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    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Après le débat Public à l’initiative du Front-de-Gauche

Posté par jacques LAUPIES le 12 mars 2010

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 Jean Marc Coppola, tête de liste du Front de Gauche, Vice Président du Conseil Régional. Présent devant Tembec

Ce mercredi 10 mars s’est tenue en présence de Alain Hayot, universitaire et Vice Président également du Conseil Régional, de Enna Duffour, Conseillère Municipale de Tarascon, tous deux candidats aux élections régionales, une réunion publique dans la salle richelieu à Tarascon

Certes il n’y avait pas la foule, certes l’âge des participants indiquait que la jeunesse n’est pas au rendez-vous de ce type de réunion mais cependant les idées étaient là ! Des idées tournées vers l’avenir parce qu’issues d’une réflexion sur le passé fait d’échecs et des victoires qui expliquent cette inquiétude de tous face à une société, qui perd de ses valeurs sociales et républicaines.  Ceux qui souffrent matériellement de cette crise provoquée par la spoliation organisée des peuples, légale même si illégitime, par quelques uns à une échelle planétaire et dont sont complices les possédants de notre pays, ceux qui souffrent moralement, souvent incapables d’oser dire « assez bande de voleurs » à ce partage inégal de la richesse fruit de leur travail – et même de leur précarité et de leur chômage – ceux que l’on accuse de profiteurs du RMI ou du RSA, de bénéficier d’allocations médiocres ou simplement de RIEN mis au banc des accusés alors qu’ils devraient-être en haut du siège, tous ceux-là oubliés laissés pour compte, en  perte vertigineuse de pouvoir d’achat ne sont pas là 

Qui donc est présent ? Des  femmes et des hommes,  pour la plupart pas très jeunes engagés dans des combats politiques ou syndicaux ! Va -t -on s’en plaindre ? Sûrement pas ! Ils sont là et c’est essentiel car ils portent un espoir qui un jour balaiera les replis sur soi, les abandons, les rancœurs, les révoltes intérieures stériles, la délinquance même ou la rampante haine des différences comme exutoire des échecs précisément de leurs semblables  qui ne supportent plus l’injustice. De ceux qui dans leur conscient et plus encore leur inconscient expriment ce mal être qu’étalent démesurément les médias dans un réalisme qui n’a d’autre effet parfois que de les rendre plus coupables ou à l’inverse plus rassurés.  Il y a des réunions ou l’on écoute et l’on repart ! Ici en ce début de soirée hivernale on écoute mais aussi on parle. Pas toujours le même langage ! Il y a des nuances dans l’appréciation des objectifs, des visions stratégiques différentes.  Et surtout des interrogations sur les incompréhensions et les indifférences de ceux qui ne sont pas là, toujours à la merci de la pression perverse  de certains médias ? Vont-ils comprendre la nécessité de ce rééquilibrage à gauche en même temps que cette obligation de battre la droite ? Ah le vote « utile » ! Pas facile de comprendre qu’il est de favoriser les  idées et propositions absentes chez les deux grands,  pour étayer au deuxième tour la résistance aux ravages de la politique du pouvoir des banquiers et des multinationales. Ici on est convaincu mais dehors il fait encore froid malgré le printemps qui approche. Il y a cependant des bourgeons qui émergent. Le 14 mars est une date propice à l’éclosion d’un rassemblement prometteur. 

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Transports gratuits ? Quoi de plus normal !

Posté par jacques LAUPIES le 12 mars 2010

http://www.dailymotion.com/video/xcif7v

 

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Communiqué de presse de Jean-Marc Coppola

Posté par jacques LAUPIES le 8 mars 2010

Conseiller municipal de Marseille
Conseiller Régional
Tête de liste du Front de gauche en Provence-Alpes-Côte d’Azur


6 mars 2010

Un projet de destruction massive de la démocratie locale est dans les cartables du gouvernement. Il prévoit la disparition des communes et la mise sous tutelle des Régions et départements. Je me suis adressé ce jour aux parlementaires de notre Région pour connaître leurs intentions. Je crains en effet que les discours tenus ici ne soient pas nécessairement appliqués à Paris, avec des arrière-pensées politiciennes bien éloignées des enjeux. Car c’est bien la République qu’on assassine. Et les métropoles – ou plutôt les mégalopoles ! – sont la véritable pierre angulaire de ce coup d’Etat. Il n’y a rien à prendre dans ce projet dont toute la logique est de concentrer les pouvoirs et de vassaliser les élus restants.

Plutôt qu’un Référendum sur le nom de notre Région, je proposerai dès le début de la prochaine mandature à l’Assemblée Régionale d’organiser une grande consultation citoyenne en lien avec toutes les collectivités locales afin de permettre aux citoyennes et aux citoyens de se prononcer sur ces projets et en particulier sur le périmètre de l’action régionale.

Jean-Marc Coppola
Conseiller municipal de Marseille
Conseiller Régional
Tête de liste du Front de gauche en Provence-Alpes-Côte d’Azur

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La campagne en Ile de France

Posté par jacques LAUPIES le 6 mars 2010

http://www.dailymotion.com/video/xcgs9c

 

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A propos d’un article des Echos

Posté par jacques LAUPIES le 6 mars 2010

J’ai lu l’article des Echos ! Rien de bien crédible dans tout ça ! Les spéculations journalistiques de ce genre sont loin de  la réalité car Sarkosy n’est en rien un gaulliste (il en est même l’opposé) et Bernard Thibault n’est pas plus réformiste (il anime la seule organisation dotée d’une pensée et d’une mémoire capable, parce qu’elle est au sein de l’affrontement, de résister, dans notre pays, à la démolition de nos acquis sociaux et peut-etre même républicains).
Tous deux, à mon sens, essaient d’adapter, en fonction de leurs objectifs fondamentalement opposés, leur stratégie correspondant aux intérêts des classes qu’ils représentent et dont la lutte prend peut-être de nouvelles formes.
Alors les fantasmes d’un pournaliste et les rêveries (ou plus exactement les manoeuvres) politiques des uns et des autres dont le dessein est d’affaiblir le mouvement ouvrier ne changeront rien à la réalité sociale et économique de notre pays. Tout au plus réussissent-elles à égarer les nouvelles générations dont hélas beaucoup de composantes sont isolées dans des voies gauchisantes ou à l’inverse dans celle de d’extrême droite. Sans oublier évidemment les manipulations réformistes, social-démocrates ou chrétien-démocrate et la toute dernière née vertissante.
Que reste-il de vrai me direz-vous ? Quelle voie possible ? Celle que préconise la « stratégie » « Front de Gauche » me parait la mieux appropriée sur le plan politique mais « mon expérience » me dit que la voie choisie n’est pas facile car si le monolithisme d’un parti présente des défauts, tout fédéralisme, même ponctuel et non structuré, conduit vite à des comportements anarchiques ou chacun essaie de trouver son compte en prenant appui sur la force de l’autre.

Cependant le peuple qui souffre a besoin de perspective et il appartient à la France républicaine, celle qui veut que soit étendu et protégé le bien public, de se rassembler contre une extrême minorité de profiteurs. S’il vous plait : un programme avec des objectifs précis et non pas un homme ou quelques hommes pour l’appliquer mais l’exigence permanente du contrôle populaire.

Après cela les spéculations d’un journaliste ne seront que l’aboiement devant la caravane qui passe.

 

 

L’article des Echos

ERIC LE BOUCHER EST DIRECTEUR DE LA RÉDACTION D’« ENJEUX LES ECHOS ».

Relisez toute l’histoire du début du quinquennat et vous verrez en permanence affleurer la trame d’une alliance objective passée entre Nicolas Sarkozy, le président de la République, et Bernard Thibault, le secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT). La pitoyable affaire Total cette semaine, la nomination d’Henri Proglio (le candidat de la CGT) à la tête d’EDF, la réforme des régimes spéciaux de retraite réalisée avec de très avantageux accommodements cédés aux bastions de la CGT, le changement de la représentation syndicale qui favorise les organisations les plus grosses, donc la CGT : la liste des gages donnés est longue.

Il y a beaucoup de raisons de fond qui soutiennent cette hypothèse. Les réflexes idéologiques d’abord. Nicolas Sarkozy donne souvent des signes d’une nostalgie de son enfance sur tout sujet, mais notamment sur l’idée du gaullisme. Son conseiller Henri Guaino vante le programme gaullo-communiste du Conseil national de la Résistance, et une lecture de la politique du Général consiste, en effet, à souligner l’« alliance » conclue entre lui et le PC (dont la CGT était le bras) pour repousser les socialistes et autres « représentants de la IV e ». Une politique couronnée de succès jusqu’à l’arrivée de Giscard en 1974. Nicolas Sarkozy chausserait aujourd’hui les bottes du grand homme.

Le besoin politique ensuite. Ayant fait campagne sur un programme de « rupture » qui insiste sur l’adaptation de la France à la compétition mondialisée, il provoque, sitôt élu en mai 2007, une levée de boucliers des syndicats, qui veulent faire barrage « au passage en force ». Son autre conseiller proche, Raymond Soubie, a précisément pour fonction de déminer l’avancée des réformes en les négociant largement et directement avec les partenaires sociaux. Pourquoi avec la CGT plutôt qu’avec la CFDT, le partenaire précédent du pouvoir de gauche ou de droite ? A cause d’une réelle attraction de fond : le « travailler plus pour gagner plus » est naturellement plus proche de la CGT que de la CFDT.

Cette grande alliance Sarkozy-Thibault est évidemment ni officielle (surtout pas) ni permanente, elle a ses heurts nombreux. Mais elle s’ancre dans la durée car elle est légitime. On l’a vu dans la crise, au cours de laquelle les concessions faites par le gouvernement, il y a un an, en faveur des chômeurs et des démunis ont déminé le terrain social devenu très dangereux. Le dialogue a permis d’éviter des embrasements et, sur le terrain, les SUD et autres représentants de l’extrême gauche ont été repoussés des usines occupées. L’anticapitalisme ne donne pas du travail, la CGT et la CFDT, en position de négociation, si. La crise de 2009 aura été une sorte de 1995 à l’envers, une défaite des thèses de la lutte radicale et la victoire du réformisme. La logique sarkozyenne est de favoriser le réformisme au sein de la CGT, il n’est pas sans y parvenir. C’est, pour la France, à mettre à son crédit.

Reste que cette politique néo-gaullienne présente deux gros désavantages. Le premier est son rapport qualité-coût. La réforme des régimes spéciaux de retraite, c’est maintenant établi, est passée mais elle est ruineuse pour l’Etat tant les concessions ont été trop nombreuses. Il faudra revenir dessus. Non sans grande difficulté, car la CGT se dira légitimement « flouée ». A EDF, on peut se demander si le coût du « deal » avec Veolia n’est pas le maintien en place de la quasi-cogestion avec la CGT.

Le deuxième désavantage est encore plus lourd. Le choix fait de moderniser la France avec le premier des syndicats, et non pas contre, relève d’une tactique légitime, mais elle éclaire aussi un certain type de modernisation que veut engager Nicolas Sarkozy. La CGT occupe des bastions que le président doit forcément ménager quand il faudrait les bousculer. Les raffineries de Total en sont un exemple très malheureux. La campagne pour les régionales ne justifiait pas que la CGT soit défendue sur une ligne aussi archaïque de sauvetage de raffineries surcapacitaires et déficitaires. Sauf à penser que le président est, plus encore qu’on ne le dit ici, d’accord au fond avec la CGT sur l’avenir industriel du pays. Ce serait alors très inquiétant. L’alliance Sarkozy-Thibault ne serait alors pas modernisante mais rétrogradante.

Cherchez et vous trouverez peut-être et ne perdez pas cotre temps dans l’anti-cégétisme sur le plan syndical…et l’anti-communisme sur le plan politique.

Qu’un journaliste fut-il conservateur ou pseudos révolutionnaires crache dans la soupe syndicale, je veux bien le comprendre ! Qu’un retraité, un salarié modeste qui disposent du peu que leurs semblables ont arraché des générations avant eux par des luttes opiniâtres je le comprend moins !

Ou plutôt si je le comprend en lisant cet article des Echos qui n’est qu’une poussière dans le matraquage que subissent les générations qui ont suivi la mienne et qui souffrent de n’avoir plus de soupe.

 

 

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