Commentaire

Posté par jacques LAUPIES le 16 avril 2010

Posté le vendredi 16 avril 2010 par Jacques LAUPIES

Les jeunes communistes veulent s’ancrer « dans le réel » (texte publiés dans l’Humanité de ce mercredi)

J’ai 74 ans. Je désespère un peu de ne plus voir les jeunes s’engager dans le Parti Communiste, autant que dans la Jc. Sans doute y a-il dans les grandes concentrations urbaines des adhésions mais cela ne saurait me satisfaire. Je veux bien admettre que la jeune génération hérite d’un passé relativement récent ou l’idée communiste a sérieusement été bousculée par l’effondrement du système soviétique à l’extérieur et la confusion née de notre participation, en France, à des gouvernements à dominante social démocrate pour ne pas dire social libérale. Mais pour peu que l’on relise Marx ou même Lénine que certains oublient un peu vite, tout ce qui s’est passé est le fruit d’une âpre lutte des classes.

Que des communistes aient succombé à des excès anti-démocratique ou des attitudes dogmatiques dans le monde, ne peut en rien remettre en cause l’idée communiste qui est au dessus de cela. Certains ont ridiculisé la notion de bilan. S’agissant de la France et des communistes francais, si l’on s’en réfère à notre histoire depuis 1920, nous n’avons pas à rougir du rôle que nous avons joué. Ailleurs dans le monde, tout n’est certainement pas négatif. Alors arrêtons de tuer les »pères »

La jeunesse est capable de comprendre cela, d’avoir une nouvelle vision de la « mise en oeuvre » de nouveaux objectifs communistes. La crise actuelle (et pas si nouvelle que ça ! ) du capitalisme conforte la réponse communiste à cette crise. Maitrise de l’argent et des banques, extension des services publics, avec priorité à l’éducation a la formation à la recherche, contrôle des entreprises, etc. tout cela pour mieux répartir la richesse produite par 95 % de la population à des fins non spéculatives mais a des fins productives et sociales (l’une et l’autre s’alimentant d’elles mêmes) La grande question en définitive est de mobiliser cette jeunesse.

Et personnellement je ne pense pas, comme cela se produit pour l’ensemble de la population que les stratégies et les méthodes en cours sont adaptées. Dans le Parti orientations et programmes paraissent justes mais n’y aurait il pas à rechercher plus de lisibilité et de moyens de communications. Il en va de même pour la JC. Je ne crois pas aux seules vertus d’une jeunesse coupée de l’expérience. Je ne crois pas à celle des générations antérieures dont la dernière est en totale (les 30/50) faillite selon moi sur le plan politique et idéologique.

Il existe dans ce pays des milliers d’hommes et de femmes aguerris, qui ont rencontré les luttes et ce qu’elles donnent de savoirs (tant dans la victoire que dans la défaite) et qui ne communiquent plus réellement. Il existe une jeunesse formée aux techniques de communication de son époque, dotée de savoir bien supérieurs à ceux de ma propre génération. Sans doute la rencontre de ces deux catégories produiraient les meilleurs effets. Mais qui osera jouer cette carte qui nécessité des actions précises ?

Je suggère que la JC, pour commencer, inscrive en tête de ses revendications l’allocation d’autonomie de 1000 € à tous les jeunes en formation (et tous ce qui ne travaillement pas auront l’obligation d’y être) Financement par un impôt sur la fortune et (ou) sur les revenus.

Dans 5 ans seraient réglés bien des problemes relatifs à la délinquance et surtout à la démission générale des jeunes tant en qualité de citoyen que d’être humain tout simplement (bien sur l’état doit accompagner cela de réelles formations y compris dans certains cas avec les ‘entreprises) Je ne développerai pas sur les conséquences positives en matière de développement économique par l’amélioration globale du pouvoir d’achat de la jeunesse.

J’ai trop honte de la réalité à laquelle se trouve confrontée la jeunesse, dotée d’une liberté factice et le moyens de vie dérisoires voires inexistants. En l’état actuel tout le reste ne sera que littérature.

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Manif

Posté par jacques LAUPIES le 24 mars 2010

« On est dans une bonne dynamique »
Dans la manifestation d’Île-de-France, les revendications sur les salaires, l’emploi et la retraite cimentent l’union des syndicalistes. Reportage
Bilan et enseignement de la journée de mobilisation.
Une analyse à lire dans l’Humanité de mercredi 24 mars

« On est dans une bonne dynamique », se réjouit Nadine Prigent, secrétaire confédérale de la CGT. Hier, 60 000 manifestants ont battu le macadam parisien entre République et Nation, via la Bastille. Deux jours après la défaite électorale de la droite aux régionales, « on n’attend pas un changement de ministre mais un changement de politique », commente Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU. Salariés du secteur public et privé se mélangent, avec un très gros cortège de la CGT. Beaucoup d’enseignants aussi, qui ont les suppressions de postes dans le collimateur. Dans ce cortège coloré et combatif, les professionnels de la santé, et notamment les hospitaliers de l’AP-HP, sont en nombre mais on croise aussi les greffiers de justice ou les sans-papiers. Les revendications se bousculent, les mots d’ordre se font parfois acerbes. « Orange m’a tuer » clament les mannequins portés par les salariés des centres d’appels de Teleperformance qui lutte pour l’emploi.

Salaires et emploi, les deux revendications marchent la main dans la main. « Ça ne s’oppose plus dans la tête des travailleurs », se réjouit Bernard Devert, un des responsables de la métallurgie CGT. François, de PSA Aulnay, confirme : « On est revenu à 800 intérimaires à PSA Aulnay. S’ils ne sont pas là, les chaînes s’arrêtent. Alors pourquoi ne pas les embaucher ? » Et salaires et emploi vont de pair avec la retraite. « Il y a un ras-le-bol général, explique Annick Coupé, porte-parole de l’union syndicale Solidaires. Derrière l’emploi, les salaires et la retraite est posée la question de la répartition des richesses. »

C’est peut-être là ou on pense le moins retrouver la question des retraites qu’elle vient avec le plus de force. « Si on laisse faire, dit Alyette, badgée CFDT, s’en est fini du système solidaire de la répartition. » « Si le gouvernement s’attaque à ça, il y aura une très forte mobilisation, car c’est un problème identitaire pour les syndicats », renchérit Pierre, retraité CFDT. Patrick, de la CGC, regrette l’absence de son syndicat. Du coup, il défile avec l’Unsa. « Tôt ou tard, on se retrouvera ensemble », prédit-il. En tout cas, il est persuadé que, pour la bataille sur la retraite, « tous les syndicats seront ensemble et la CGC en sera ».

Olivier Mayer

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Et ils recommencent leur cinéma…

Posté par jacques LAUPIES le 22 mars 2010

Nos éminents journalistes spécialisés en politique et autres politologues de tous poils se régalent toujours au lendemain des élections. Ils viennent nous servir avec leur apparente sagesse ou parfois désinvolture leur analyse du dernier et récent scrutin concernant les élections régionales. Certes malgré l’ironie que peut nous inspirer le comportement de ces « élites » qui hantent les couloirs de la télévision ou de la presse écrite il y a toujours un enseignement à tirer de leur délirante fixation  que l’on peut qualifier de « politicienne ». 

Le premier, qui crève les yeux c’est que ces braves gens veulent placer le débats avant tout dans la perspective des élections présidentielles et spéculant sur les possibles hommes ou femmes providentiels qui demain vont nous sortir du pétrin dans lequel la plupart d’entre eux ont contribué à nous mettre.

Le second est d’occulter le fait que les abstentionnistes autant que ceux qui ont désavoué  le gouvernement l’ont fait parce que mécontents d’une politique qui en fait ne recueille que l’approbation de un électeur et demi sur dix. Et encore cela resterait à démontrer car certains d’entre les fidèles de l’UMP ont certainement des réserves à émettre à ce sujet.

Car enfin qui nous parle de retraites préservées et décentes, de salaires revalorisés, de sécu financée comme il se doit, de banques contrôlées pour éviter les évasions de capitaux par le canal de la financiarisation de l économie, etc. Sourdine sur les profits exorbitants de nos multinationales (voir La santé du CAC 40) Sourdine sur la remise en cause de la démocratie communale et départementale avec la réforme des collectivités territoriales.

Sur les solutions possibles à apporter au désastre provoqué par un gouvernement qui est le pur représentant d’une bourgeoisie toujours aussi attachée à ses profits et qui n’a que faire d’une pauvreté grandissante : rien ou très peu ne sort de la bouche de ces intellectuels propagandistes  champions en pratique d’auto censure.

Principal souci ?  Qui de Strauss Khan, de Ségolène Royal ou de Martine Aubry (bizarrement les autres prétendants sont un peu oubliés) sera l’heureux candidat. La dernière citée un peu taquinée par un Frêche « rafraichi » par son résultat positif envers et contre tous et qui laisse planer l’idée d’un autre rassemblement, cher entre autre à ses alliés communistes locaux dans cette élection (dont un certain Gayssot ce qui ne semble émouvoir personne). Rien sur le résultat du Front de Gauche en Limousin ou encore sur la défaillance socialiste à l’Ile de la Réunion

Mais il est vrai que nos commentateurs  ont tendance à oublier tout ce qui est communiste hormis peut être ce qui dans le monde (à défaut de le trouver en France) a, de manière brutale, il est vrai condamnable, appliqué la notion de dictature du Prolétariat, 

A tel point qu’ils ne savent plus qui du Front de Gauche ou du PCF qui en est sa composante essentielle doit être félicité de l’avancée de ce rassemblement. Un peu gênés les bougres, sans l’oreillette des stratèges de la classe dominante, ils gardent le cap : fabriquer l’opinion pour imposer des primaires véritable « court-circuitage » de la démocratie.

Rien que cela donne envie de crier haut et fort qu’on doit renforcer le courant communiste dans notre pays. Comment ? En s’adressant à la jeunesse, grande absente de la lutte politique et qui cependant n’a d’avenir qu’en s’engageant là, et pas ailleurs ! Car la gauche victorieuse de ce scrutin en a besoin !

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Posté par jacques LAUPIES le 20 mars 2010

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union pour agir

Posté par jacques LAUPIES le 20 mars 2010

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Action Union pour Action

Posté par jacques LAUPIES le 19 mars 2010

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Posté par jacques LAUPIES le 14 mars 2010

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Ferrat tu étais de ceux la

Posté par jacques LAUPIES le 13 mars 2010

Les chanteurs-poètes 

Après les dires des plus grands poètes
Viennent les jours où il n’y a que le chant
Pour pénétrer le lendemain du temps
De la souffrance quand s’éteint la fête

La musique souffle comme le vent
Sur les immenses plaines insipides
Elle donne les mots clairs et limpides
A nos regards détournés ou absents

Peuples égarés dans vos habitudes
Vous tuez dans un noir vieillissement
La dignité de vos luttes d’antan
Le rêve vous devient incertitude

Mais les paroles de géant surgissent
Venant soudain éveiller vos esprits
Couverts de musique dont le génie
Fait que la poésie en nous se glisse

Comment pourriez vous au loin les entendre
Si des chanteurs héritiers des combats
Tel Vian Ferré Brel Brassens ou Ferrat
N’avaient ravivé leurs glorieuses cendres

Ils nous ont rappelé que l’albatros
A de trop grandes ailes sur la terre
Et qu’il lui faut pour vaincre sa misère
Voler dans l’univers près du cosmos

Quand notre vie se trouve solitaire
Ils viennent en s’emparant d’autres rimes
Nous transporter sur les plus hautes cimes
Par dessus tout ce qui en nous désespère

Dans le soir triste ou le matin joyeux
Dans les jours de drame ou de comédie
A l’aube de la mort ou de la vie
Leur chant donne souvent larme à nos yeux

Dans la froideur de ce mars hivernal
Le dernier d’entre ces poètes meurt
Chanteur de nos luttes aux armes de coeur
Chanteur des douleurs d’un vivre banal

Les larmes parait il sont notre plainte
Car celui qui part rappelle la fin
Et nous laisse seul au bord du chemin
Qui conduit à des montagnes hors d’atteinte

Mes larmes seraient elles aussi médiocres
Et fruit d’une pauvre lamentation
Que je puisse oublier l’exaltation
De tes mots faits plus de rouge que d’ocre

Je ne peux le croire

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Posté par jacques LAUPIES le 13 mars 2010

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Après le débat Public à l’initiative du Front-de-Gauche

Posté par jacques LAUPIES le 12 mars 2010

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 Jean Marc Coppola, tête de liste du Front de Gauche, Vice Président du Conseil Régional. Présent devant Tembec

Ce mercredi 10 mars s’est tenue en présence de Alain Hayot, universitaire et Vice Président également du Conseil Régional, de Enna Duffour, Conseillère Municipale de Tarascon, tous deux candidats aux élections régionales, une réunion publique dans la salle richelieu à Tarascon

Certes il n’y avait pas la foule, certes l’âge des participants indiquait que la jeunesse n’est pas au rendez-vous de ce type de réunion mais cependant les idées étaient là ! Des idées tournées vers l’avenir parce qu’issues d’une réflexion sur le passé fait d’échecs et des victoires qui expliquent cette inquiétude de tous face à une société, qui perd de ses valeurs sociales et républicaines.  Ceux qui souffrent matériellement de cette crise provoquée par la spoliation organisée des peuples, légale même si illégitime, par quelques uns à une échelle planétaire et dont sont complices les possédants de notre pays, ceux qui souffrent moralement, souvent incapables d’oser dire « assez bande de voleurs » à ce partage inégal de la richesse fruit de leur travail – et même de leur précarité et de leur chômage – ceux que l’on accuse de profiteurs du RMI ou du RSA, de bénéficier d’allocations médiocres ou simplement de RIEN mis au banc des accusés alors qu’ils devraient-être en haut du siège, tous ceux-là oubliés laissés pour compte, en  perte vertigineuse de pouvoir d’achat ne sont pas là 

Qui donc est présent ? Des  femmes et des hommes,  pour la plupart pas très jeunes engagés dans des combats politiques ou syndicaux ! Va -t -on s’en plaindre ? Sûrement pas ! Ils sont là et c’est essentiel car ils portent un espoir qui un jour balaiera les replis sur soi, les abandons, les rancœurs, les révoltes intérieures stériles, la délinquance même ou la rampante haine des différences comme exutoire des échecs précisément de leurs semblables  qui ne supportent plus l’injustice. De ceux qui dans leur conscient et plus encore leur inconscient expriment ce mal être qu’étalent démesurément les médias dans un réalisme qui n’a d’autre effet parfois que de les rendre plus coupables ou à l’inverse plus rassurés.  Il y a des réunions ou l’on écoute et l’on repart ! Ici en ce début de soirée hivernale on écoute mais aussi on parle. Pas toujours le même langage ! Il y a des nuances dans l’appréciation des objectifs, des visions stratégiques différentes.  Et surtout des interrogations sur les incompréhensions et les indifférences de ceux qui ne sont pas là, toujours à la merci de la pression perverse  de certains médias ? Vont-ils comprendre la nécessité de ce rééquilibrage à gauche en même temps que cette obligation de battre la droite ? Ah le vote « utile » ! Pas facile de comprendre qu’il est de favoriser les  idées et propositions absentes chez les deux grands,  pour étayer au deuxième tour la résistance aux ravages de la politique du pouvoir des banquiers et des multinationales. Ici on est convaincu mais dehors il fait encore froid malgré le printemps qui approche. Il y a cependant des bourgeons qui émergent. Le 14 mars est une date propice à l’éclosion d’un rassemblement prometteur. 

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