• Visiteurs

    Il y a 4 visiteurs en ligne
  • Méta

  • Oeuvre de Rodin

    Oeuvre de Rodin

  • novembre 2018
    L Ma Me J V S D
    « oct    
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    2627282930  
  • Dali

    Dali

  • Ian Brossat Chef de file des communistes

    Européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Préparez le Congrès avec nous…

Posté par jacques LAUPIES le 29 octobre 2018

DSC_1090-1

Une adorable minette pour chasser les inquiétudes…

 

 

Les médias ont très peu évoqué le résultat du vote interne au PCF concernant le choix du texte devant servir de base commune de discussion. On peut s’interroger de savoir si cela est une bonne chose pour les français et plus particulièrement ceux qui continuent à faire confiance aux communistes ou encore sont, quelles que soient leur conviction politique, veulent s’informer  ?

Pour ma part je considère que cela est regrettable mais, pas naïf, je sais fort bien que ce silence sert tous ceux qui ont à craindre d’un parti communiste plus fort, et comme on dit, dont les orientations politiques sont plus lisibles.

Le texte choisi, que la presque totalité des adhérents de la  section de Tarascon  a soutenu, exprime une série de critiques notamment sur les choix stratégiques, l’action même menée depuis 2002 (on pourrait revenir bien plus en arrière) et suggère la recherche de nouvelles conceptions en matière d’élaboration des objectifs, d’action, du Parti, etc.

Ce texte est devenu donc celui dont vont  débattre tous les communistes avant et pendant le congrès qui se tiendra du 23 au 25 novembre 2018 à Ivry.

J’ai souhaité que les lecteurs de ce blog soient informés du déroulement de ces évènements. Des lecteurs dont évidemment la grande majorité n’est pas adhérente au PCF, partage ou pas l’idéal communiste, voire y est plutôt hostile.

Je publierai donc chaque jour des extraits de la base commune et le cas échéant je m’exprimerai sur  d’éventuels amendements que je pourrais présenter.

Vos commentaires seront les bienvenus !

 

Voici un extrait du préambule (si vous le souhaitez vous pouvez consulter sur le net le texte complet :

http://manifestecommuniste2018.fr/

 

 

I. Un bilan critique

Un bilan critique est nécessaire pour évaluer les causes de la situation actuelle du parti et pour redéfinir notre démarche stratégique.

Les échecs successifs sont dans toutes les mémoires :

2002 : notre effacement politique dans la « gauche plurielle » au lieu d’une action autonome sur les idées et dans les luttes conduit à l’échec à l’élection présidentielle ;

2007 : notre immersion dans les ’comités anti-libéraux’, alors que nous aurions dû prendre l’étendard du rassemblement avec nos propositions de fond dès le lendemain du référendum de 2005, débouche sur un nouvel effondrement de notre résultat à la présidentielle.

2007-2008 : les communistes refusent majoritairement, lors de l’assemblée extraordinaire des délégués de section, une dilution du parti au sein d’une « nouvelle force politique ». La crise de 2007-2008 ouvre un champ nouveau à l’apport d’idées et à l’action des communistes. Le 34eme Congrès confirme la volonté majoritaire de continuer le PCF et de développer ses idées. Mais la direction privilégie peu à peu, au détriment de la promotion de nos idées pour l’action et pour une remontée de l’influence du parti, une conception du Front de gauche comme processus d’alliance électorale et de rapprochement avec J.-L. Mélenchon. Celui-ci a certes quitté le PS mais en affichant son attachement à François Mitterrand. Il ne cache pas son objectif : fusionner au sein d’une nouvelle formation sociale-démocrate les composantes du Front de gauche, dans la confusion entre réformistes et révolutionnaires.

2012, le Front de gauche, niant notre idée de « fronts de luttes », tend à se transformer en machine électorale d’un candidat, promu par le sommet du Parti afin de « ne pas recommencer 2007 » ; il a pourtant ouvert un espoir de changement et poussé le PS à bouger jusqu’au fameux « mon ennemi c’est la finance  ». Mais il n’a pas su offrir une alternative radicale et crédible à toute la gauche, son candidat portant de moins en moins ce qui dans L’humain d’abord était l’apport original des communistes.

2012-2017 : le Parti communiste délègue la prise d’initiatives populaires à Jean-Luc Mélenchon. Hormis l’amorce d’une campagne sur le coût du capital vite abandonnée, notre parti s’efface, malgré les efforts de ses militants sur le terrain : il laisse une place démesurée au PG sur ses listes aux élections successives (européennes, municipales, régionales) et limite son rôle à être un facilitateur de rencontres de sommet, sans bataille sur les contenus.

2017 : la décision du 37eme Congrès d’engager un candidat communiste dans la perspective de la présidentielle n’est pas respectée. Le champ est ouvert à Mélenchon. Malgré la forte demande d’autonomie des communistes exprimée très majoritairement en conférence nationale, le PCF s’aligne derrière un candidat au discours de plus en plus populiste et agressif, voire nationaliste, qui préconise des solutions économiques social-démocrates. Et tout cela au prix d’un gâchis inouï de moyens financiers et militants !

Dans ces conditions, après des reculs importants aux élections municipales et régionales, marquées par la perte de nombreux élus communistes, notre résultat aux législatives (2,72 % des exprimés) est le plus mauvais de notre histoire.

En effet, la France Insoumise bénéficiant de l’identification nationale de son candidat à la présidentielle, la concurrence s’est révélée mortifère pour nos candidats dans la très grande majorité des circonscriptions. Nous obtenons cependant 10 députés dont 5 élus dans le cadre des très rares accords de retrait de la FI au premier tour.

Ces résultats ne traduisent pas l’audience réelle du PCF dans le pays, ni les potentialités de reconquête de son influence. Mais ils sont un nouveau facteur d’affaiblissement, de perte de visibilité nationale.

Cet affaiblissement n’est pas une fatalité. Il a pour cause principale des choix politiques initiés par nos principaux dirigeants et obstinément poursuivis malgré les alertes et les échecs.

Ces erreurs ont un lien avec le doute qui s’est installé sur le communisme après la disparition de l’URSS, semblant consacrer un triomphe définitif du capitalisme. Les enseignements de cette tentative de révolution qui a ébranlé le monde mais a finalement été défaite, continuent de susciter des débats importants dans le mouvement communiste. Ce qui est certain, c’est que la disparition de l’URSS nous plaçait, dans les années 90, au défi d’une analyse approfondie et du choix d’une novation communiste. Au lieu de cela, les directions successives du PCF ont été gagnées par le renoncement, jusqu’à des choix qui ont déstabilisé et déstructuré notre Parti, jusqu’à l’abandon de la bataille à l’entreprise et au brouillage du repérage de classe du Parti dans la société.

COMMENTAIRE – Si j’ai souligné en italique une partie du texte c’est qu’il m’a semblé qu’il fallait la libeller autrement. La référence à l’échec de « l’expérience  soviétique » doit être exprimée différemment, sans pour autant mettre en cause l’idée énonçant  que les effets de la « chute du socialisme » mis œuvre en URSS,  a  considérablement nuit à l’ influence des Parti Communistes en France et dans nombre de pays du monde.

Un amendement allant dans ce sens sera élaboré. J’y reviendrai !

 

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Patrick Le Hyaric Député européen nous parle des ventes d’armes

Posté par jacques LAUPIES le 28 octobre 2018

 

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Budget. La dette, c’est la dépense publique ?

Posté par jacques LAUPIES le 28 octobre 2018

 

9 octobre 2018 Paris . Manifestation interprofessionelle et intersyndicale. @Julien Jaulin/hanslucas

9 octobre 2018 Paris . Manifestation interprofessionelle et intersyndicale. @Julien Jaulin/hanslucas
 
Vendredi, 26 Octobre, 2018

Les sénateurs ont débattu, mercredi, de la pertinence et de l’origine de la dette, que le gouvernement brandit pour s’attaquer à la dépense publique.

La dette, la dette, la dette. Ce mot revient à chaque fois que le gouvernement défend ses choix budgétaires. « C’est un poison pour notre économie et une menace pour les générations futures ! » martèle le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. La dette publique s’approche des 100 % du PIB et la charge des intérêts liés sera de 42 milliards d’euros en 2019, répète la majorité. Avec un objectif : mettre fin à « l’addiction » de la France pour la dépense publique, pointée comme principale cause du déficit. En plein examen par le Parlement du budget 2019 structuré autour de cette question, un débat dédié a été organisé mercredi au Sénat, à l’initiative des élus PCF.

1974, la dette française est de 14,5 % du PIB. 2017, elle est de 99,2 %

C’est le sénateur LaREM Didier Rambaud qui a assuré le service après-vente de la Macronie. Et il n’y est pas allé de main morte. « Cette dette publique correspond au montant que les Français souhaitent dépenser pour un certain niveau de services publics », accuse-t-il. Les coupables, ce sont donc les citoyens. Des irresponsables qui vivent au-dessus de leurs moyens, sans se soucier de marchés financiers qui n’attendent qu’une occasion pour augmenter les taux d’intérêt de la dette. L’heure serait donc à se serrer la ceinture ? C’est un tout autre point de vue que développent les élus PCF : le problème n’est pas celui de la dépense publique, c’est celui des recettes laminées par des années de fiscalité absurde dédiée aux plus riches et de fraude fiscale non combattue (100 milliards d’euros par an en France). Le problème est aussi celui de la pertinence du calcul de la dette.

Pourquoi comparer un remboursement sur plusieurs années à un PIB annuel ? « Avec ce calcul, la dette d’un couple gagnant 32 000 euros par an et empruntant 200 000 euros sur vingt-cinq ans pour l’achat d’un appartement représente 625 % de ses revenus d’activité ! » lance Éric Bocquet. De quoi relativiser le montant du déficit, sans oublier qu’un État n’est pas un ménage : il est bien plus solide. Enfin, la nature de la dette publique a, bien sûr, été dénoncée. « En 1973, il fut décidé que l’État pourrait se financer sur les marchés financiers et non plus auprès de la Banque de France », raconte le sénateur du Nord. Le budget de la France n’a plus été équilibré depuis. « Le traité de Maastricht de 1992 a ensuite interdit à la BCE d’accorder découverts et crédits aux États de l’UE. En 1974, la dette française représentait 14,5 % du PIB. Fin 2017, elle avait atteint 99,2 % », poursuit-il. Selon son calcul, si l’État avait recouru à des emprunts auprès des ménages (10 000 milliards d’euros de patrimoine) ou des banques centrales à des taux d’intérêt réels de 2 %, « la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 29 points du PIB actuel ».

À cela s’ajoutent une fiscalité inique et aggravante, donc, mais aussi des crises. « Ce sont les segments divers de l’endettement privé qui ont mené les économies occidentales à la crise financière », de l’éclatement de la bulle immobilière en 1992-1993 à la « thrombose des subprimes en 2008 ! » assène Pascal Savoldelli. Deux cas qui ont provoqué une récession, du chômage et une explosion… de la dette publique (de 71 % à 105 % du PIB en dix ans dans les pays développés). La France a mieux résisté que d’autres grâce à des services et une dépense publics créateurs d’activité et de croissance. L’exécutif préfère pourtant s’y attaquer, en plus de baisser l’impôt sur le revenu pour mieux augmenter les taxes qui pénalisent les plus modestes. Or l’endettement des ménages est passé de 53 % de leurs revenus disponibles en mars 2000 à 95 % en 2018. De quoi provoquer une nouvelle crise d’origine privée ? Et une belle occasion de s’attaquer aux finances publiques…

Aurélien Soucheyre

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Jacques Weber Comédien Il était l’invité de La Midinale de Regards, Ce jeudi 25 octobre 2018

Posté par jacques LAUPIES le 27 octobre 2018

 

 

Jacques Weber Comédien Il était l'invité de La Midinale de Regards, Ce jeudi 25 octobre 2018 dans POLITIQUE

 

Image de prévisualisation YouTube

« Macron est un grand escroc, un mensonge permanent »

 

Sur l’importance de la soirée du 104 et de la mobilisation en faveur des migrants

« Il s’agit de sauver des vies humaines. »

« Fermer une porte n’a jamais été une solution dans quelque situation que ce soit. »

« Quand on nous dit qu’on en a besoin d’un point de vue économique, c’est tout aussi scandaleux de dire qu’il faut les refuser. »

« On est loin du compte quant à la réflexion nécessairement humaine qu’il faut porter sur la question. »

 

Sur les dangers auxquels est confrontée notre société

« Il faut que plus rien ne soit dicté par cette économie ravageuse qui ne sert que très peu de gens et en tuent des millions d’autres. »

« On est en train d’assister au grand naufrage de la démocratie. »

« L’ultralibéralisme triomphe : des milliardaires disent carrément “oui, nous avons gagné la guerre”. »

« Oui, les peuples se réveillent mais hélas, avec une urgence qui n’a pas le temps de réfléchir : le premier réflexe est donc de préservation. »

« Tout ce qui a été construit en Europe pendant la première moitié du XXè siècle et même pendant la seconde malgré les grandes crises économiques, est en train d’être complètement chamboulé. »

« Il faut rester coûte que coûte humain : on ne peut pas laisser dériver des bateaux avec des enfants qui sont en train de crever. »

« La compétition est l’un des choses les plus connes qui aient été inventées dans le monde. »

 

Sur la notion de frontière

« Tout le monde nous casse les oreilles avec les grandes valeurs de la République : la fraternité, c’est quoi ? La fraternité n’a pas de frontières. »

« Oui, les flux migratoires vont augmenter, oui, il va y avoir des dépeuplements d’un côté dus à l’écologie, dus à l’économie, dus aux guerres effroyables qui perdurent donc il va falloir agir. »

« Vous pourrez mettre 150.000 policiers de plus, 50.000 km de barbelés de plus, à un moment, ça crève et ça explose. »

 

Sur l’engagement des artistes

« C’est la moindre des choses que les artistes s’engagent : ce sont des hommes et ce sont des citoyens, comme nous tous. »

« Laissons le cœur hurler. »

 

Sur Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise

« Je ne comprends pas la décision de Jean-Luc Mélenchon de ne pas s’associer au Manifeste. »

« Il y a pas mal d’endroits où la France insoumise me pose des questions. »

« Je suis très interloqué et je m’interroge sur les positions souvent prises par France insoumise : ça me pose problème. »

 

Sur les réponses à apporter aux questions sur les migrations

« Quand les gens disent qu’on ne peut pas accueillir toute la misère du monde, se sont-ils poser la question que l’on n’est pas toujours du côté du privilège… »

« La grande invention, c’est trier [les migrants] : mais de quels droits ? Qui est-on pour dire “je trie” ? On va trier des enfants ? »

 

Sur Emmanuel Macron et la politique du gouvernement actuel

« Macron est un grand escroc, un mensonge permanent, une dichotomie entre le discours et les actes. »

« Macron est ultralibéral au service de la grande droite et des grandes finances. »

« On dit au Français de se serrer la ceinture mais moi, si on m’augmente de 5 euros ma facture de gaz ou d’électricité, ça ne change pas ma vie : je vivrai toujours comme un privilégié et bourgeoisement. Donc moi, on ne me serre pas la ceinture ; par contre, il y a des infirmières qui continuent de faire 20 heures par jour. »

« Comment se serrent la ceinture Arnault, Pinault et toutes les grosses fortunes ? Quand est-ce que eux, dans leur vie privée et personnelle, font un effort qui leur coûte ? »

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Roger Martelli Historien et directeur de la publication de Regards Il était l’invité de La Midinale de Regards, Ce vendredi 26 octobre 2018

Posté par jacques LAUPIES le 26 octobre 2018

 

Roger Martelli Historien et directeur de la publication de Regards Il était l'invité de La Midinale de Regards, Ce vendredi 26 octobre 2018 dans POLITIQUE

 

Image de prévisualisation YouTube
2t93z dans POLITIQUE

« Le Serment du 104, c’est aussi la preuve que la gauche diverse peut se relancer »

 

Sur le succès de la soirée #pourlaccueildesmigrants

« C’était un succès au-delà de l’espérance : une très belle soirée avec une salle bondée. »

« Je considère que le succès de cette manifestation est un signal extraordinaire pour l’avenir. »

« Dans ce qu’on peut appeler globalement la gauche, cette gauche humaniste, de valeurs, qui n’est pas là pour accepter l’état des choses, il y a le besoin de faire quelque chose sur la question des migrants. »

« Ce que nous voyons en œuvre, ce sont des solutions inhumaines, inacceptables et irréalistes. »

« En s’attaquant à la question des migrants, on s’attaque à une grande question de société et mais aussi politique : il faut freiner cette idéologie de la clôture, du ressentiment, du refus de l’autre. »

 

Sur l’unité à gauche sur la question migratoire

« La diversité à gauche doit malgré tout s’inscrire dans un cadre qui reste commun. »

« Depuis l’affaire Dreyfus, on sait qu’à gauche, il peut y avoir des grandes questions qui séparent la gauche sur la manière de combattre les inégalités, de se battre pour la justice, la façon de faire vivre la démocratie et de faire vivre la solidarité. Il y a des différences mais il y a un socle de valeurs. »

« Hier, il y avait LES gaucheS qui témoignaient du fait que LA gauche en France, c’est encore une réalité malgré les difficultés. »

« Sur des grandes questions qui sont des questions humaines et sociales, la gauche dans sa diversité peut se rassembler. »

 

Sur le Serment du 104

« Les grands moments de mobilisation populaire et citoyenne ont été ponctués de serments. Le Serment du Jeu de paume est le serment fondateur au printemps 1789. Je pense également au Serment du rassemblement populaire de juillet 1935 qui a marqué le sursaut de la gauche et de la démocratie face à la montée du fascisme. »

« Désormais, il y aura le Serment du 104 sur la question des migrations. »

« Le Serment dit que l’on n’acceptera pas le silence, la honte, l’ignominie sur des questions comme l’accueil. »

« Une société qui est capable d’accepter et d’organiser l’accueil des migrants, c’est une société de solidarité. »

« Le Serment du 104, c’est ne plus accepter de se courber devant les pseudo-évidences, par exemple selon laquelle nous ne pouvons pas accueillir toute la misère du monde alors que l’on sait qu’elle est accueillie par les miséreux. »

« Nous n’accepterons pas l’idée que l’immigration est un coût alors que toutes les études montrent que l’immigration est économiquement une chance pour les pays d’accueil. »

« L’immigration est une chance culturelle et affective pour les sociétés qui accueillent. »

 

Sur la liberté de circulation

« Nous n’accepterons plus qu’on explique avec un langage de gauche que la liberté de circulation, c’est le modèle du capitalisme. »

« Non, il ne faut pas opposer à la régulation à la liberté de circulation : la liberté de circulation, c’est-à-dire le droit au déplacement libre et non-contraint, est un droit fondamental de l’homme. »

« La liberté n’est pas incompatible avec la régulation si ce n’est celles par la clôture et par la fermeture. »

 

Sur les suites de la soirée et du Serment du 104

« Il faut faire prévaloir une régulation par le partage et la solidarité qui soit au niveau planétaire.»

« L’ONU a lancé l’idée qu’il faut un pacte mondial pour les migrations maîtrisées, ordonnées, régulières : Orban, Salvini et Trump n’en veulent pas mais les peuples doivent le vouloir. »

« Ce n’est pas qu’une question morale, c’est aussi une question réaliste : si nous ne nous engageons pas dans cette voie, notre monde sera de plus en plus invivable, inégal, violent et instable. »

« Ce que dit le Serment et qu’a rappelé en conclusion notre ami Edwy Plenel, c’est qu’en nous engageant dans le combat pour les migrants, c’est pour nous-mêmes aussi que nous combattons. »

« Nous n’allons pas nous contenter de cette soirée : nous allons prendre des initiatives avec ceux qui étaient là, c’est-à-dire cette masse d’associations, de citoyens, de politiques et non-politiques qui ont envie de dire que sur cette question-là, non, la gauche n’a pas disparu. »

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

1...34567...672
 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus