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  • Ian Brossat Chef de file des communistes

    Européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Récupération des gilets jaunes : bon pour les autres ? Je préfèrerai ralliement pour ce qui concerne le PCF

Posté par jacques LAUPIES le 3 janvier 2019

Le grand capital a réussi momentanément (même si cela doit durer encore trois ans) à nous « imposer » une pseudo ni gauche ni droite avec à la tête un poulain sorti de ses « Tours de la Défense ». Lieu, entre autres, où se fabriquent de futurs oligarques, hommes ou femmes d’état, bricoleurs médiatiques, à leur sortie d’un de ces centres d’apprentissage (ENA et autres) où ils sont, post adolescents, traqués et matraqués iéologiquement puis maqués pour servir des souteneurs multimillionnaires.

J’exagère ? Que non vous dis-je, car il m’est arrivé de croiser l’un de ces heureux élus qui acquerront leur notoriété première généralement en évitant le suffrage  universel ! Pour ensuite se faire élire à grand renfort de pognon, de politiques reconvertis, ayant traîné leurs savates parfois très à gauche, parfois parmi les « modérés » larves très ambitieuses de la droite ! 

Et voila qu’au moindre soubresaut (de taille il est vrai lorsqu’il s’agit des gilets jaunes) des plus pauvres, des plus déclassés, que s’agitent des dirigeants politiques espérant se refaire une santé faisant appel à cette « nouvelle élite », enfin à celle qui émerge dans la vague des mécontents !

Il faut trouver des leaders à ces nouveaux révoltés. Facile ! Quelques passages à la télé de personnages issus d’un casting bien adapté pour rendre crédibles les nouvelles vedettes avec des airs de ne pas toucher à la politique et le tour est joué. Sont ils là par hasard ? A vous de dire !

Pour les vieilles  barbes de la politique autant que pour les jeunes, engagés en pleine bataille pour les européennes ils vont choisir en fonction de la sensibilité politique supposée de ces sous-marins pour  renforcer leur armada ! 

Quitte à avaler quelques couleuvres il va falloir ne pas trop s’appesantir sur les origines, le passé politique, à la rigueur l’incohérence du discours des « nouveaux »  promus. Et l’on oublie vite ceux qui sur les ronds points se gèlent les couilles. Même Mélenchon s’accommode de ces troublants agitateurs. Le champion de la rhétorique dont les discours sont dignes de ses mentors (Mitterrand et d’autres leaders historiques que je ne citerai par respect de leur mémoire)

Mais me direz – vous les communistes font pareil ! Pourquoi ?

D’abord ils ne font pas pareil. Du moins on  l’espère. Ils ne peuvent d’ailleurs croire que ces gilets qui vont éventuellement être accueillis sur leur liste aux européennes, bénéficieront d’une grande publicité dès lors qu’ils auront affiché leurs convictions proche de celles qu’énonce le PCF depuis des lustres. 

Une sorte de clarification nécessaire pour les 60 % de français qui soutiennent les gilets jaunes et devraient faire un retour ainsi vers la seule organisation politique cohérente en leur faveur dans ce ce pays. Une organisation qui doit avant tout penser à son renforcement…

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Répression. Le gouvernement s’attaque aux chômeurs plutôt qu’au chômage

Jeudi, 3 Janvier, 2019

Casser le thermomètre plutôt qu’éradiquer la fièvre. En publiant un décret qui accentue les sanctions à l’encontre des demandeurs d’emploi, le gouvernement ne pose plus de limites dans sa volonté d’accroître les radiations et d’obliger à accepter des jobs précaires.

L’année 2019 est placée sous le signe d’une répression inédite des chômeurs. Lors de ses vœux aux Français, Emmanuel Macron a une nouvelle fois visé les privés d’emploi soupçonnés d’oisiveté. « Le gouvernement dans les prochains mois devra poursuivre ce travail pour changer en profondeur les règles de l’indemnisation du chômage afin d’inciter davantage à reprendre le travail. » Un jour plus tôt, un des décrets d’application de la loi avenir professionnel publié au Journal officiel a révélé un durcissement inédit des sanctions à l’encontre des demandeurs d’emploi. Comme si les mesures ­régressives présentées en mars dernier par le ministère du Travail ne suffisaient pas, le pouvoir a décidé de monter d’un cran encore dans la criminalisation. Au début, le fait de ne pas se rendre à un rendez-vous avec son conseiller Pôle emploi devait être sanctionné de quinze jours de radiation des listes au lieu des deux mois aujourd’hui. Finalement, ce sera un mois de radiation selon le décret, deux mois au bout de deux manquements et quatre mois au troisième. Suivant la petite phrase du président de la République sur les chômeurs qui n’auraient qu’« à traverser la rue pour trouver un travail », ceux-ci sont mis sous pression pour faire baisser les statistiques.

L’arsenal du flicage va encore être renforcé

Ainsi, l’insuffisance de recherche d’emploi comme le refus à deux reprises de deux offres raisonnables d’emploi vont être sévèrement sanctionnés. Dans un premier temps, le gouvernement avait évoqué des sanctions graduelles : suspension de l’allocation d’un mois la première fois, de deux mois la deuxième fois et de quatre mois la troisième fois. L’allocation devait être diminuée dès la deuxième fois. D’après ce décret, l’allocation est supprimée dès le premier manquement et non « suspendue » – ce qui permettait de conserver ses droits. « Le gouvernement est dans une logique d’amalgame entre le 0,4 % de fraudes et l’ensemble des demandeurs d’emploi », déplore Denis Gravouil, en charge des questions d’emploi à la CGT.

Selon une étude publiée par Pôle emploi, 8 % des chômeurs indemnisés contrôlés ne chercheraient pas activement un travail. « Cela représentait déjà 550 000 motifs de radiation par an en 2017 et, comme le gouvernement est monté en pression sur cette question, ce chiffre a encore augmenté, explique ­Tenessee Garcia, secrétaire général de la CGT chômeurs. Ce critère d’insuffisance de recherche d’emploi n’est absolument pas précis, cela va permettre de radier tous les chômeurs ! Nous avons le cas d’un privé d’emploi qui avait envoyé quarante CV, qui n’a jamais été reçu par Pôle emploi et qui a pourtant été radié pour ce motif… »

La mise au travail forcé des chômeurs ne s’arrête pas là. Le décret abroge aussi « la définition du salaire antérieurement perçu qui était pris en compte pour déterminer l’offre raisonnable d’emploi ». Le demandeur d’emploi sera poussé à accepter la première offre venue, même avec une rémunération très inférieure à celle de son dernier travail, sous peine de perdre ses droits au chômage (alors que l’ancienne règle stipulait qu’elle ne pouvait être en deçà de 95 % à 85 % du précédent salaire). Pour Denis Gravouil, le modèle allemand est clairement en train d’être mis en pratique. « Comme dans le cas des mini-jobs outre-Rhin, on va se retrouver avec un grand volant de travailleurs précaires, contraints d’accepter des boulots dégradés. » L’arsenal du flicage va également être renforcé. À partir de mi-2019, l’obligation pour le demandeur d’emploi de remplir un journal de bord en ligne de sa recherche sera expérimentée dans deux ou trois régions. Quant à la brigade de conseillers dédiés au contrôle des chômeurs, elle continue sa montée en puissance, passée de 200 personnes en 2015 à 1 000 d’ici à 2020, tandis que 1 300 postes seront supprimés en 2019 à Pôle emploi… « Avant, le radié pouvait s’adresser au directeur d’agence en cas de recours, précise Tenessee Garcia. Désormais, la réclamation est déplacée auprès de cette brigade, Pôle emploi va être encore plus juge et partie. C’est scandaleux que le gouvernement préfère faire la chasse aux chômeurs plutôt qu’au chômage. »

584 815 offres disponibles… pour plus de 6 millions d’inscrits

Face au tollé, Aurore Bergé, porte-parole des députés La République en marche, a tenté de justifier ce ciblage persistant des demandeurs d’emploi. Il serait effectué dans une « logique de justice », défendant « un équilibre entre des droits supplémentaires », par exemple en matière de formation et « des devoirs de recherche d’emploi notamment ». Une obsession de la remise au travail des chômeurs qui s’accommode mal de la réalité : hier, sur le site de Pôle emploi, 584 815 offres étaient disponibles pour plus de 6 millions d’inscrits.

Alors que la colère sociale s’exprime fortement dans le pays, que le bilan d’Emmanuel Macron est loin d’être flamboyant sur le front des créations d’emplois, avec un taux de chômage stagnant de 9,2 % à 9,1 %, les chômeurs n’en peuvent plus de faire figure d’ennemi public numéro 1. Cette avalanche de coups portés met Malika ­Zediri, de l’Apeis, association de privés d’emploi, hors d’elle. « C’est crapuleux ! Des études récentes ont montré que le renforcement des contrôles des chômeurs ne servait à rien. Ça me met en colère de voir que les presque 4 milliards que doit économiser l’Unédic correspondent au coût de la suppression de l’impôt sur la fortune. On prend très cher avec Emmanuel Macron. »

Cécile Rousseau

 

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Fiscalité. Prélèvement à la source : la crainte d’une usine à gaz

Posté par jacques LAUPIES le 2 janvier 2019

 

PARU DANS L’HUMA DE CE JOUR 

Mercredi, 2 Janvier, 2019

Avec l’entrée en vigueur, hier, du nouveau mode de prélèvement de l’impôt sur le revenu, les syndicats craignent des dysfonctionnements et un afflux de demandes auxquels les agents ne pourront faire face dans les délais annoncés.

Le grand chamboule-tout a commencé. Depuis hier, salaires, pensions, allocations… seront rabotés en fonction du taux que l’administration fiscale a transmis aux 37 millions de foyers fiscaux concernés en avril et mai dernier. Le prélèvement à la source, déjà reporté une première fois, est désormais en marche. En marche forcée même. Et si le grand bug n’aura pas lieu, les agents des finances publiques « mal préparés », « peu entendus » s’attendent à une ruée massive vers les centres des impôts. Des formations sont encore programmées le 7 janvier pour les agents d’accueil, note ainsi la CGT, dans son communiqué. « Le climat n’est pas serein. Les collègues sont stressés », confie Anne Guyot Welke, de Solidaires finances publiques. « Le moindre imprévu peut provoquer des mises en danger des collègues », ajoute Helène Guerra, de la CGT. Avec 2 130 postes supprimés en 2019 qui s’ajoutent à plus de 30 000 en vingt ans, les syndicats craignent de ne pas être en mesure de répondre.

Les problèmes risquent de se poser dès aujourd’hui, puis, le 9 janvier, lorsque les premiers prélèvements auront lieu sur les retraites de base et complémentaires, et aussi sur les allocations chômage. D’autant que les contribuables dont la situation familiale a depuis changé ou qui souhaitent moduler leur taux en fonction d’une évolution de revenus peuvent le faire à partir du 2 janvier sur Internet ou en se rendant à leur centre de finances publiques. Des modifications qui ne seront prises en compte qu’avec un délai par les entreprises.

Viendra ensuite le tour de ceux bénéficiant de crédits et réductions d’impôts pour l’emploi d’un salarié à domicile, les gardes d’enfant, les dépenses de dépendance, l’investissement locatif, les dons aux œuvres et les cotisations syndicales. Ces derniers devraient recevoir mi-janvier un acompte de 60 %. À condition qu’ils les aient bien préalablement déclarés sur leurs revenus de 2017. Le solde sera ensuite versé en septembre 2019, après la déclaration de revenus de 2018 effectuée en avril ou juin 2019. Enfin, ce sera au tour des salariés d’être prélevés directement par l’employeur et de voir apparaître la mensualisation de son impôt sur le revenu sur la fiche de paie au même titre que les cotisations sociales.

Les contribuables devront malgré tout continuer de déclarer

Bref, la simplicité la plus totale. D’autant que le prélèvement à la source ne signifie pas la fin des démarches administratives. Les contribuables devront ainsi continuer de déclarer, chaque année, au printemps, leurs revenus à l’administration. Cette démarche permettra d’actualiser le taux de prélèvement, mais aussi d’intégrer les crédits d’impôt et revenus exceptionnels, pour que le fisc puisse rembourser les « trop-perçus » ou réclamer les impôts manquants.

Même si, pour le ministre des Comptes publics, le prélèvement à la source « n’est rien d’extraordinaire, juste une ligne de plus sur le bulletin de paie comme les cotisations sociales – et les entreprises collectent déjà la CSG ou la TVA ». Gérald Darmanin assurant que, depuis trois mois, « l’application du taux de prélèvement à la source a été testée sur 8 millions de bulletins de salaire, sans bug ».

Une communication « hors-sol » qui agace les syndicats. Des bugs, « il y en aura et ils ne seront pas corrigés en temps et en heure », assure Hélène Fauvel, du syndicat FO, contrairement à ce que promet le ministre des Comptes publics, qui évoque un délai de deux mois pour régulariser les situations de trop-perçu en cas d’erreur dans le taux appliqué. « Lors du premier prélèvement à la source, les contribuables vont devoir faire attention à ce que ce soit le bon taux d’imposition qui soit prélevé. Il n’est pas impossible qu’il y ait des erreurs », pointe Alexandre Derigny, secrétaire général de la CGT finances publiques, qui invite les contribuables à bien vérifier leurs bulletins de pension et fiches de paie. Lui non plus ne juge pas « plausible » le délai de régularisation promis par le gouvernement. « L’État a amputé trop d’emplois pour que nous puissions répondre correctement aux sollicitations. Mais il y a aussi des raisons techniques : il y a des évolutions dont on ne peut préjuger six mois à l’avance. La vie privée est aujourd’hui moins stable qu’avant : les séparations et les familles recomposées sont plus courantes. Les carrières professionnelles sont moins linéaires : il faut que le contribuable signale et vérifie bien tout changement au quotidien », souligne le syndicaliste CGT.

D’autant que les dernières mesures annoncées par le président de la République pour tenter d’éteindre l’incendie social, comme la défiscalisation des heures supplémentaires, devraient rajouter à la complexité de ce qui ressemble déjà fortement à une usine à gaz. La DGFIP (Direction générale des finances publiques) assure s’être mise en ordre de bataille. La consigne a ainsi été donnée aux agents de ne pas prendre de congés début 2019. « Il faut que tout le monde soit sur le pont à ce moment-là », assume la DGFIP. Cinquante-six CDD vont également être embauchés, formés et déployés sur le terrain, avant la fin de l’année, pour faire face à l’afflux de demandes des contribuables. « Mais le recours à des contractuels qui sont embauchés pour trois mois sur une plateforme téléphonique ne va pas suffire », souligne Alexandre Derigny, qui redoute que les problèmes rencontrés par les usagers et leurs sollicitations des agents du Trésor public ne soient pas que temporaires.

Autre source d’inquiétude pour les syndicats : l’utilisation des informations fiscales désormais collectées et transmises par les employeurs. « Même si ceux-ci n’ont pas accès aux autres éléments de rémunération de leurs employés, s’ils voient que le taux appliqué à un salarié est supérieur à ce qu’il devrait être en ne tenant compte que du salaire, ils pourront en déduire que celui-ci a des revenus annexes importants. Et cela peut jouer dans la négociation d’une augmentation individuelle, par exemple », explique Alexandre Derigny. Pour remédier à cela, les salariés ont certes la possibilité de demander un prélèvement à taux neutre, pour que leur employeur n’ait pas connaissance de ce taux, ou à une individualisation des impôts pour que la rémunération du conjoint ne rentre pas en ligne de compte, mais la CGT estime que ces possibilités n’ont pas été suffisamment publicisées ni expliquées à l’ensemble des contribuables.

Mais peu importe. Car, pour le gouvernement, l’impératif est budgétaire. Il s’agit, en effet, avec cette réforme d’obtenir des recettes supplémentaires pour l’année 2019. Selon la CGT, le prélèvement à la source permettra de récolter un milliard de recettes fiscales supplémentaires en 2019 « liées au fait que les revenus augmentent d’une année sur l’autre et parce que les changements de situation personnelle ne seront pas tous signalés à la DGFIP ». Un gain qui pourrait pourtant basculer en perte dès l’an prochain. Car si le gouvernement espère faire passer de 98 % à 99 % le taux de recouvrement, les syndicats font part de « fortes inquiétudes sur les recettes », estimant que le taux de collecte sera plus proche de celui de la TVA à 70 %.

le risque pour le gouvernement est avant tout politique.

La Cour des comptes a, de son côté, estimé cet été que la bascule vers le prélèvement à la source pouvait créer un risque de 2 milliards d’euros pour les caisses de l’État. Une incertitude relativisée par les magistrats financiers, qui estiment que le nouveau dispositif pourrait aussi profiter aux finances publiques… Mais le risque pour le gouvernement est avant tout politique. En plein mouvement des gilets jaunes, le choc psychologique sur les contribuables français concernés pourrait raviver la colère contre l’injustice fiscale.

Clotilde Mathieu, avec Loan Nguyen

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lepcf.fr : la lettre du 1er janvier 2019

Posté par jacques LAUPIES le 1 janvier 2019

 

La bourgeoisie croyait avoir réussi un miracle en 2017, un nouveau monde ! Mais Marx avait vu juste « l’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes de classes », et elles ont bousculé l’agenda des oligarques et de leur cour médiatique : cheminots inventant une nouvelle forme de grève longue, blouses blanches mettant l’hôpital en ébullition, gilets jaunes inventant le blocage des mobilités périurbaines, lycéens rebelles au formatage de leur avenir…

C’est dans ce contexte de marmite sociale que la crise politique apparait avec encore plus de force dans ce nouveau monde que dans celui qu’ils disaient avoir dépassé… Un président inaudible, archaïque dans son jupiter-land élyséen, affaibli par ceux qui l’ont fait roi, un gouvernement bousculé dans son programme de travail, un patronat contraint à la défensive face à l’exigence d’augmentation des salaires…

Dans un tel contexte, le congrès extraordinaire du PCF a allumé un espoir, fragile et incertain, mais que nous pouvons faire vivre en 2019. Un parti communiste retrouvant le chemin du combat avec le peuple, de son histoire révolutionnaire, aidant tous ceux qui luttent à construire leur unité et leur organisation propre, indépendante des médias et des institutions…

L’histoire est en marche, le communisme est une idée neuve !

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Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ! Quel qu’il soit !

Posté par jacques LAUPIES le 1 janvier 2019

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J’ai écouté Macron, convaincu comme certains Gilets Jaunes, que je n’apprendrai rien de bien nouveau !

Me voilà rassuré mais comment pourrais je, si immodestement, me prétendre si prévoyant ?

Macron entend, Macron analyse et a bien compris ce qui se passe mais Macron sert une classe qui l’a porté au pouvoir, en tellement si peu de temps qu’aucun talent personnel ne saurait expliquer son ascension. Il ne gouverne pas, il est gouverné par le capital !

Avec lui la grande bourgeoisie, en particulier celle issue des oligarchies financières et économiques a trouvé le bon représentant

Ceux  qui aboient, veulent l’abattre et prétendent y arriver en instrumentalisant la fraction la plus pauvre de la population (y compris les gilets jaunes en action, de l’intérieur comme de l’extérieur)  sont tout aussi dangereux que lui et le servent, lui et  son parti godillot LREM.

Après le RN qui  tranquillement capte une parti des mécontents, ralliés au mouvement des Gilets Jaunes, d’autres vont ouvrir une nouvelle voie  de garage en leur donnant une illusion d’issue politique ! Il ne restera aux porteurs de vraies solutions à cette crise que des miettes. Car si ceux-là estiment que le ralliement de quelques « portes paroles » de ce mouvement va leur permettre d’émerger dans la vie politique, ils se fourrent le doigts dans l’œil.

En l’état seul un grand mouvement social issue du monde du travail et captant une opinion publique qui devrait lui être favorable, a quelque chance de mettre un terme à la politique  d’une classe sociale dominante qui possède tous les ingrédients pour manipuler et détourner l’opinion, voire opprimer, isoler et stopper toute action « de fait minoritaire »

Macron est sur la bonne voie pour défendre ses intérêts politiques et ceux  de sa classe ! 

Si le prolétariat (les salariés) des entreprises, la masse des retraités et jeunesse ne se lèvent pas, il aura de bons jours devant lui…Quant aux « gilets jaunes » ils n’ont d’autre issue que de favoriser  et s’inscrire dans ce combat général et surtout ne pas entrer dans un jeu politique qu’ils ne pourront contrôler !

Bonne année quand même.

 

 

 

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Après les gilets jaunes de prolétaires les foulards rouge des bourges…Une imposture ?

Posté par jacques LAUPIES le 31 décembre 2018

J’ai une écharpe rouge que j’avais plaisir à utiliser quand l’hiver arrivait. Mais voilà l’usage abusif que font certaines célébrités de ce qui peut être considéré comme un  symbole d’attachement à la gauche socialisante m’incite à réfréner cette habitude.

De surcroit, pour faire la pige aux gilets jaunes, des soutiens à l’un des commis direct de la grande  bourgeoisie, notre Président, veulent se parer de ce rouge qu’ils ignorent, méprisent et combattent. Il se préparent à manifester courant janvier. Une bien pâle copie de ce qu’ont organisé les gaulliste en 1968 !

Avec de tels actes nous vivons un temps où règnent les impostures c’est clair ! 

Que cela peut-il inspirer sinon du dégoût !

Complice ou pas de ce genre d’opération notre Président n’en sortira pas grandi ! Cela donnera du grain à moudre à tous ceux qui sont particulièrement intéressés par sa démission mais se gardent bien de nous dire ce qu’ils proposent en retour !

Mais avant tout cela devrait faire réfléchir tous ce qui se battent sous la couleur du moment, le jaune, et auraient intérêt eux à se rapprocher des vrais drapeaux rouges

 

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Vœux. Dans la tête d’Emmanuel Macron

Lundi, 31 Décembre, 2018

De retour de Saint-Tropez, le chef de l’État peaufine son allocution télévisée de la Saint-Sylvestre. Dans un climat, imagine l’Humanité, de pensée complexe.

«Bon, opération reconquête. Qu’est-ce que j’avais dit aux Français le 31 décembre 2017, déjà ? Voyons, “sur le plan national, l’année 2018 sera celle de la cohésion de la nation”. Moui, je ne peux pas trop la resservir, cette phrase. Là, entre Alexandre Benalla qui m’a pourri l’été et réduit à néant l’effet Coupe du monde comme il s’apprête à le faire avec la trêve des confiseurs, les gilets jaunes qui m’ont pourri l’automne et l’hiver, comment dire… “Nous nous sommes trop longtemps et trop souvent divisés : les débats sont nécessaires mais les divisions irréconciliables minent notre pays”, disais-je aussi l’an dernier. Ah ça, c’était visionnaire en revanche. Mon souci, c’est que le discours de vœux aux Français, je l’ai déjà prononcé le 10 décembre pour répondre aux gilets jaunes. “Françaises, Français, nous voilà ensemble au rendez-vous de notre pays et de notre avenir.” Bien, ça. Solennel, ça fait très “moi président”. “Cette colère (…) je la ressens comme juste à bien des égards. Elle peut être notre chance.” Bien, ce truc, là, de la crise-qui-peut-être-une-chance. Très start-up dans l’esprit.

« J’ai renoncé au ski à La Mongie pour les fêtes. Trop ostentatoire. »

Sylvain ? Sylvain ! (Sylvain Fort, directeur de la communication et superviseur des discours élyséens, féru d’opéra, passe une tête par l’entrebâillement de la porte, sifflotant le Mi chiamano Mimi de la Bohême. L’allusion à Mimi Marchand qui s’est occupée de l’image des Macron l’amuse beaucoup – NDLR). Dis, Sylvain, n’oublie pas dans mon discours de ce soir de caser quelque chose qui fasse président humble, genre “je vous ai compris”. Comme devant cette retraitée, là, en octobre, qui déplorait sa maigre pension, à qui j’ai cité du de Gaulle : “La seule chose qu’on n’a pas le droit de faire, c’est de se plaindre.” Et toc. Sylvain, trouve-moi une formule comme dans le discours du 10, là, où j’ai dit “je sais qu’il m’est arrivé de blesser certains d’entre vous par mes propos”. C’est bien, ça, en une phrase, hop, je fais oublier le pognon de dingue, les illettrées, le costard, et traverser la rue pour trouver un emploi. Déjà que j’ai dû m’excuser fin septembre pour avoir parlé de “Gaulois réfractaires au changement”. J’ai dit que “c’était une erreur”, que “ça nourrit toutes ces espèces de confusions”. Que veulent-ils de plus ? Que j’augmente le Smic ?

Ah, penser après le discours à tweeter un petit mot aux Français pour le Nouvel An. À Noël j’avais écrit quoi, déjà ? Ah oui : “Brigitte se joint à moi pour souhaiter un joyeux Noël à chacun d’entre vous.” Bien trouvé, ça, juste le prénom, ça fait intime, et en même temps (Pfff !, faut vraiment arrêter avec cette expression) un petit côté Giscard et Anne-Aymone réunis pour les vœux, qui rassure. Quand même, je fais tout mon possible. Je prends la peine de déjeuner dans un Courtepaille à Meaux, la semaine dernière. Ça fait pas président des riches, le Courtepaille. Jolie photo diffusée par la photographe de l’Élysée. Si ça pouvait faire oublier l’épisode du Puy-en-Velay où mon convoi s’est fait courser et insulter par des gilets jaunes… Dire à Brigitte d’éviter à l’avenir de se faire photographier tout sourire avec Marcel Campion, depuis ses saillies homophobes. Et puis zut, quoi, j’ai fait fuiter dans la presse au mois d’avril que je payais moi-même les croquettes de Nemo ! J’ai renoncé au ski à La Mongie pour les fêtes. Trop ostentatoire. Trop tentant aussi pour des gilets jaunes qui s’aventureraient sur les pistes rouges… Je fais tout pour apparaître normal. Un président norm… Non, ce n’est pas le bon mot, ça. Je ne vais tout de même pas annoncer le rétablissement de l’ISF pour les calmer, les gilets jaunes !

«  Les Tontons flingueurs , me voilà en plein dedans »

Allez, zou, question suivante, justement. Les gilets jaunes. Vont-ils voir que je ne leur ai accordé que de la poudre de perlimpinpin ? Vendu des carabistouilles ? “Nous sommes à un moment historique pour notre pays : par le dialogue, le respect, l’engagement, nous réussirons.” Tiens c’est bien ça, ce que je disais début décembre, qui ne serait pas d’accord ? Moi qui expliquais en 2017 que l’un de mes films préférés était les Tontons flingueurs, me voilà en plein dedans. Audiard a raison, “aujourd’hui, les diplomates prendraient plutôt le pas sur les hommes d’action. L’époque serait aux tables rondes et à la détente”. Il me faudrait Paul Volfoni à l’intérieur. Tiens, Gérard Collomb me manque. Hulot, pas trop.

En même temps, je ne suis pas venu beurrer les sandwichs, moi. J’ai une élection à gagner, en mai. Le grand débat national qui replace l’immigration dans les questions abordées, sacrée idée pour remettre en selle Marine Le Pen. Ça peut se présenter pas trop mal. J’ai aussi la réforme de l’assurance-chômage, de la fonction publique et des retraites à faire passer en 2019. Déjà que les gilets jaunes ont obtenu le retrait des hausses de carburant et des mesures sociales, il ne faudrait pas qu’ils découvrent tout de suite que, sur le contrôle technique durci au 1er juillet, j’ai déjà fait signer les décrets à Rugy. La réforme institutionnelle ou la PMA, je les ai déjà repoussées. “Réformer sera beaucoup plus compliqué qu’avant”, a confié un ministre à RTL. Je veux son nom. »

Lionel Venturini

 

 

 

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