Combien ça coûte …

Posté par jacques LAUPIES le 7 novembre 2011

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A votre dispo  (contre 2 €) : vous aurez les détails du programme

 

Triste WE ! Non pas à cause de la pluie, sauf évidemment pour des populations pour qui les inondations sont catastrophiques. On se demande parfois si on ne pourrait pas juguler ces déversements d’eau en s’en donnant les moyens et, avec un peu d’action préventive, qui consisterait à ne pas construire dans des zones inondables et en laissant d’autres  qui n’absorbent les pluies diluviennes quand elles surviennent.

Oui j’entends la réponse : « ça coûte cher » comme coûterait cher de loger tous ceux qui finissent à la rue ou qui s’en approchent parce que les loyers deviennent exorbitants et, pour d’autres mieux pourvus en revenus, parce que l’achat d’un appartement ou d’une maison de plus en plus hors de portée.

Il n’est pas un domaine qui ne se trouve confronté à cette mise en avant du manque de moyens depuis l’école jusqu’à l’hôpital en passant par la sécurité sociale en général (chômage, retraites, etc.).

Le Président de la République tout autant que ses fidèles ou semi fidèles qui s’inquiètent sur le terrain du sort qui leur est réservé aux prochaines élections appuient fortement sur l’accélérateur de la fatalité de la crise. Ils sont rejoints en cela par les centristes de Bayrou et timidement par un Hollande lequel contrairement à ce que l’on peut penser traduit assez bien ce que semblent  estimer une grande partie de la direction du PS.

Montebourg et Chevènement se concertent pour « racler » de mécontents plus à gauche mais toujours dans les jupes du PS. Que donnera cette stratégie ?

Marine s’est expatriée pour rechercher des soutiens ou, en tous cas, se donner une image de personnage à dimension internationale et pour elle pas question d’évoquer le « combien ça coûte »

Sa vocation d’affaiblissement de la gauche en pipant une partie de l’électorat populaire lui interdit de laisser supposer que cette gauche pourrait trouver les moyens. Il ne faut pas trop,pense-t-on surement au FN, qu’elle s’égare dans les voies antilibérales, en tous cas pas de manière trop précise et trop chiffrée. Egratigner les multinationales ou les technocrates européens et la mansuétude que leur prodigue la gauche dite « molle », implique de garder mesure. Difficile de concilier un langage social d’apparence avec des attaches extrémistes dont papa ne veut évidemment pas se couper !

Qu’un tiers de la population de ma ville tombe dans ce panneau m’attriste !

Alors que reste-t-il derrière ce brouillard de pensées diverses pour un objectif unique (nous plumer un peu plus) ? Ben nous pardi, le Front de Gauche ! Bizarre que l’on n’y pense peu à la télé. Si, tout de même, à une heure tardive on nous consacre quelques minutes dans une émission.

Pas étonnant que certains se demandent s’ils vont aller voter devant ce silence !

« Merde, me dit mon voisin, les abstentionnistes me gonflent » ! « Refuser de demander avec Mélenchon le SMIC à 1700 € en 5 ans bien je crois qu’on pourrait réduire les délais (ndlr), refuser la retraite à 60 ans, le maintien des 35 heures, les remboursements de la sécu à 100 %, une hiérarchie des salaires de 1 à 20, une école et des hôpitaux et des services public plus grands et plus forts, refuser un système électoral à la proportionnelle, un Président-Roi, etc. »

Il a raison mon voisin ! C’est pas révolutionnaire ça messieurs les abstentionnistes ? C’est donner carte blanche aux durs de la droite et aux murs de la gauche !

- Oui mais ça coûte ! « Ben qu’il me dit-il faut envoyer la facture à qui de droit, genre Bettencourt ou autres Total ou les mastodontes dont l’Humanité-Dimanche du 27 octobre (page 18) nous démontre qu’ils dominent le monde et pour certains ont des pied-à-terre en France ».  

Il lit l’Huma mon voisin et il ira voter ! 

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ONCLES MES PERES

Posté par jacques LAUPIES le 5 novembre 2011

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Roger, Louis (mineurs), Emile et Maurice (ouvriers d’usine) vers 1941/42. Albert le cheminot n’était pas là ce jour ou fut mangé un chevreau pascal dans la tradition cévenole.

J’ai vu votre gloire
Des mines profondes
Aux montagnes noires
Je découvris le monde

Le fond noir des crassiers
Fruits de vos pics acerbes
Pour se faire oublier
Déjà se couvraient d’herbes

Près de claires rivières
Et de joyeux vallons
Rudes étaient vos manières
Sûres vos opinions

Yeux noircis de charbon
Sur vos visages nus
Vous deveniez les bons
Contre des  inconnus

Je vis dans vos querelles
De famille et d’ami
 
L’union des voix rebelles

Poursuivant l’infamie

Vous étiez tous du même camp
Mais vous m’avez appris
Que les engagements
Ne séparent pas qu’ennemis

Je pressentais que les forbans
Ne mettent pas toujours en face
Le meilleur de leur combattant
Cherchant l’innocent à sa place

Ainsi je sus très tôt
Que lorsqu’un peuple lutte
Il a plusieurs drapeaux
Que le bon sens réfute

Ouvriers et mineurs
Frères par le sang
Frères par les sœurs
De quinze a trente ans

Vous restez dans mon coeur

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Démocratie, la Grèce et nous…

Posté par jacques LAUPIES le 5 novembre 2011

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Des touristes et des danseurs (grecs)

http://www.humanite.fr/monde/bilan-du-g20-la-grece-au-pas-l%E2%80%99italie-sous-tutelle-483054

Je vous conseille de cliquer sur le lien ci dessus pour avoir une appréciation de ce qui s’est passé lors du G20. Appréciation  qui soit différente de ce que les médias en général peuvent indiquer. C’est le charme de « l’Humanité » qui assure cette différence. SVP lisez la.

Selon la télé il  parait que 80 % des français seraient favorables à des mesures de restriction des dépenses publiques. Cela ne m’étonne pas pas plus que si les grecs eussent pu accepter les injonctions de l’Europe leur demandant de se serrer encore un peu plus la ceinture.

 Un journaliste peu soupçonnable d’être communiste ou même de gauche indiquait que c’était une erreur de ne pas consulter le peuple grec car rien n’indique effectivement qu’il aurait désapprouvé le plan de Sarkosy et de Merckel. Par contre disait-il, en substance, en ne le faisant pas on prend le risque de voir le peuple grec exaspéré s’engager dans la révolte. Evidemment cette hypothèse n’enchante pas la classe de privilégiés que son journal représente tout de même, puisqu’il s’agit du Figaro. Il y a toujours eu dans cette classe des esprits « éclairés » par la réalité.

Du coup, si on les suit, on peut se demander si la démocratie telle qu’elle se pratique de nos jours, sans s’égarer en Tunisie - nous pouvons faire le constat chez nous -n’est pas un risque. Ayant gardé en mémoire le résultat des élections législatives de 1968, symbolique d’une certaine trouille qui s’est emparée des « couches moyennes » au lendemain des barricades étudiantes, des grèves et des hésitations social démocrates, j’ai toujours eu quelque réserve sur les consultations spontanées et mal préparées.

Si le vote contre la constitution européenne dément ce que je viens de souligner, il faut se rendre compte que ces élections ont été précédées d’un grand débat, grace notamment aux communistes et à des personnalités qui comme Jean Luc Mélenchon et certainns leaders de gauche ont mouillé la chemise. Sans oublier que l’extrême droite et une fraction gaulliste avaient pris une position souverainetiste .

Bien sur n’imaginez pas que je mette en cause la démocratie et les consultations populaires. Mais le peuple n’est pas insensible à l’émotion lorsqu’elle prend le pas sur la raison. Peut-etre cela aurait été favorable à une mise en cause de la politique européenne avec des conséquences positives pour les autres peuples. On ne saura pas !

Mais on a le droit de considérer qu’en politique la spontanéité joue parfois des mauvais tours. et que la démocratie doit s’en méfier.

Je terminerai par deux citations relevée dans mon dictionnaire : « Il est bon foutre ! que le peuple souverain s’accoutume à juger les rois » (Le PERE DUSCHESNE) mais « La démocratie se doit d’être une création continue » (CLEMENCEAU cité par BERNANOS)

La nôtre aurait bien besoin de s’inspirer de ces deux « pensées » !

http://www.humanite.fr/monde/g20-et-pendant-ce-temps-la-les-pauvres-crevent-de-faim-483070

 

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Charia Hebdo : Commentaire sur un attentat contre des « rigolards »

Posté par jacques LAUPIES le 3 novembre 2011

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(dessin paru dans l’Humanité)

Intolérable l’intolérance, voila ce qui vient à l’esprit, devant cet acte de gens envers lesquels on ne peut que s’apitoyer (car ils ne méritent même pas le mépris) tout comme ceux qui veulent interdire une pièce théâtre ou une œuvre picturale et usent de violence physique pour cela.  

 A l’humour, même lourd et déplacé, on répond par l’humour, pas en saccageant les locaux d’un journal ! Tous ceux, quelle que soit leur religion ou leur croyance, qui sont sensibles à ce qu’ils considèrent comme une insulte ont mille façons de se défendre hors la violence.  Cela vaut pour celui qui se sent agressé par la dérision. Il devrait se dire que ceux qui usent un peu trop de l’humour peuvent aussi avoir droit à son mépris.

La tournure en dérision est une arme redoutable. Elle n’est pas le fait d’innocents ! Certains même  en font leur métier mais comme avec toute arme ils devraient savoir s’en servir et à bon escient. 

Même si Charlie Hebdo et d’autres, œuvrent dans l’humour, le satirique, ils ne sont pas à l’abri de leur propre imbécilité quand ce n’est pas de la vénalité (les journaux ça se vend) mais rien ne peut justifier d’aller les plastiquer.  Comme l’imbécilité, autant que la méchanceté qui parfois l’accompagne, relèvent d’un manque de discernement et que le discernement est chose très aléatoire, il sera toujours difficile de les éviter et de ne pas les subir. Il n’y a guère qu’une vraie justice pour donner réparation à celui qui se considère outragé. A moins qu’il soit capable à son tour de ridiculiser l’humoriste qui s’en prend à lui. 

Personne ne peut échapper à la connerie même celle de ceux qui prétendent la combattre. Il faudrait donc que les victimes de leurs sarcasmes considèrent que s’il est des sujets sacrés avec lesquels ils souhaiteraient qu’on ne plaisante pas, ils osent et puissent plaisanter contre ces humoristes qui ne manquent pas parfois de considérer leur art comme étant sacré.  Il y a de quoi faire et ainsi évacuer ainsi les méthodes physiquement violentes. 

Malheureusement tout le monde ne manipule pas à sa guise la rigolade. Ainsi l’humour peut être hélas une violence « morale » qui en engendre une autre  plus « immorale »  On l’a vu pour une certaine affaire de présumée agression sexuelle,  tout un monde rigolard s’en donner à cœur joie, de celui qui vend du papier au simple lambda qui cache ses fantasmes dans une grivoiserie signifiante, le matin en prenant son café au bistrot du coin. 

La liberté d’expression est inaliénable et les rustres ont le droit de l’exercer autant que les esprits les plus cultivés, sensés être pénétrés des valeurs aussi importantes que la raison, le respect d’autrui. Parfois dans le milieu journalistique les deux se mêlent. 

 Au fond la question est de savoir dans quel cas la plaisanterie fait du mal ou du bien ! 

Quand on rigole sur le dos d’une religion, d’un parti politique, d’un mouvement idéologique quelconque, d’un gouvernement on entre nécessairement dans un processus de critiques de ceux-ci. Que cela blesse des millions d’adeptes importe peu ! Après tout cela doit les faire réfléchir et y compris en leur laissant toute latitude pour rendre la monnaie de la pièce. C’est dans ce cas de figure que se situe l’affaire de Charlie Hebdo qui met en cause certains aspects d’une religion.  Par contre quand on s’en prend à un individu plusieurs situations sont à considérer :     

 -      Soit on a affaire à un homme public et l’occasion est belle pour se servir de ses travers pour juger ce qu’il représente. Ce n’est pas très beau d’agir ainsi mais évidemment cela tente toujours ceux qui cherchent des raccourcis pour démolir leurs adversaires. Quitte à sacrifier une personne et les siens !  

   

 -      Soit on a affaire à un individu dont la sphère d’influence se réduit à sa famille ou un entourage limité et on lui pourrit la vie en l’offrant à la morgue des croquants, des puritains ou autres refoulés inconscients de toute nature. 

Le besoin de boucs émissaires pour déplacer des frustrations qui hantent la société est plus répandu qu’on ne le croit. Gare à celui qui prête flanc à cette soif de dérision salvatrice des médiocrités. Il y a tout un public pour le démolir. Au prétexte de justice on règle des comptes, on se venge de sa propre soumission, de ses échecs, on se donne un pouvoir. Même en rigolant des autres. 

Les kiosques à journaux, autant que les plateaux de télévision, font leur beurre de tout ça. Que reste-t-il au bout du compte ? Des blessures bien inutiles et l’on voudrait bien qu’elles soient évitées. 

Sans rire ! 

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Angela Merkel et Nicolas Sarkozy : «des colonisateurs au service de l’empire des marchés financiers» (Pierre Laurent)

Posté par jacques LAUPIES le 3 novembre 2011

 

 

Je m’élève avec la plus extrême vigueur contre l’ultimatum décrété par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel contre le peuple grec. Les dirigeants européens veulent interdire tout débat sur des solutions alternatives à celles qu’ils imposent depuis 3 ans et dont nous mesurons chaque jour l’inefficacité. Ce sont leurs choix politiques qui nous enfoncent dans la crise.

En convoquant le Premier ministre grec, en fixant eux-mêmes la date du référendum et la formulation de la questions posée, ils se comportent comme des colonisateurs au service de l’empire des marchés financiers.

C’est un outrage insupportable pour le peuple grec et pour tous les peuples européens dont la souveraineté démocratique est désormais menacée.

Les termes de l’ultimatum sont clairs : soit vous acceptez l’accord de Bruxelles – et vous vous faites hara-kiri en validant dix ans d’austérité – soit vous le refusez, et c’est l’expulsion de la Grèce de la zone Euro. En posant le débat ainsi, les puissants de ce monde demandent aux grecs de choisir entre la peste et le choléra. Dans les deux cas, se sont encore les citoyens qui payeraient de leur poche la crise du système bancaire et financier. Dans les deux cas, la sortie de crise pour l’ensemble de l’Europe devient un horizon insaisissable.

Pour le PCF, des solutions beaucoup plus efficaces existent. Le contrôle public des banques, la création monétaire et la refonte des statuts et missions de la BCE, doivent être discutés. S’ils s’obstinent à piéger le peuple grec dans un faux débat pour lui faire endosser leurs responsabilités, les dirigeants de l’UE dévoilent aux yeux de tous leur dogmatisme et leur aversion pour la démocratie.

Le PCF soutient les manifestations prévues aujourd’hui et demain en Grèce. Il appelle à des mobilisations de solidarité en France et en Europe pour soutenir le peuple grec et imposer un changement de cap dans les réponses politiques à la crise.

Pierre Laurent
secrétaire national du PCF, président du PGE

Paris, le 3 novembre 2011.

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Attentat/Charlie Hebdo : « un acte immonde et menaçant »

Posté par jacques LAUPIES le 2 novembre 2011

Cette nuit, le siège de la rédaction de Charlie Hebdo a été victime d’un attentat, détruisant le matériel informatique et tout ce qui sert à fabriquer le journal. Cet incendie volontaire a été provoqué alors que le journal s’apprêtait ce matin à sortir sa Une « Charia Hebdo », caricaturant Mahomet.

Le PCF condamne fermement cet acte immonde. Avec cet attentat, c’est non seulement la liberté de la presse qui est menacée mais la démocratie toute entière qui est attaquée. Le débat politique et médiatique ne peut pas se régler à coups de cocktail molotov et ceux qui voudrait nous le faire croire préfèrent se débarrasser des idées, en brûlant les journaux, plutôt que d’en débattre.

Le PCF apporte son soutien aux journalistes, à la rédaction de Charlie Hebdo, ainsi qu’à Charb, directeur de la publication du journal.

Nous nous joignons à la tristesse de toute la rédaction et appelons, à leurs côtés, à se mobiliser et à refuser que de tels actes menaçant la démocratie et la liberté de penser se reproduisent.

Commentaire

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Allons voir chez les grecs

Posté par jacques LAUPIES le 2 novembre 2011

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Quelques photos souvenir de mon voyage en Grèce…La beauté est au rendez-vous dans ce pays qui a tant donné à notre civilisation ! Il mérite mieux que ce que lui offre une Europe libérale sous tutelle des spéculateurs…

  

La démocratie et les libertés n’auraient-elles, pour être défendues, que le choix des armes qui tuent. C’est ce que semblent penser les droites françaises et européenne, qui depuis la Serbie en passant par l’Afghanistan ou encore la Côte d’Ivoire pour atterrir en Lybie, se paient avec notre argent – basta  la dette – des interventions armées au nom de la protection des peuples et du respect des valeurs occidentalo-capitalistes. 

Et puis, o rage et désespoir, quand toujours avec notre argent que les banques collectent sans état d’âme sur nos économies et notre travail, captées par un système bancaire bien huilé,  pour aider les grecs à des taux usuriers, cette droite trouve (sans doute avec quelques réserves dans une certaine gauche) qu’il est irresponsable de demander l’avis des grecs sur la précaire  et gourmande solidarité que nous leur offrons.

Stop ! disent-ils.

Ca va trop loin ! Demander l’avis du peuple au pays fondateur de l’idée de république, c’est un crime de lèse majesté. Des majestés qui se gavent avec toute une classe de parasites pendant que je rencontre, pas plus tard que ce matin sur le marché, un grand père  qui négocie le prix des raisins parce que ses deux petits fils lui demandent d’en acheter avec ce beau regard des enfants déjà frappés par la dureté de la vie, en apprentissage de quémande, de soumission et peut être demain de révolte !

Et ce doit-être pire en Grèce ! Et c’est encore pire dans un monde, de parait-il 7 milliards d’habitants, ou des millions meurent de faim, et d’autres survivent sans le nécessaire que sont la nourriture, l’habitat et l’instruction.

Ah mais la question se pose : le peuple est il apte à trancher sur des questions aussi épineuses que l’économie et la finance ? Là j’entends des réserves. Il y en a à faire : la première est que les peuples qui ont faim sont manipulables. Quid la Tunisie, quid la Lybie, quid l’Egypte et pourquoi pas l’Espagne, l’Italie et la France ? Même quand on leur demande leur avis !

Peut-être comprendraient-ils mieux si on leur rappelait que l’humanité s’est fondée sur le travail des hommes et que le produit de ce travail est en grande partie aliéné (volé si vous préférez) par une extrême minorité d’entre eux qui cependant réussit à en corrompre une importante partie (eh oui parfois même une majorité). Une minorité qui à l’échelle mondiale organise et adapte ce système d’exploitation né au lendemain de la conquête de la planète par l’homo sapiens et qui n’aura de fin que si on transforme la propriété, la mainmise sur les capacités de production, en une propriété sociale. Autrement dit si nous passons de la mondialisation capitaliste à la mondialisation… Ah je ne sais plus comment il faut l’appeler ? Sociale, socialiste, communiste ? Je vous laisse le choix ! La mode est à citoyenne ! Va pour citoyenne. Mais à mon sens cela parle moins !

Alors si par bonheur les grecs, puis nous par la suite et bien d’autres nous disions aux bals costumés des G 8, G 20 et autres lieux de concertations des possédants de ce monde : y en a marre de vos spéculations sur notre travail, nos muscles et notre intelligence ! Nous on veut réfléchir on agir et gèrer notre avenir et celui de nos enfants. Ce serait un petit pas en avant et, comme l’a dit celui qui est allé sur la lune, un grand bond pour l’humanité.

Car ne nous y trompons pas il n’est pas un seul continent ou transformer les rapports sociaux ne soit pas d’une urgente nécessité et ne puisse avoir des conséquences positives sur tous les autres.

On voudrait bien fourrer notre nez dans vos affaires. D’abord en gérant les nôtres ! Ensuite, avec une modestie audacieuse, nous pourrions peut-être nous tourner vers des logiques de coopération avec d’autres peuples et nous passer de vos services très chers payés !

 

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Soutenir le Front de Gauche à Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 30 octobre 2011

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Ne faisons pas de la résistance que des défilés folkloriques (photo prise pendant les Fêtes de la Tarasque). Apprenons aux jeunes que dans un pays durement frappé par la guerre nous avons construit un système social que Sarkosy et ses commanditaires nous vole chaque jour un peu plus.

Pour être informé sur la campagne du Front de Gauche

http://www.placeaupeuple2012.fr/campagne/3232/

Le vrai changement de politique dans notre pays en faveur du peuple passe par un grand résultat du Front de Gauche à la présidentielle. Tout le monde le sait ou feint de le savoir nous nous rangerons au deuxième tour derrière le candidat susceptible de battre la droite. Seulement voilà au premier tour il y a un vote utile.

 Un vote qui doit permettre à la gauche de gouverner avec un véritable programme de grandes réformes économiques et sociales. Cela passe par :

- une réponse à l’attente de millions de français soit dans la pauvreté, soit en crainte de s’y retrouver, soit en perte d’une position sociale  en leur qualité de couches dites moyennes. Le SMIC  à 1700 € s’impose, l’augmentation des retraites et minima sociaux,  l’allocation d’autonomie pour les jeunes, etc.

- une réponse pour trouver les moyens (fiscalité nouvelle, pôles publics financiers, contrôle des politiques des banques et des entreprises, etc.) Hierarchisation des salaire (1 à 20 c’est déjà beaucoup et bien suffisant pour les plus hauts !)

- enfin une réponse institutionnelle avec une démocratie nouvelle basée sur le suffrage à la proportionnelle. A ceux qui brandissent la peur du FN disons tout de suite que nous ne sommes pas en 1930 en Allemagne et que nous subissons actuellement par le truchement du système le pouvoir des puissants de ce monde qui manipulent  médias et partis à leur botte, une dictature sournoise du fric qui ne nous prépare pas des lendemains qui chantent.

En ne prenant pas ces propositions du FG en compte Hollande risque de faire perdre la gauche même s’il reçoit un coup de pouce du centre et probablement d’une bourgeoisie qui sait manoeuvrer en cas de péril.

Alors à nous de jouer. Je le répète mobilisons nous sans réserves pour que Jean Luc Mélenchon et le programme qu’il défend devienne l’étendard de la gauche. LA VRAI PRIMAIRE reste à faire.

A Tarascon il y a, parmi les électeurs qui ont choisi aux cantonales un opportunisme de droite compromis avec un opportunisme de gauche, parmi les électeurs des droites « modérées » ou « extrêmes », parmi les abstentionnistes (jeunes en particulier), assez de forces à rassembler autour du vote pour MELENCHON un vote pour une république sociale dont notre pays à besoin.

De quoi rejoindre ces 10 % d’électeurs qui ne démordent pas de leur attachement à la vraie Gauche et votent pour elle, malgré les diversions réductrices connues ces dernières années,

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Demain, les vrais primaires !

Posté par jacques LAUPIES le 28 octobre 2011

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  • Déja les tenants de la  »pensée unique droitière ou gauchère » parlent de programme utopique

  • mais si, entre nous, on en parlait de cette utopie fort réalisable

Depuis plusieurs jours la principale préoccupation du monde politique porte bien évidemment sur la crise financière qui secoue plus particulièrement l’Europe.

Notre pays n’étant pas épargné par ses conséquences qui frappent durement la Grèce, l’Espagne  après l’Irlande et semblent menacer l’Italie.

De plus notre gouvernement a eu la « riche » idée sous la houlette de l’OTAN, de prendre parti dans une « révolution » manière de remettre au goût du jour un néo-néo colonialisme qui consiste sous couvert de protection des population à s’assurer une part des marchés du pétrole à bon compte.

Sauf que personne ne nous a donné le coût de l’opération, pas assez salé sans doute,  pour que, par exemple, ne s’en émeuvent des passants qui voient, dans l’indifférence quasi générale, des SDF de plus en plus jeunes galérer dans les rues de notre « belle France ».

Cela n’est qu’un aspect des plus désolants d’une situation dont s’inquiètent de plus en plus de français, comme l’indiquent les sondages.

Des français qui cherchent une solution, comme en a témoigné la participation aux pré-primaires d’une partie de la gauche sous i ‘égide du PS. Qu’on le veuille ou non il y avait dans cette participation quelque chose qui allait au delà des propositions  insuffisantes du PS,  et pour le moins, la prise  en compte des interrogations sur l’économie la finance et même les institutions qui sont une marque d’intérêt sur la politique dont aurait besoin  notre pays et certainement au-delà  l’Europe.

Manière au fond d’ouvrir le débat  et de faire de ce premier tour des élections présidentielles des vrais primaires à  gauche et même à droite puisque le Centre semble s’en mêler !

Bien sûr il y a le Front National aux fondements ultra droitiers et qui draine cependant un électorat disparate notamment  parmi  les 30/50 ans, génération qui a souffert et souffre encore des abandons du Mitterrandisme et de la social-démocratie dans les années 80 et 90 lesquels, abusés et désabusés, mettent le doigt dans un engrenage qui a le grand mérite (pour le libéralisme économique) de conduire dans une voie de garage des forces populaires conséquentes. Une réserve dont les tenants actuels du pouvoir se servent indirectement pourraient servir si besoin était plus directement !

Ainsi le Front de Gauche au sein duquel  le PCF joue un rôle conséquent devient une force de proposition solide. Contre la politique de la droite mais aussi pour rassembler la gauche autour d’un programme alternatif d’un contenu permettant d’inverser les logiques actuelles (en matière économique sociale et institutionnelle).

Il  rassemble  de nombreuses organisations dont les orientations anticapitalistes ne sont pas à mettre en doute se trouve être le seul dans une cohérence autant stratégique que programmatique. Il suffit de lire (et de faire lire son programme pour en être convaincu)

Point n’est besoin de grands discours pour rappeler qu’en politique tout est affaire de rapports de forces et que deux éléments sont indispensables au Front de Gauche : convaincre le mouvement social  qu’il est le seul à traduire ses aspirations sur le plan politique et trouver un soutien électoral sans lequel cette traduction ne sera possible.

Un Front de Gauche dont le succès va dépendre de la capacité des organisations qu’il rassemble, des réseaux sur lesquels il s’appuiera, pour soutenir son candidat aux présidentielles.  En résumé

Quelle peut – être notre contribution ? Voila une bonne question !

A cet effet il me semble urgent que, par delà tous ceux qui sont engagés dans une des organisations de gauche se rassemblent des femmes et des hommes  souvent en retrait de tout acte militant estimant de part leur questionnement insatisfait, de part parfois leur âge, trop jeunes ou trop vieux, ne se rendent pas compte de la portée que peut avoir leur parole dans leur entourage.

Il  y a tant à convaincre ! Mais pour convaincre il faut s’armer d’arguments, connaitre,  apprendre et donc échanger, donner des idées et accepter d’en recevoir.

C’est ce que nous proposons dans notre réseau « atoucoeur » pour  une « réflexion et une action pour une société plus égalitaire » Un réseau informel ou chacun se rallie avec sa sensibilité.

Pour nous joindre : 06 45 47 03 90 – Email : atou84@hotmail.fr

 

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Chacun voit midi à sa porte

Posté par jacques LAUPIES le 27 octobre 2011

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A quand une gouvernance mondiale débarassée du capitalisme ?

La situation présente nous montre que c’est bien de cela que l’humanité a besoin et non pas du pouvoir des possédants !

 Les proverbes ont cette qualité c’est, qu’ancrés dans les esprits,  ils  témoignent  très souvent de la réalité de la vie des hommes de manière très juste. Je suis d’ailleurs très étonné qu’ils soient oubliés, ignorés en particulier par les jeunes générations.  Preuve que les anciens ont manqué un certain devoir de mémoire en ne transmettant pas.

Celui que j’évoque « Chacun voit midi à sa porte » me vient si souvent en tête que j’en ai regardé la définition qui en est donnée dans Wikipedia pour être sur de ne pas en faire un mauvais usage dans ce qui suit. 

Que dit ette définition : « Rechercher et regarder son propre intérêt avant toute autre considération. C’est un proverbe (gascon à l’origine) qui fait référence à la façon que l’on avait jadis de diviser les heures. En effet, c’était sur le mur des maisons, au seuil de la porte, que l’on plaçait un cadran ou horloge solaire qui marquait les heures suivant le trajet de l’ombre du soleil. Il suffisait de sortir sur le seuil de l’entrée, et tendre le cou pour vérifier si midi était bien à sa porte ! »  Comme beaucoup de proverbes la conformité de celui-ci dans notre quotidien  demande a être vérifié !  Positivé, il traduit une implacable vérité tout à fait acceptable et il contribue, vu sous cet angle, à nous rappeler aux réalités à prendre en compte pour protéger nos vies. 

Mais il nous rappelle aussi qu’à trop vouloir regarder midi à sa porte on en oublie que nous vivons en société dans une interdépendance incontournable. Ce qui me conduit à considérer qu’il faudrait, peut être, regarder d’autres lieux et en d’autres temps pour que notre vie ne devienne pas une survie.  Cette fâcheuse tendance à « nombriliser » nos problèmes en limitant la défense de nos intérêts en focalisant sur des agressions de notre entourage (famille, amis, voisins, communautés, etc.) même si elles nous blessent et sont réelles, nous éloignent de la prise de conscience de ce que sont les vrais prédateurs de nos vies.  Un tel trouve que son voisin retraité lui porte tort parce qu’il travaille au noir. Tel autre, et c’est très courant ces temps ci, se plaint se savoir que des « fainéants » courent après les aides sociales pillant ainsi nos impôts et la sécurité sociale que nous payons, nous ! Et que dire de ces retraités pour qui l’on cotise et qui « gagnent deux fois plus que nous » Ou de ces fonctionnaires qui ne servent à rien sinon à nous ignorer quand nous avons besoin d’eux, Voire de ces footballeurs trop payés, de ces élus qui s’enrichissent et pratiquent le trafic d’influence (il est vrai qu’il y en a !), etc.

Outre que toutes ces assertions ne reposent sur rien de conséquent dans les causes de la crise économique elles induisent la division, parfois la haine de l’autre et constituent une véritable diversion pour masquer les vrais coupables et surtout les vraies solutions. 

Toute cette stratégie qui consiste à faire en sorte que chacun ne donne vue que sur son palier, sa rue, son quartier, son village, voire sa ville ou son entreprise, pour se plaindre de son sort, en l’opposant à celui de ses semblables, peut l’éloigner des vraies causes de sa souffrance.

Souvent j’entends des personnes me dire : « mais vous ne vous rendez pas compte, vous n’êtes pas dans la réalité » Plutôt dur de subir une telle accusation. Comme si nous étions inaptes à la vérité !

A ceux qui ne voient que trop midi à leur porte nous pourrions indiquer, comme l’a dit un certain Denis de Rougemont : méfiez-vous « le plus bas nous parait le plus vrai » Manière de rappeler qu’il faut se garder des apparences ! 

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