Pierre Dharréville Secrétaire départemental du PCF13 Conférence de presse / Elections législatives Marseille – 19 mai 2017

Posté par jacques LAUPIES le 21 mai 2017

 

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Pierre Dharéville à Tarascon lors de la présentation de son livre sur la laïcité

Mesdames et messieurs,

 

          Nous avons pris connaissance jeudi, au moment-même où s’annonçait un gouvernement de combat contre le monde du travail et les intérêts populaires, de la décision de Jean-Luc Mélenchon de présenter des candidats de son nouveau parti politique dans toutes les circonscriptions de Marseille et dans la quasi-totalité des circonscriptions du département.

          Depuis une semaine, je ne cesse d’entendre l’incompréhension, la sidération, la colère aussi de femmes et d’hommes qui veulent croire en des victoires partagées et qui redoutent désormais un formidable gâchis.

          Le gâchis, c’est cela que nous n’acceptons pas. Et c’est cela qui me conduit à prendre la parole à nouveau aujourd’hui, au moment d’entrer dans le vif de la campagne des élections législatives.

          Je regrette profondément, qu’au lieu d’arriver ici avec la volonté de rassembler les forces disponibles, Jean-Luc Mélenchon donne l’impression de mépriser celles et ceux qui ne l’ont pas attendu pour mener bataille.

          Cet acte n’est pas compris, et mal accepté par tous ceux et toutes celles qui ici, si souvent se rassemblent, agissent sur le terrain, dans la diversité, font la richesse et le foisonnement de cette ville qui n’est pas simplement la France en concentré mais aussi cette ville si singulière dans ce territoire si singulier.

          Ce comportement, beaucoup d’hommes et de femmes ont le sentiment, ils nous le disent, qu’il n’est pas à la hauteur des responsabilités qui nous ont été confiées en commun, ni des espoirs qui ont conduit à se reconnaître dans sa candidature.

          Depuis le soir du premier tour de l’élection présidentielle, nous entendons trop qu’il y a de la déception chez celles et ceux qui ont voté pour lui et qui l’ont soutenu. Car la dynamique du 23 avril déborde largement le cadre d’un Parti et dépasse la personne de Jean-Luc Mélenchon. Cette démarche d’hégémonie, doublée de tentatives de débauchage et de pressions voulant soumettre et faire renier leur engagement à des militants en les obligeant à signer une charte établie par une autre organisation politique que la leur et à se réclamer d’elle devant les autorités, ne produira pas de résultats positifs. Il vaudrait mieux se situer en rassembleur, produire des gestes de reconnaissance et de respect qui sont la marque des grands. Car dans cette course en solitaire se préparent de sérieuses déconvenues.

          Les communistes ne sont pas les seuls, mais ils sont au premier rang de ceux qui reçoivent ce mépris à la figure. Je refuse qu’on nous renvoie dos-à-dos comme étant nous aussi comptables de cette division face aux forces libérales qui elles, sont en train de se coaliser. Les forces de gauche sont éclatées face à cette droite en mouvement et ce n’est jamais sous la forme d’un Parti unique qu’elles ont pu gagner.

          Aussi, je veux simplement rappeler de façon clinique les actes que nous avons produit afin de contribuer à faire grandir une dynamique commune dont il disait lui-même n’être que l’instrument. Nous avons renoncé à présenter un candidat afin de venir conforter une candidature déjà décidée unilatéralement. Nous avons choisi de mener campagne pour cette élection à fonds perdus sans être associés à son organisation. Les élus communistes de notre département ont parrainé la candidature de Jean-Luc Mélenchon dans leur grande majorité, comme cinq années auparavant. Malgré des mots peu amènes, nous avons milité sur tout le territoire, multipliant les rencontres et le travail de terrain que nous étions seuls à pouvoir effectuer. Nous avons retiré notre candidat dans la quatrième circonscription de Marseille dès le lendemain de l’annonce de l’arrivée de Jean-Luc Mélenchon, le jour de sa première venue. Nous avons également retiré nos candidats dans trois autres circonscriptions pour ouvrir la voie au rassemblement et montrer les possibles.

          La seule boussole qui vaille pour nous, ce n’est pas en soi de viser un score, c’est la passion farouche de victoires populaires, l’ambition viscérale d’être utile dès aujourd’hui le plus fort possible dans la vie quotidienne.

          Si Jean-Luc Mélenchon a pris notre attitude pour de la faiblesse, il s’est trompé. Mais je crois qu’il sait pertinemment que ces actes ont parlé pour nous, qu’ils ont montré la sincérité de notre engagement, qu’ils renvoient des questions : que cherche-t-il ? Pourquoi ne construit-il pas la plus large dynamique possible pour le meilleur résultat aux législatives et pour le meilleur rapport de force ? Considère-t-il qu’aucune autre force que la sienne ne mérite d’exister ?

          L’expérience que nous faisons aujourd’hui de plus près nous pousser à former une hypothèse, l’hypothèse qu’il ne veut pas d’alliés. Et nous, nous ne serons pas des vassaux. Les communistes, ne font pas allégeance, notre histoire dans cette ville et ce département en témoigne. J’en profite pour préciser que les décisions prises ici par les communistes engagent la direction nationale du Parti communiste, ce n’est donc pas la peine de faire comme si nous étions désunis. Et nous considérons, sans renier à chacun sa part, avoir fait oeuvre commune à la Présidentielle. D’ailleurs, comme cela a beaucoup été dit entre les deux tours, les voix n’appartiennent à personne qu’aux citoyennes et citoyens eux-mêmes.

          J’ai entendu hier à la télévision que 7 millions de personnes avaient voté sur un programme non négociable et que cela empêcherait de, je cite « se partager des places ». Ne me situant pas dans l’invective, je voudrais simplement faire à ce propos trois remarques. D’abord, j’ai voté pour Jean-Luc Mélenchon sans partager l’intégralité de son programme, et au risque de le décevoir, c’est sans doute le cas d’un nombre significatif d’électrices et d’électeurs. Deuxièmement, il est crucial de sortir de ce modèle délégataire qui conduit à penser l’élection comme une abdication temporaire de souveraineté par le peuple, où un Président vous dit : vous avez voté, vous avez adopté mon programme, on se reparle dans 5 ans. C’est cela, aussi, la sixième République. Il doit y avoir de la place pour unir des forces qui partagent un socle essentiel sans être d’accord sur tout, en continuant de mener un débat populaire sur un certain nombre de questions. Je n’appelle pas cela des magouilles mais la richesse de la démocratie. Enfin, il ne s’agit nullement de se partager des places, encore moins, j’espère qu’un seul se les accapare, il s’agit simplement de créer les conditions de victoires pour les femmes et les hommes de notre territoire et de notre pays.

          J’ai également entendu hier cette question : « Où y a -t-il un candidat de la France insoumise soutenu par la direction du PC ? » J’ai bien cherché et j’ai trouvé la réponse : A Marseille ! Malgré le fait que la France insoumise n’a pas souhaité d’accord avec nous, alors que nous, nous le souhaitions, contrairement à ce qui se dit.

          Et comme il ne s’agit pas pour moi de tricher, que j’accorde de la valeur à ma propre parole, je dois à la vérité de dire, et je le fais bien volontiers, que la seule chose qui m’ait été annoncée depuis la semaine dernière, sans rapport avec cet acte que nous avons produit, c’est que comme dans deux autres circonscriptions du pays, où le député communiste sortant avait parrainé Jean-Luc Mélenchon, il n’y aurait pas de candidat dans la 13ème : c’est bien, c’est peu, il était temps. Et nous nous emploierons cependant avec plaisir à rassembler toutes les énergies sur place.

          Pourtant, il eut été si facile de se montrer à la hauteur en retirant des candidats ailleurs dans une forme de réponse à notre acte, comme dans la 7ème circonscription, par exemple, où Jean-Marc Coppola incarne l’alternative mieux que quiconque, ou dans la 5ème, où l’ancienne sénatrice communiste Isabelle Pasquet se présente, dans la 10ème, où un syndicaliste gardannais Eric Sordet, porte nos couleurs, ou encore dans la 11ème où un maire qui a parrainé Jean-Luc Mélenchon, André Molino, est candidat. Ne pas le faire, c’est prendre la responsabilité, le risque de sacrifier des victoires, de possibles députés, des points d’appui pour se défendre… C’est contraire aux intérêts populaires. Car l’enjeu n’est pas l’élection d’untel ou d’une telle, c’est d’envoyer le plus grand nombre de parlementaires progressistes à l’Assemblée.

          Malgré ce, nous ne renions pas les actes que nous avons posés. Nous prenons simplement notre peuple à témoin : ce n’est pas ainsi que l’on pourra reconstruire la gauche nécessaire à inventer l’avenir. Ce n’est pas ainsi que l’on pourra créer les dynamiques populaires nécessaires à résister et à changer les choses. Nous avons produit des actes que nous maintenons parce qu’ils peuvent aider à empêcher des catastrophes, parce que nous continuons d’être farouchement opposés à la banalisation du Front national, parce que nous ne cherchons définitivement pas notre petit intérêt. Mais dans les douze circonscriptions où nous aurons des candidats, nous mènerons le combat politique avec force afin de faire vivre les espoirs qui se sont manifestés à la Présidentielle. Nous visons des victoires dans plusieurs circonscriptions.

          Après ce quinquennat calamiteux, devant cette attitude, nous sommes sans doute désormais la force de gauche la plus solide et rassembleuse. Il y aura besoin de nous pour construire l’avenir et faire du neuf à gauche. Les femmes et les hommes de Marseille et de notre département nous connaissent, ils savent notre enracinement, notre sincérité, notre désintéressement, notre combativité, la force de ce que nous avons accompli dans les responsabilités qui nous ont été confiées. Dans la période écoulée, on a voulu faire croire que tout cela n’était plus possible et ces idéaux plus assez modernes, nous avons vu à quelles régressions sociales et démocratiques nous avons ainsi été conduits. Le Parti communiste est encore la force qui peut tenir la gauche debout, sans sectarisme, sans oukases, sans hégémonie. Dans les rudes moments qui se préparent, on ne peut se passer de personne.

          Je suis fier d’appartenir à un parti capable d’un tel esprit de responsabilité. Notre combativité sera indispensable face au projet dévastateur d’Emmanuel Macron, elle devra être la plus forte possible.

          Je regrette profondément cette situation de division de la gauche de transformation sociale.

          L’heure est à engager la bataille contre le gouvernement de droite d’Emmanuel Macron et sa politique. L’heure est à empêcher l’emploi des ordonnances pour dépouiller le code du travail. L’heure est à battre de nouveau le Front national comme notre peuple l’a fait à la Présidentielle, et dans les circonscriptions, si cela était nécessaire, il faudra faire ce travail pour ne pas se retrouver avec des représentants issus de l’extrême droite. L’heure est à amplifier les espoirs qui se sont exprimés au printemps 2016 et à les porter en politique. Dans cette ville et ce département où notre engagement a été fort et où notre influence est conséquente, nous sommes là pour incarner cet espoir. Nous sommes la principale force enracinée, combative et disponible à gauche. J’appelle les électeurs de Jean-Luc Mélenchon et au-delà, de toute la gauche à nous donner partout, en votant pour nos candidates et candidats la force de donner une grande suite, un nouvel élan à cette dynamique. Je fais le serment que nous respecterons leur vote, en tendant toujours la main vers ceux, différents de nous, avec qui nous pouvons agir. Nous serons là, comme c’est notre obsession depuis toujours pour défendre le monde du travail et les milieux populaires, pour faire grandir les dynamiques d’émancipation humaine.

          C’est cela qui va nous occuper à plein. Je me dis qu’il y aura une reconnaissance, une prime aux généreux, aux rassembleurs, aux grands coeurs. Nous laissons chacun assumer ses responsabilités devant notre peuple, nous avons pris les nôtres. Nous savons que ceux qu’il faut combattre, sont ceux de l’autre camp, ce sont les puissants et la finance, ce sont les forces de la droite et de l’extrême droite. Pour cela, si des mains se tendent, si des ouvertures se font jour, si la lucidité revient dans les jours qui viennent, nous serons toujours au rendez-vous.

          Je souhaite que notre département envoie le plus grand nombre de parlementaires de la gauche de transformation sociale à l’assemblée, parmi lesquels de nombreux communistes. Pour y faire résonner les aspirations populaires, la voix de Marseille et des Bouches-du-Rhône.

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Regard sur l’actualité : nouveau gouvernement, partenariats public-privé, GM&S Industry, Union Européenne, Festival Aubercail

Posté par jacques LAUPIES le 21 mai 2017

 

Au sommaire de l’édition du vendredi 19 mai, Patrick Le Hyaric réagit aux sujets suivants : un nouveau gouvernement très à droite ; la plage de la Baule sous la coupe de Véolia ; GM&S Industry menacé de liquidation, Macron à Berlin ; les accords commerciaux européens soumis à la validation des parlements nationaux et le festival Aubercail.

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On change le sexe pas l’esprit !

Posté par jacques LAUPIES le 20 mai 2017

Je ne regretterai pas PUJADAS

Faudra t il attendre longtemps pour ne pas regretter le départ de la nouvelle venue qui depuis que je visionne assez régulièrement « c à vous » s’est dévoilée bien dans les baskets du pouvoir et certainement pas de gauche, au point de nous le faire comprendre. Ce qui n’est pas très conforme à la déontologie de la profession.

Mais vaï, comme on dit chez nous, on y est habitué !

David Pujadas écarté du JT, sa remplaçante Anne-Sophie Lapix insultée sur Twitter 6/13

« Son mari est un copain de Macron »
Lapix-Ouv© Prisma Media Lapix-OuvJoker de Claire Chazal pour la présentation du JT de TF1, présentatrice sur LCI, Canal+ et M6, Anne-Sophie Lapix a roulé sa bosse avant de prendre les commandes de C à Vous. L’émission de France 5 dans laquelle la journaliste de 45 ans a musclé plus encore son style déjà aguerri par 20 années de journalisme. On se souvient notamment de ses échanges pour le moins tendus avec Florian Philippot et Jean-Luc Mélenchon. Une nature quelque peu offensive mais jamais offensante qu’elle compte bien mettre à profit une fois assise sur le siège du 20h de France 2.Car c’est bien la Basque d’origine qui orchestrera à la rentrée prochaine la grande messe de l’information sur la chaîne publique. Une décision prise par la patronne du groupe France Télévisions, Delphine Ernotte et qui va ainsi mettre fin à 16 ans de présence quasi-quotidienne de David Pujadas à l’antenne. Sommée par les salariés de venir s’expliquer sous peine de ne pas assurer le journal de 13H, Delphine Ernotte a justifié sa décision mercredi midi. « Après 16 ans, il faut une nouvelle incarnation parce qu’on arrive à la fin d’un cycle », a-t-elle ainsi souligné. « On peut continuer à aller plus haut, à innover. Parce que David incarne le 20 Heures depuis 16 ans, c’est normal que je me pose la question de l’incarnation », a-t-elle poursuivi.Une annonce qui a par ailleurs provoqué les réactions ulcérées de nombreux twittos qui ont accusé la journaliste d’avoir bénéficié de l’influence de son époux, Arthur Sadoun, président du groupe Publicis. Une accointance naturel avec les milieux d’affaires qu’avait mise en lumière en avril dernier le site capital.fr. Un article du magazine révélait en effet que la journaliste évolue autant dans le milieu audiovisuel que dans celui du business. « Avec son mari Arthur Sadoun, président de Publicis, elle reçoit régulièrement le Tout-Paris à son domicile. ‘Une fois par mois, ils font un dîner dans leur maison de maître du XVI arrondissement avec des grands patrons et des personnalités des médias’ », rapportait le magazine en citant une source proche du couple.

Un réseau personnel extrêmement puissant qui n’aurait aucunement influencé la décision de Delphine Ernotte ; la dirigeante ayant écarté toute raison politique à ce changement de présentateur annoncé dix jours après l’élection d’Emmanuel Macron: « Franchement, ça n’a absolument aucun rapport. » Certains twittos pensant totalement le contraire.

 

 

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Que vont dire et faire les communistes, sans candidat dans une circonscription où ils disposent d’une influence historique ?

Posté par jacques LAUPIES le 19 mai 2017

La Section d’Arles du PCF pour ce que j’en sais est à l’origine du choix de ne présenter aucune candidature au prétexte qu’il faudrait laisser aux autres le soin de battre un Front National (Valérie Laupies) placée à quelques encablures de la conquête de cette circonscription !

Qui seront ces autres au bout du compte :

- le candidat de France Insoumise Gérard Géron qui est, de l’avis même des militants communistes de la ville de Miramas dont il est issu, préoccupé par des ambitions politiques peu unitaire, anti socialiste et anti communiste (ce qui caractérise bon nombre du personnel de la France Insoumise et autre parti de gauche qui ont récupéré pas mal de transfuges de ces partis et n’ont pas la fibre particulièrement unitaire si ce n’est quand ils y trouvent leur intérêt, en dépit de toute logique : la prise en compte du rapport de forces en présence ?

- la candidate socialiste Nora Mebarek qui est issue d’un PS en déconfiture, dont le député sortant a été un soutien indéfectible à la politique de Hollande et Valls (votant tout, y compris la loi travail d’inspiration macroniste) et dont la direction de section actuelle se livre au chantage à la démission municipale.

- la candidate Monica Michel des Républicains en Marche, parti présidentiel dont on connaît maintenant l’attachement libéral et qui pourrait  ainsi se prétendre le rempart contre la candidates FN, comme l’a été le Président dont nous avons fait un rempart contre le FN au et qui localement va bénéficier de soutiens occultes ?

- la candidate déclarée des LR – UDI, Marie Pierre Callet qui va devoir remonter un lourd handicap (celui des résultats de Fillon placé en troisième position et parfois quatrième à la présidentielle dans les principales villes !)

- le candidat apparemment sans étiquette François Vignaud qui a le soutien d’une fraction de la droite tarasconnaise et ne va certainement pas faire des merveilles malgré un certain ancrage qui rappelle celui de l’ancien maire de Tarascon Charles Fabre.

- l’un des multiples autres candidat Guy Dubost de Lutte Ouvrière dont il est peu probable qu’il puisse espérer la moindre participation au deuxième tour aura au moins le mérite de rappeler que le combat de classe est une réalité dans cette compétition et de rafraichir les mémoires ouvriéristes de tout poil. Ne parlons pas des autres à qui, en républicain convaincu, il faut bien reconnaître le droit d’être présents, s’ils en ont les moyens financiers !

Nous sommes nombreux, communistes d’Arles, de Miramas et de Tarascon, avoir été appelés ou non à nous prononcer, à considérer que la décision de ne pas présenter de candidat, dans le contexte politique où nous sommes n’était certainement pas la meilleure façon de défendre l’union.

Compte tenu du rapport des forces qui nous place dans une position nouvelle, se défausser ne fait que nuire au processus de rassemblement que nous souhaitons. Car l’union a toujours été un combat d’abord, et un compromis ensuite et pas l’inverse ! Et cela est encore moins la meilleure façon de faire barrage au feu du Front National qui ne peut que se réjouir, comme nous le disons souvent, de trouver en face de lui des pompiers pyromanes

Cela étant nus pensons à ces milliers d’électeurs que nous avons convaincus  de voter pour Jean Luc Mélenchon. (certes pas tout seuls mais ben plus présents que toutes les autres sensibilités de gauche) et qui nous interpellent.

Quoiqu’il arrive notre responsabilité locale ne sera pas engagée !

Nous  laissons ces électeurs confrontés à des choix qu’ils sont certes capables de faire eux-mêmes mais nous allons les priver de la possibilité qui conforterait l’avenir en s’ exprimant par un vote communiste.

Nous leur demandons de rester unis, par delà des choix qui seront divers. La Section de Tarascon du PCF sera toujours là pour accueillir les bonnes volontés et contribuer à faire connaître le programme défendu par les communistes et la démarche unitaire à laquelle nous sommes attachés !

 

 

 

 

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A propos de « baisers cachés » et de l’utilisation d’internet…

Posté par jacques LAUPIES le 19 mai 2017

A propos de

Les Lettres Français continuent à être publiées en numérique sur le site de l’Humanité : faites les lire http://www.humanite.fr/sites/default/files/lf148web.pdf

 

L’utilisation d’internet, comme moyen d’expression par chaque citoyen ne saurait constituer un risque au prétexte que n’importe qui peut dire n’importe quoi, falsifier des faits, des informations, bâtir des faux, calomnier, diffuser des rumeurs, porter atteinte à la probité, à la dignité de n’importe quel citoyen.

Tout cela est vrai mais n’existe pas d’aujourd’hui et n’est pas seulement le fait d’internet. Ce n’est pas un mince inconvénient pour le respect des droits de chacun de nous à être protégé de quiconque veut nous nuire. Sauf que la loi est censée nous mettre à l’abri  des malades, des fous normaux (les vrais ont l’excuse de la maladie), des criminels et qu’il existe un arsenal juridique pour cela. Il est aussi vrai que les tribunaux peuvent mal juger et que de plus il n’est pas à la portée de tous de pouvoir s’en servir utilement !

Mais par ailleurs comme l’on ne combat pas facilement les individus qui s’emparent du moindre ragot ou le fabriquent carrément en soufflant à l’oreille du voisin un « on dit que… » ou « vous savez : il n’y a pas de fumée sans feu… » ou tout simplement, ce qui est imparable en disant « il a été mis en examen… » où « interné préventivement… » Relaxation, non lieu, acquittement, casier vierge on ne connaît pas. Cela ne sert plus à rien.

Et puis au fond le délateur clandestin s’en fout. Ce qui l’intéresse c’est de semer le doute,  de faire appel à la morale, sa morale, celle qu’il sait la plus répandue, Puisque la justice n’a pas condamné, vous dira-t-il moi je condamne, je prive de droits et au besoin si cela me sert je m’en sers ! Et puis vous voyez bien vous interpelle t il : « ce qu’il ou elle a fait, ne se fait pas » à propos de celui que l’on veut abattre. Tout ça en catimini : on n’affronte pas, on tourne la tête devant les mis en cause !

En matière de mœurs, si le « parisianisme » et certains milieux intellectuels (pas tous) offrent quelque bouclier contre le recours à l’homophobie et ont depuis des années favorisé et marqué l’indulgence à l’égard de la transgression, la province s’est souvent cantonnée dans une hypocrite  tolérance qui n’a d’ailleurs guère pénétré des populations en mutation et sous des influences philosophiques et religieuses diverses. La petite bourgeoisie s’accommodant  et se débrouillant comme elle sait si bien le faire passe, et laisse aboyer les chiens ! Des chiens cependant que guette la rage !

Le film de mercredi  soir sur la 2 n’a pas abordé toutes ces questions et s’en est tenu aux dégâts que peut provoquer la diffusion d’une photo de deux adolescents confrontés à l’amour homosexuel. Un amour présenté sous une forme pourtant des « plus acceptables » et qui montre sous son aspect le plus plaisant ce qu’il y a de plus fréquent et naturel, mais qui suscite encore la réaction homophobe. Dans le milieu adolescent lui-même !

Il est vrai que le mariage pour tous a probablement encouragé ces comportements de violence et de haine y compris parmi ceux qui ne souhaitaient pas en arriver là et leur ont, bien involontairement parfois, accordé une sorte de complicité. Si ce n’était qu’il fallait donner aux homosexuels les mêmes droits qu’au hétéros, la question du mariage et de la famille, institution bien malmenée dans notre société d’aujourd’hui mériterait, elle, un grand débat et une réforme profonde, ne serait que pour protéger les enfants qui doivent s’accommoder, et parfois souffrir, de cet immense désordre généré, surtout dans les milieux les plus pauvres en priorité mais pas seulement. Mais c’est un autre sujet !

 

 

 

Maurice Ulrich : « Ce nouveau gouvernement possède un dispositif de combat »

Maurice Ulrich, éditorialiste à l’Humanité, réagit à l’annonce du nouveau gouvernement paritaire de 22 membres. Cette composition possède un dispositif de combat car les ministères de l’Économie, du Travail et du Budget sont tenus par des personnalités de droite, souligne t-il.

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Et ma retraite bloquée, et mes impôts démesurés, et mes dents disparues, et ces pauvres qui m’entourent, bien plus rigolos que les riches ou les bobos nombrilistes ou les puritains quand ça les arrange, qu’est ce qu’ils en ont à foutre des amours et de la famille exemplaire du 1er ministre

Posté par jacques LAUPIES le 18 mai 2017

Rassurez-vous l’article ci dessous n’a pas été publié dans l’Humanité mais sur le site MSN !

Bon, toujours rassurant de savoir que ce brave premier ministre a une épouse modèle, qu’il aime, très instruite et donc probablement intelligente !

Beaucoup plus sans doute que ceux qui mettent leur intelligence au service du commérage médiatique !

 

Edouard Philippe : qui est Edith Chabre, la femme du Premier ministre ? 10/14

Et ma retraite bloquée, et mes impôts démesurés, et mes dents disparues, et ces pauvres qui m'entourent, bien plus rigolos que les riches ou les bobos nombrilistes ou les puritains quand ça les arrange, qu'est ce qu'ils en ont à foutre des amours et de la famille exemplaire du 1er ministre dans POLITIQUE

«N’y allez pas»: la mise en garde de Juppé à E. Phillippe
Ils sont mariés depuis 15 ans et ont trois enfants ensemble. Qui est l’épouse du Premier ministre, que l’on devrait prochainement voir apparaître publiquement ?
Edouard Philippe : qui est Edith Chabre, la femme du Premier ministre ?: image/jpeg© Prisma Media image/jpeg
Sur Edouard Philippe, méconnu du grand public jusqu’à ce que son nom surgisse comme potentiel Premier ministre et ne soit confirmé hier, on en sait désormais un peu plus. On a ainsi appris que cet énarque de 46 ans s’est engagé en politique lorsqu’il avait 18 ans et qu’il étudiait à Sciences politiques, avant de se rapprocher de la droite. A la mairie du Havre depuis 2010, il est proche d’Alain Juppé dont il a été le porte-parole lors de la primaire du centre et de la droite. On sait aussi qu’il est passionné de boxe et de Churchill, qu’il est brillant, moderne, parfois cassant, et très cultivé. Il a écrit deux livres : L’heure de vérité, une fiction politique éditée chez Flammarion, et Dans l’ombre, roman contemporain édité chez JC Lattès.
Mais quel homme est-il dans le privé ? Il est marié, depuis 2002, à une femme dont il est très épris : Edith Chabre, âgée de 47 ans. Après un master de droit privé à la Faculté de Lille, elle a étudié le commerce et intégré Sciences-Politiques dont elle est actuellement la directrice exécutive de l’école. Le couple a eu trois enfants : Anatole, 14 ans, Léonard, 12 ans et Sarah, 7 ans. A la journaliste Gaël Tchakaloff, qui l’a rencontré pour l’écriture de son livre Lapins et Merveilles - et qui le décrit comme un « homme sensible , tendre, au sang chaud » – , il a confié : « Pour ma femme, je vais me baigner à Coutain­ville, dans la Manche. Je me plonge dans une eau à 16 degrés par amour ! ». Romantique à souhait.

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La solidarité de l’Algérie envers les luttes révolutionnaires…

Posté par jacques LAUPIES le 17 mai 2017

Un petit bol d’air du rappel des solidarités révolutionnaires dans le monde de la deuxième moitié du 20ème siècle ne nous fait pas de mal. Le document que nous a présenté Arte ce soir a la mérite de nous rappeler des évènements qui ont accompagné nos premiers pas de communiste, issu de la génération d’après guerre, bercé tout petit par cette résistance, toute imprégnée de grands espoirs. .

On y retrouve une belle leçon d’histoire dont certains épisodes nous avaient échappés, qu’il n’est pas inutile de se remémorer et que nous aimerions tant transmettre à des petits enfants lesquels d’évidence vont devoir écrire leur histoire, à eux, pour la plupart hors de cette mémoire. Car au train ou vont les évènements, chacun de ces jeunes sont appelés à évoluer dans un flots d’informations manipulées, les yeux rivés sur un iPhone qui durant des heures les distrait autant du réel présent que de celui du passé. Mais c’est bien là ce qui explique certains immobilismes, voir retours en arrière : la méconnaissance du passé !

Premières victimes : ces générations de fils et petits fils d’immigrés venus d’Afrique du Nord qui pour beaucoup ont une vision réduite des luttes de libérations nationales. Propulsés pour des raisons économiques, et parfois politiques (enfants de Harkis entre autre) ballotés entre une certaine incompréhension du positionnement de leurs parents victimes d’un colonialisme a bout de souffle, de la colère révolutionnaire de leur peuple et  de l’ingratitude du pays colonisateur que fut la France, ces générations  ne mesurent pas toujours les sacrifices consentis par leurs ainés, le soutien que nous leur a apporté une grande fraction du peuples français, notamment les communistes !

Ce documentaire est certes axé sur la mise en évidence de la solidarité de l’Algérie aux luttes  progressistes et révolutionnaires dans le monde. Et il le fait bien. Alors jeunes d’où que vous veniez regardez le !

 

 

Télévision. Quand Alger la Blanche était Alger la Rouge

Pierre Barbancey
Mardi, 16 Mai, 2017
L’Humanité

Alger : La Mecque des révolutionnaires (1962-1974), de Ben Salama. Arte, 22 h 20. Le réalisateur Ben Salama a réalisé un documentaire sur cette Algérie qui accueillait les révolutionnaires du monde entier, dont Mandela et le Che.

Qui a dit: « L’Algérie, c’est mon pays » ? Non, non, pas Enrico Macias mais Nelson Mandela lui-même, venu à Alger au lendemain de sa libération pour remercier tout un peuple du soutien qu’il lui avait toujours accordé. Mandela n’a en effet jamais oublié l’aide qu’il a reçue et l’entraînement militaire qui lui a été prodigué par des officiers de l’Armée de libération nationale (ALN), sortis victorieux de la guerre d’indépendance. Mandela, un révolutionnaire parmi tant d’autres qui se sont déplacés en terres algériennes. Si nombreux et si divers… Amilcar Cabral, fondateur du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) et qui avait le sens de la formule, a un jour lancé: « L’Algérie c’est La Mecque des révolutionnaires. » Le réalisateur Ben Salama s’est penché sur cette période qui s’étend de 1962, année de l’indépendance algérienne, à 1974, au moment de l’infléchissement de la politique algérienne. Le nouveau pouvoir algérien s’installe avec, à sa tête, Ahmed Ben Bella, président, et Houari Boumediene, chef de l’ALN, qui devient ministre de la Défense. L’anti-impérialisme est le maître mot. Che Guevara vient voir les premières réalisations de la révolution algérienne. L’Algérie brille de mille feux révolutionnaires et tous viennent, voire s’y installent. L’aide est morale, politique, financière. Boumediene, qui débarquera Ben Bella à l’issue d’un coup d’État en 1965, poursuivra sur cette route quelques années…

Les images d’archives aidant, soutenu par le commentaire de Ben Salama, nous voici replongés dans cette époque. Un seul regret cependant, qui n’enlève rien à la qualité de ce documentaire: l’absence des paramètres algériens autres que le pouvoir et qui ont contribué à cette atmosphère de nouveau monde: le journal Alger républicain, d’Henri Alleg, et même la présence des « pieds-rouges ». Enfin, alors qu’aujourd’hui le pays est marqué par les années de plomb et l’intégrisme religieux, il faut rappeler combien la culture (théâtre, cinéma, littérature) a contribué aux élans révolutionnaires, qui, à ce moment-là, ont fait d’Alger la Blanche Alger la Rouge.

grand reporter

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Pierre Dhareville justifie le retrait des communistes dans 4 circonscriptions des Buches du Rhône et appelle à l’union

Posté par jacques LAUPIES le 16 mai 2017

 

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La vérité est révolutionnaire dit-on !

Posté par jacques LAUPIES le 15 mai 2017

 

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S’il fallait clarifier la situation, cela est fait ! La droite, sous couvert d’une pseudo recomposition qui ne se voulait ni de droite ni de gauche, se trouve aux rênes du pouvoir.

Les électeurs socialistes qui ont rêvé de sauver la République en votant Macron  au premier et dont je connais quelques irréductibles dans ma ville, éternels trompés de la politique, seront satisfaits de se trouver le cul entre deux chaises ! Ils ne sont pas les seuls à s’être fait piéger sous les directives d’un PS local (dans la circonscription) qui a soutenu sans réserve la politique de Hollande laquelle a conduit à cette situation ubuesque.

Certes un grand nombre d’électeurs de gauche se sont exprimés en faveur de Hamon dont les hésitations à rejoindre la gauche anti austérité ont réduit une volonté unitaire large que nous communistes n’avons cessé de préconiser, un peu seuls il faut bien le dire. N’oublions pas que les dirigeants de la France Insoumise n’ont pas cru déployer tous les efforts nécessaires pour ce rassemblement qui aurait certainement permis de placer Jean Luc Mélenchon au deuxième tour, que nous avons soutenu et que nous soutenons cependant à Marseille.

Dans notre ville  nous allons déployer tous les efforts pour que le candidat se réclamant de la FI (donc de JLM) batte l’extrême droite dont la position menace sérieusement l’élection d’un candidat républicain !

Ce choix a été fait pour marquer notre volonté unitaire et éviter la dispersion des forces de gauche.

J’ajouterai que pour ce qui concerne notre ville dans laquelle nous nous trouvons partie prenante d’un regroupement à gauche (placé en deuxième position des possibilités d’élargissement existent et c’est avant tout cela que nous voulons protéger et développer !

La vérité est révolutionnaire dit-on souvent ! Mais chacun à la sienne et nous pensons que nous devons dire la nôtre !

 

Le député-maire de droite Édouard Philippe nommé Premier ministre

avec afp
Lundi, 15 Mai, 2017
Humanite.fr

Le député-maire Les Républicains du Havre, Édouard Philippe, a été nommé Premier ministre par le président de la République Emmanuel Macron, a annoncé lundi le secrétaire général de l’Élysée.

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En nommant un Premier ministre de droite après cinq ans de quinquennat socialiste, Emmanuel Macron, qui a défini son mouvement La République en marche! comme « et de droite, et de gauche », abat la première carte de sa « recomposition politique » et lance un défi à LR avant les élections législatives. À 46 ans, Edouard Philippe, élu de droite et fidèle d’Alain Juppé, devient le plus jeune chef de gouvernement depuis Laurent Fabius en 1984.
Énarque de la promotion Marc-Bloch (1997), maître des requêtes au Conseil d’État, maire du Havre depuis 2010 et réélu au premier tour en 2014, Édouard Philippe est un proche de longue date d’Alain Juppé, dont il fut le secrétaire général à la tête de l’UMP (devenue LR) de 2002 à 2004. Il a également été membre du cabinet d’Alain Juppé lors de son passage au ministère de l’Écologie en 2007, avant de devenir directeur des affaires publiques du groupe nucléaire Areva (2007-2009).
Élu député de Seine-Maritime en 2012, Édouard Philippe, qui devient le 23e Premier ministre de la Ve République, ne se représente pas aux législatives de juin.
La passation des pouvoirs avec l’actuel locataire de Matignon, le socialiste Bernard Cazeneuve, va suivre en milieu d’après-midi.  La composition du reste du gouvernement, qui devrait comporter d’autres personnalités de LR et du MoDem de François Bayrou, devrait être dévoilée mardi, avant le premier Conseil des ministres du quinquennat programmé mercredi.

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Sont ils des Bonobos ?

Posté par jacques LAUPIES le 15 mai 2017

En dépit des convictions, de la volonté affichée de vaincre l’adversaire de classe, se manifeste une fois de plus  le repli sur soi, l’idée que l’on peut vaincre seul. Un phénomène politico-social qui paralyse le développement de nos sociétés.

Les candidats à l’élection présidentielle nous ont offert ce spectacle où chacun, même persuadé qu’il ne pourra y parvenir, laisse entendre que si on lui accorde une préférence qui le placera en position de force il sera le meilleur pour imposer son autorité, sa loi. Du coup disparaît toute idée de compromis. Le compromis c’est pour plus tard, à l’issue d’un combat de coqs. Pour l’heure il faut être devant, le premier si possible. Pour cela on utilise la stupidité des non dominants dont on  instrumentalise la faible influence.

Pas un seul des candidats en présence n’a échappé à cette tentation : Le Pen avec Dupont d’Aignan, Macron avec Bayrou et dans une certaine mesure Mélenchon avec  tout ce qui était exploitable : verts, extrême gauche, voire PCF ! Quant à ceux qui  pouvaient bénéficier d’appuis sensibles (genre Fillon côté réac et Hamon côté Social Démocrate) il n’ont pas su ou pu le faire. Je suis le panache blanc, suivez moi, je deviendrai votre roi.

Au fond ces personnages qui revendiquent le pouvoir pour faire le bonheur d’une classe, d’une catégorie se comportent comme ces primates qui, dans la jungle eux, ont au moins le mérité de rechercher la domination pour leur propre compte et n’y mêlent aucune complicité.

Et cela bien entendu, n’est hélas pas que l’apanage de qui a la prétention de nous régenter au plus haut niveau de l’état. On retrouve à tous les niveaux de nos institutions ce comportement auquel ne peuvent parfois pas échapper les prétendants les plus inspirés par la noblesse du dévouement au service de la collectivité.

On aura vu tout cela depuis ces derniers mois : toute une bande de vieux Bonobos qui se disputent la suprématie sans omettre les jeunes qui sont à l’affut des femelles et de la faute du dominant.

Ne croyez pas que j’en oublie les enjeux de classe qui sont une tout autre affaire et dont la solution n’a quant au fond, rien à voir avec ces comportements venus du plus lointain de nos société primitives !

Non j’ai voulu simplement évoquer un phénomène qui précisément pourrait bien ramener les dominés que nous sommes à ne plus être dupes de ces singeries d’un autre âge !

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On pourrait multiplier les exemples à foison

Je regrette très profondément les décisions prises samedi par la France insoumise (Pierre Laurent)Je regrette très profondément les décisions prises samedi par la France insoumise (Pierre Laurent)

 

 

Présent dimanche á la fête de l’Humanité organisée par les communistes du Tarn au pays de Jaurès à Carmaux, Pierre Laurent a réagi aux décisions prises la veille par France insoumise:

 

« En lançant jeudi au gymnase Japy à Paris la campagne nationale des communistes pour les  élections législatives, j’ai renouvelé mon appel à une dynamique unitaire large sur tout le territoire national rassemblant tous ceux qui ont soutenu la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Le jour même à Marseille, les communistes des Bouches-du-Rhône ont rendu public un geste fort de rassemblement en retirant leurs candidats dans la circonscription où Jean-Luc Mélenchon sera candidat et dans trois circonscriptions face à la menace du FN. Dans tous les départements, les communistes ont présenté des offres de rassemblement qui permettraient de présenter des candidatures communes dans des dizaines de circonscriptions, multipliant nos chances d’élire des députés. Or, samedi, c’était au tour de La France insoumise de lancer sa campagne et d’investir ses candidats.

 

Je regrette très profondément que les décisions prises par la France insoumise aient ignoré nos appels au rassemblement, à l’exception de quelques unités. Cette décision est totalement contradictoire avec l’objectif affiché d’élire une nouvelle majorité capable de refuser les injonctions d’alignement du nouveau président Emmanuel Macron, et assez forte pour faire barrage aux prétentions de la droite et de l’extrême-droite.

 

La concrétisation de l’espoir né le 23 avril dans le vote Mélenchon et l’avenir d’une gauche nouvelle ne se trouvent pas dans une formation unique qui prétendrait faire le vide autour d’elles, mais dans un rassemblement fidèle à nos objectifs d’une VIème République, où diversité, respect mutuel et intervention citoyenne s’additionnent pour forger une union durable et un projet solides. 

 

Les candidats soutenus par le PCF- Front de gauche continueront de faire campagne la main tendue  et restent disponibles jusqu’au terme du dépôt des candidatures le 19 mai pour toute entente ou retrait réciproque qui permettent d’avancer vers les victoires souhaitées. Ici, à Carmaux, n’oublions pas ces mots de Jaurès: la véritable richesse, c’est celle qui ne diminue pas si on la partage  ».

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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