de l’avancée de ce rassemblement. Un peu gênés les bougres, sans l’oreillette des stratèges de la classe dominante, ils gardent le cap : fabriquer l’opinion pour imposer des primaires véritable « court-circuitage » de la démocratie.

Rien que cela donne envie de crier haut et fort qu’on doit renforcer le courant communiste dans notre pays. Comment ? En s’adressant à la jeunesse, grande absente de la lutte politique et qui cependant n’a d’avenir qu’en s’engageant là, et pas ailleurs ! Car la gauche victorieuse de ce scrutin en a besoin !

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